
Le jazz et les gangsters. 1880-1940
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. À l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance: "Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus heureuse.".
| Nombre de pages | 273 |
|---|---|
| Date de parution | 17/05/2013 |
| Poids | 422g |
| Largeur | 152mm |
| EAN | 9782847422726 |
|---|---|
| Titre | Le jazz et les gangsters. 1880-1940 |
| Auteur | Morris Ronald ; Hess Jacques B. |
| Editeur | LE PASSAGE |
| Largeur | 152 |
| Poids | 422 |
| Date de parution | 20130517 |
| Nombre de pages | 273,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le jazz et les gangsters (1880-1940)
Morris Ronald ; Hess Jacques B.Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,50 € -

Le Jazz et les gangsters
Morris Ronald L. ; Hess Jacques B.Résumé : Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L.Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus heureuse."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 € -

Lucky Luke Tome 1 : La mine d'or de Dick Digger
MORRISI'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert JacquesSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,95 € -

Lucky Luke Tome 2 : Rodéo
MORRISCommentaires "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert JacquesEN STOCKCOMMANDER12,95 €
Du même éditeur
-

Le jazz et les gangsters (1880-1940)
Morris Ronald ; Hess Jacques B.Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,50 € -

Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles
Gaillemin Jean-LouisLe marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.Sur commandeCOMMANDER18,00 € -

La fiancée du danger. Mademoiselle Marie Marvingt
Kahn MichèleMarie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.Sur commandeCOMMANDER19,00 € -

La belle lumière
Villeneuve AngéliqueLa destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.Sur commandeCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Le jazz dans tous ses états. Histoires, styles, foyers, grandes figures
Bergerot FranckDes premiers work songs au métissage multiethniques, des gospels aux expériences électroniques, du blues aux rapprochements avec le hip-hop, le Jazz dans tous ses états aborde, en suivant la chronologie, les grandes phases de l'histoire du jazz : spirituals, gospel, ragtime, jazz hot, swing, bop, cool, hard bop, free, fusion, etc. Il révèle combien l'évolution du jazz a été conditionnée par la place faite aux Noirs dans la société américaine, infléchie par le poids de l'histoire, par le voisinage d'autres musiques, par l'apparition de nouvelles techniques d'enregistrements et de nouveaux instruments... Il présente les grandes figures qui ont contribué à son histoire : d'Armstrong à Coleman, Wynton Marsalis et Louis Sclavis, en passant par Duke Ellington, Thelonious Monk, John Coltrane ou Miles Davis. Il explique, dans un langage simple, parfois à l'aide de schémas, le vocabulaire du jazz et son évolution et invite à l'écouter en proposant une importante discographie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,05 € -

Billie Holiday
Fol Sylvia« A treize ans je pouvais être vraiment peste par moments, et têtue. J'avais tout simplement décidé de ne dire ni faire quoi que ce soit contre mon gré. Pas de "s'il vous plaît monsieur", pas de "merci madame". Rien. A moins d'en avoir envie. Il faut avoir été pauvre et noire pour savoir à combien de coups on s'expose quand on essaie de mettre ça en pratique. » Noire, pauvre, prostituée, vulnérable et bagarreuse, des bas-fonds de Harlem aux plus prestigieuses salles de concert, Billie Holiday (1915-1959) lutta toute sa vie pour s'imposer. Sexe, alcool, drogues, elle voulut tout essayer et en mourut. Sa voix fut son chemin vers la liberté.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

Joséphine Baker
Pessis JacquesJ'étais l'idole sauvage dont Paris avait besoin. Après quatre années de violence, j'ai symbolisé la liberté retrouvée, la découverte de l'art nègre, du jazz. J'ai représenté la liberté de me couper les cheveux, de me promener nue, d'envoyer tous les carcans au diable, y compris le corset. On ne retient souvent de celle qu'on surnomma la Vénus d'Ebène que son apparition fracassante au Théâtre des Champs-Elysées, dans la Revue Nègre, en octobre 1925. Tout le monde connaît sa fameuse ceinture de bananes et sa chanson fétiche J'ai deux amours. Mais il est une autre Joséphine Baker (1906-1975). égérie des cubistes, exportatrice du jazz et des musiques noires, qui se mobilise pour la Croix-Rouge, s'engage dans les services de renseignements des Forces Françaises Libres, milite contre le racisme, adopte douze enfants de toutes origines afin de donner l'exemple de la fraternité universelle. C'est à la rencontre de cette Joséphine, engagée chaleureuse , que ce livre nous convie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

James Brown
Koechlin StéphaneVoici l'histoire : un enfant, né dans une cabane, au c?ur d'une forêt perdue, grandit dans la misère. Il ramasse du coton, cire les chaussures, commet à seize ans une attaque à main armée, et se fait ouvrir à trente, honoré et respecté, les portes de la Maison-Blanche. Il invente le funk, révolutionne la soul, dynamite le rhythm and blues et le gospel, traverse le XXe siècle avec sa voix brûlante et ses pas de danse élastiques, et vend des millions de disques dans le monde. Quand il meurt, un 25 décembre, sa dépouille, exposée au théâtre mythique de l'Apollo à New York, est saluée par des milliers de fans. Son nom : James Brown (1933-2006), alias The Godfather of Soul, alias Mr. Dynamite, alias The hardest working man in show business.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 €
