Aujourd'hui, une nouvelle élève arrive dans la classe d'Elise. Olympe. Mais pour Elise, la rencontre se passe mal : la nouvelle prend la place de sa meilleure amie. Et les choses ne vont pas s'arranger, Elise se sent de plus en plus oppressée, comme envahie par les excellentes réponses et les tenues colorées de la nouvelle. Elle a l'impression que cette dernière prend toute la place. Il est temps d'agir ! Elise fonde un club anti-olympique avec ses amis. Un livre pour se rappeler que les préjugés ont la vie dure, et qu'il suffit parfois de voir au-delà pour mieux vivre ensemble. Cette histoire, écrite avec beaucoup de sensibilité et d'humour, évoque l'insécurité que peuvent provoquer des changements dans le quotidien des plus jeunes... Et la façon de les surmonter ! A noter : Désormais, tous les titres de la collection "Les Kapoches" sont imprimés avec la typographie Andika (qui signifie "écrire" en swahili), particulièrement adaptée aux dys et aux jeunes lecteurs.
Nombre de pages
48
Date de parution
01/03/2024
Poids
104g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782382800294
Titre
J'ai rétréci la nouvelle
Auteur
Mottot Florence ; Diaz Iglesias Noelia
Editeur
KILOWATT
Largeur
141
Poids
104
Date de parution
20240301
Nombre de pages
48,00 €
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En arrivant à l'école, Rosalie découvre avec stupéfaction que l'arbre de la cour de récréation a été foudroyé ! Avec ses amis Théo et Félix, ils y étaient très attachés, ils aimaient jouer sous ses branches, dans ses feuilles. Mais le lendemain, l'arbre a été coupé... Les adultes veulent transformer sa souche en table de pique-nique. Face à cette nouvelle, Théo devient presque mutique, tandis que Félix joue déjà à d'autres jeux. Rosalie, elle, a besoin d'un peu de temps pour accepter ce changement. Puis une nouvelle idée germe dans sa tête : pourquoi ne pas planter un nouvel arbre ? Voilà une idée qui mettra tout le monde d'accord et qui permettra aux élèves d'avancer tous ensemble. Même Théo et Félix participeront pour planter un petit pommier dans la cour ! Un petit roman sur la façon dont chacun d'entre nous gère les changements qui perturbent le quotidien, mais aussi sur l'empathie face aux sentiments des autres.
1980, dans un village du Kenya. Un soir, Wanjiru voit sa mère rentrer, les yeux brillants d'une nouvelle incroyable : une femme, Wangari Maathai, invite les villageoises à rejoindre un mouvement de reforestation ? le Mouvement de la ceinture verte. Ensemble, elles planteront des arbres, apprendront à faire pousser les graines et seront rémunérées pour chaque arbuste qui survivra. Wanjiru écoute, fascinée. Pour la première fois, elle imagine un avenir différent. Mais peut-on vraiment planter une forêt ... Retour sur l'engagement de Wangari Maathai, première femme africaine à recevoir un prix Nobel ? de la paix, pour sa contribution au développement durable et à la démocratie. Cet engagement collectif porteur d'espoir, nous rappelle que chacun·e a le pouvoir, de s'impliquer pour faire changer les choses.
Aslam assiste, sans défense, à l'arrestation de son père : celui-ci a désobéi aux autorités anglaises en récoltant du sel, trop lourdement taxé. Le garçon est alors assailli parle doute. Pourquoi son père a-t-il enfreint la loi ? Pourquoi le sel de la mer n'est-il pas à tout le monde ? Lorsqu'il apprend que le célèbre Gandhi serait en marche vers son village, Jalalpur, Aslam reprend espoir. Avec son cousin Kemal, ils guettent impatients et sans relâche l'arrivée de leur héros, le seul à pouvoir s'opposer aux autorités et, peut-être, faire libérer son père. "Un jour ailleurs", des histoires pour découvrir un évènement marquant du XXe siècle.
Toute l'année, ma mère partait à la recherche de trésors, de cadeaux qui envahissaient le moindre recoin de notre appartement. Le jour venu, mon père les entassait en équilibre sur le toit de la voiture, sous les yeux écarquillés de nos voisins. En musique, nous prenions alors la route du bled... la route des vacances !
Quand je suis arrivée dans ta classe, j'ai bien vu qu'on me regardait comme si je venais d'une autre planète. C'est toujours comme ça. Mais maintenant, on dirait qu'on se connaît depuis toujours.