Lorsqu'ils mettent un terme à leurs études secondaires pour poursuivre des études d'Histoire à l'Université, de nombreux élèves disposent de connaissances infimes sur la Rome ancienne, ce qui souvent constitue un frein à une progression normale de leur cursus studiorum. Pourtant la société romaine mérite d'être mieux connue car, autant elle contribue à la formation de l'homme, de tout l'Homme, autant elle reste, à l'image de la Grèce, de l'Egypte, de la Mésopotamie, de l'Afrique... une alma mater dont la sève continue à alimenter nos générations. Outre la faiblesse généralisée et criarde du niveau des élèves, mais aussi le peu d'intérêt manifesté à l'égard d'une discipline que l'on considère comme exotique et donc sans lien avec notre quotidienneté, la raison de cette lacune prononcée réside aussi dans la structuration des enseignements réalisée par les Ministères de l'Enseignement ou de l'Éducation de nombreux pays. Un problème vivace et préoccupant et auquel des solutions définitives n'ont pas encore été trouvées ! L'une des pistes explorées a consisté, en France, et ce depuis une vingtaine d'années, à l'initiative de savants, parfaits spécialistes de Rome et du Monde Romain, à procéder à l'élaboration d'ouvrages d'initiation, toujours de bonne facture, aussi pointus les uns que les autres, sur Rome, pour mettre à la disposition des élèves des rudiments utiles et fondamentaux, mais aussi pour leur permettre de disposer d'informations générales, précises et précieuses sur des questions centrales de cette société. L'Abécédaire de la Rome Ancienne va dans le même sens : il se veut donc être un outil pédagogique de maniement aisé à l'intention de tous les publics, prioritairement scolaires, qui ont à cœur de s'instruire sur cette société endormie.
Nombre de pages
272
Date de parution
28/07/2008
Poids
468g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296059894
Titre
L'Abécédaire de la Rome Ancienne
Auteur
Mouckaga Hugues
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
468
Date de parution
20080728
Nombre de pages
272,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage répertorie, parmi d'autres, 100 dignitaires issus d'un certain nombre de cités sous le Haut-Empire romain, qui ont accumulé de la richesse par le biais d'activités orthodoxes -l'agriculture, l'élevage et les fonctions intellectuelles - et hétérodoxes - l'art, l'artisanat, le commerce - et qui laissèrent la réputation d'hommes et de femmes généreux. Nous pénétrons ainsi dans cette société africaine de l'Antiquité.
Très vite après leur création, Rome et Carthage devinrent deux grandes puissances. Convaincues de leur poids respectif, elles nouèrent une amitié concrétisée par des traités. Mais, impérialistes l'une et l'autre, elles ne pouvaient partager indéfiniment le pouvoir. Les guerres puniques éclatèrent, menant à la destruction de Carthage. Ce livre revisite ces relations et analyse comment la recherche du pouvoir absolu a pu amener deux univers, au départ amis et pacifistes, à se détruire.
Mouckaga Hugues ; Owaye Jean-François ; Wanyaka Bo
L'histoire est du côté de ces courageux africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'Etat ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions", tel est le voeu que formait pour la terre de ses ancêtres, à Accra (Ghana), le 11 juillet 2009, le président américain Barack Hussein Obama. Bien auparavant, Jacques Chirac, alors Maire de Paris, après une visite au Président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, avait tenu ces propos : "L'Afrique n'est pas encore mûre pour la démocratie". Qu'en dire alors, plus de vingt ans plus tard alors que l'Afrique a finalement pris le chemin résolu de la démocratie ? Ce continent, pratiquerait-il la démocratie véritable ou plutôt la démocrature c'est-à-dire la démocratie en trompe-l'oeil ? C'est cette question que cet ouvrage se propose d'examiner. A la suite de la Table Ronde que les Enseignants-Chercheurs du Centre de Recherches et d'Etudes en Histoire et Archéologie (CREHA) de l'Université Omar Bongo organisèrent les 6 et 7 février 2013, des universitaires explorent donc cette problématique et la passent au scalpel.
Au Ier s. av. J.-C, Rome, devenue capitale du monde du fait de la vigueur de son armée, de l'équilibre de ses institutions, de la rigueur de sa morale et de la rigidité de sa religion, était engluée dans une telle crise qu'elle fut réduite à l'état de " bateau ivre ", qui " faisait eau de toutes parts " : une ville en déliquescence en somme ! Au Ier s. ap. J.-C., cette tendance commença à s'inverser ; Rome redevint, alors, progressivement, une ville en reconstruction, en restructuration, en rénovation. Pour expliquer cet état de fait, des raisons ont été évoquées par les Romains eux-mêmes mais aussi par les historiens modernes : l'ambition dévorante des citoyens, foncièrement attirés par le pouvoir absolu à tout prix ; le goût effréné du lucre et donc de l'avoir, de l'accumulation des richesses ; le rejet des valeurs ancestrales ; mais aussi l'accession au trône impérial d'un homme politique de forte envergure et particulièrement charismatique qui inaugura un nouveau système politique, le Principat, et qui engagea sa cité dans des réformes tellement novatrices qu'elles ne furent nullement remises en question, même par ses successeurs : Octavien, devenu Auguste, après son " adoubement " consensuel par le Sénat et le Peuple romain, Senatus PopulusQue Romanus (S.P.Q.R). Dans cet ouvrage, l'auteur réexamine donc ces questions et leur en adjoint d'autres, afin de saisir et de faire comprendre tous les ressorts sur lesquels Rome s'est appuyée pour devenir et rester la Ville éternelle.