Lors de sa sortie en France, en 1994, Une mort en rouge de Walter Mosley a été salué comme un " phénomène d'édition ". Philippe Garnier, dans Libération, écrivait notamment : " L'Américain Walter Mosley oscille dans le Los Angeles du maccarthysme, entre les communautés noire et blanche, entre polar et littérature, entre relative normalité et relative criminalité...). Ce qui distingue Mosley de façon cruciale des grands praticiens du genre (Chester Himes compris), c'est que son héros est partie prenante dans la communauté dans laquelle il évolue, au lieu d'être le solitaire inadapté qui écume les fameuses " rues sombres "... Le coup de génie de Mosley est de nous présenter un héros motivé par le gain et la sécurité. " En effet, grâce à l'argent recueilli au cours de ses aventures, Easy Rawlins - notre privé très spécial - s'est mis dans l'immobilier et les petits " services " rendus de manière plus ou moins légale. Harcelé par un agent du fisc raciste, il conclut un marché avec le FBI pour infiltrer l'Eglise des premiers baptistes africains afin de fournir des renseignements sur un ancien résistant polonais soupçonné d'avoir volé des plans militaires top secret. Une mort en rouge : un chef-d'?uvre du roman noir.
Nombre de pages
295
Date de parution
01/04/1999
Poids
438g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782226067296
Titre
Une mort en rouge
Auteur
Mosley Walter
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
438
Date de parution
19990401
Nombre de pages
295,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Walter Mosley s'impose. Nouvelle star du roman noir américain, il est salué par la critique comme un véritable écrivain dont l'univers et la sensibilité vont au-delà des frontières du genre. Son héros - Easy Rawlins - est l'une des créations les plus originales de la décennie : noir, manipulé par une police corrompue, tendre mais sans scrupules, ce personnage ne ressemble à aucun autre "privé" de la littérature policière. A cette vision atypique de l'Amérique moderne, Mosley ajoute un remarquable sens de l'intrigue et du tempo. Ses dialogues sont aussi fulgurants que des riffs de saxo et sa langue swingue au rythme des voix noires que Philip Marlowe aurait pu entendre dans les petites rues coupe-gorge, loin de l'univers blanc, s'il s'y était plus souvent aventuré. Ces rues sont celles de Watts, le quartier noir de Los Angeles, dans les années 50. Easy Rawlins a choisi d'y vivre, loin des péripéties d'Une mort en rouge, désormais tranquille à la tête de son petit business, marié et père de famille. Pourtant, le meurtre d'une jeune blanche va briser son rêve. Assassinée dans les mêmes conditions que trois entraîneuses noires dont la mort était quasiment passée inaperçue, la victime, fille de riche famille influente, menait une double vie scandaleuse de strip-teaseuse sous le nom de "Papillon blanc". Impuissante dans un milieu hostile, la police de L.A. contraint Easy à écumer les bars et les rues mal famées pour retrouver l'assassin. Une enquête à haut risque. Surtout lorsque Easy, contre l'avis des flics, se met en tête de découvrir le vrai coupable !
Le blues. Chant rythmé comme un c'ur derrière lequel résonnent les bruits de chaînes. Cadence qui enivre et aide à oublier. C'est cette musique, inventée par les esclaves pour exprimer leurs souffrances, que Soupspoon, le vieux bluesman, les os rongés par le cancer, veut aujourd'hui retrouver. Hanté par le souvenir de sa jeunesse dans le delta du Mississipi, quand il accompagnait à la guitare le génial Robert Johnson, il n'espère plus rien que quelques notes pour l'aider à mourir dignement. Mais qui voudra tendre la main à ce vieil homme noir jeté à la rue comme un chien ? Qui s'intéresse encore aux porteurs de légendes dans un New York où ne comptent que l'argent, le profit, la rentabilité ... Kiki, jeune Blanche forte en gueule et ange gardien à l'âme d'écorchée vive, sera sa providence, son infirmière, son amie. Soigné, réconforté, écouté, Soupspoon pourra reprendre des forces et raconter l'histoire du blues, cette musique du diable qui est toute sa vie. Déjà reconnu comme un maître du roman noir dans la lignée de Chandler ou Chester Himes, Walter Mosley s'impose avec La Musique du diable comme un grand de la littérature américaine. Peintre inspiré des contrastes de l'âme, jouant des mots comme des notes d'une partition enragée, il a composé un roman traversé de fulgurances lyriques, qui et une célébration poignante de la solidarité et de l'amour.
En 1926, alors que l'alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d'un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d'un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l'auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d'une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l'un des très grands classiques de l'ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu'au temps présent. Fulcanelli, d'une manière ou d'une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l'on adhère ou non à l'alchimie.
Pour dire la passion éprouvée au plus profond de l'âme et du corps, Christiane Singer revit celle d'Héloïse, quintessence de l'amante et de la mystique. Elle nous donne à travers cette confession tout à la fois païenne et spirituelle, ce bréviaire fou, cette exaltation unique du plaisir et de l'extase, un texte qui restera parmi les plus intenses jamais écrits sur l'amour.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.