L'histoire des Rothschild commence à la fin du XVIIIe siècle avec Mayer Amschel Rothschild, un changeur de Francfort. D'une maison étriquée de la rue aux Juifs de Francfort, il édifia un empire financier que ses cinq fils étendirent à cinq capitales et auquel ils conférèrent finalement une puissance mondiale. Ce livre fait ressortir la solidarité et le flair audacieux qui furent à la base des triomphes de la dynastie, en affaires. Mais il insiste toujours sur l'aspect humain. Par des anecdotes et des portraits, usant souvent du langage coloré de ses principaux personnages, il fait revivre des personnalités légendaires : James Rothschild, qui dépassa en finesse la police secrète de Napoléon ; Nathan, qui connut avant le gouvernement anglais la nouvelle de la victoire de Wellington à Waterloo ; le baron Lionel, qui acheta pour son pays le canal de Suez en dégustant du raisin muscat ; le baron Louis, qui décontenança Heinrich Himmler dans une geôle de la Gestapo. Dans les salons, les Rothschild commencèrent par être snobés pour finir par éblouir les snobs. Le livre les suit tandis qu'ils deviennent barons de l'Empire d'Autriche, lords de la noblesse anglaise, confidents des rois en France et en Italie. De Metternich à Balzac, de la reine Victoria au duc de Windsor (qui se retira dans une propriété Rothschild aussitôt après son abdication), les personnages que connaissaient les Rothschild constituent une galerie des grands hommes de l'Europe des deux derniers siècles. Et à travers tout cela court le thème d'une richesse inimaginable : richesse employée à édifier des palais, à pourvoir aux caprices les plus extravagants, à créer un mode de vie envié des princes eux-mêmes. Aujourd'hui, dans leurs châteaux d'Angleterre et de France, les descendants de Mayer Amschel continuent à vivre en Rothschild.
Nombre de pages
272
Date de parution
27/09/1979
Poids
265g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070289783
Titre
Les Rothchild
Auteur
Morton F
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
265
Date de parution
19790927
Nombre de pages
272,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Morton Feldman (1926-1987) occupe une situation tout à fait singulière dans la création musicale contemporaine américaine. Il a semblé nécessaire aux auteurs de publier des textes qui représentent, non seulement un lieu de confrontations entre notamment la musique et les arts plastiques, mais une forme de soliloque dans laquelle on perçoit des préoccupations que plusieurs générations d'artistes ont partagées.
De 1985 à 1987, année de sa mort, Morton Feldman s'est rendu chaque été à Middelbourg aux Pays-Bas où se tenait alors le Festival Nieuwe Muziek. Il y était invité à jouer sa musique, mais aussi à en parler au cours de conférences, masterclasses et conversations. Parler de musique, pour Morton Feldman, c'est évoquer l'enseignement, l'histoire de l'Occident, la classe moyenne, les tapis turcs et l'art ?; la peinture notamment, lui qui a aussi appris la composition en regardant travailler ses amis peintres, Willem de Kooning et Philip Guston. Face à un public d'auditeurs, de musicologues, d'élèves et de compositeurs (au premier rang, Bunita Marcus), Feldman se met en scène. Sa pensée, débordante, se jouant des conventions et de la barrière du style, laisse entendre l'?uvre, son répertoire de mouvements, le sens de sa beauté. Entre ces pages, au fil des rencontres avec Bach, Mozart, Beethoven ou encore Cage, Stockhausen et Xenakis (partenaire d'une conversation mémorable ici donnée dans son intégralité), se compose l'autoportrait d'un homme que la musique a ouvert au monde.
Une adaptation en roman graphique magnifiquement illustrée du classique américain de F. Scott Fitzgerald, mettant en scène Jay Gatsby, un homme riche et mystérieux, et son amour pour la belle Daisy Buchanan au rythme de fêtes somptueuses à Long Island en 1920. Une adaptation en roman graphique magnifiquement illustrée du classique américain bien-aimé de F. Scott Fitzgerald. Gatsby le Magnifique est son troisième roman, l'aboutissement suprême de sa carrière. L'histoire du riche et mystérieux Jay Gatsby et de son amour pour la belle Daisy Buchanan, des fêtes somptueuses à Long Island y sont décrites dans ce conte délicieusement conçu dans l'Amérique des années 1920. Publié pour la première fois en 1925, l'ère du jazz par excellence, ce roman a été acclamé par plusieurs générations de lecteurs et est maintenant réinventé : Gatsby, Nick, Daisy, Tom, East et West Egg y sont racontés dans des illustrations luxuriantes et romantiques par l'artiste Aya Morton, et le texte cristallin de Fitzgerald a été adapté par Fred Fordham, déjà auteur des adaptations de Ne tirez sur l'oiseau moqueur et Le Meilleur des Mondes. Ls nouveaux lecteurs, comme les fans de longue date de Gatsby, seront enchantés par la beauté nostalgique de cette nouvelle vision. Jay Gatsby, Nick Carraway et Tom Buchanan apparaissent en costumes trois pièces lorsqu'ils sont en ville ou assistent à une fête, et en short de tennis lorsqu'ils passent un après-midi tranquille sur leurs vastes propriétés. Daisy Buchanan et Jordan Baker, en perles et longues robes moulantes, passent leurs journées avec du vin à la main. L'oeil d'Aya Morton pour la mode et la décoration intérieure aide le lecteur à s'immerger complètement dans l'époque, tandis que la refonte du texte original par Fordham reflète une profonde intimité avec l'oeuvre de Fitzgerald.
Foer Joshua ; Thuras Dylan ; Morton Ella ; MacNeil
Les 650 lieux les plus insolites et les plus étranges du monde. Des merveilles naturelles ou construites par l'homme, des musées méconnus, des exploits de l'humanité laissant dans l'histoire des traces intrigantes et fascinantes. Atlas Obscura satisfait une soif de voyage autant qu'une soif d'émerveillement. 650 notices captivantes, 750 photographies, 150 illustrations et infographies, 100 cartes originales : tout contribue à rendre cette lecture passionnante... et addictive. Le voyage est sans fin. Votre curiosité sera votre boussole intérieure.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.