
LA CITE DE LA SOIF
Premier de sa génération à sortir de la cabane familiale au fond des marais de l'Alabama, Bennie J. Reynolds est devenu l'homme le plus puissant du Comté, sa femme est la plus belle, sa maison la plus grande et ses enfants les plus populaires de la région. Grâce à son formidable sens des affaires, il s'est débrouillé pour tenir au creux de sa main le coeur, l'âme et le portefeuille de ses concitoyens en devenant le seul pourvoyeur d'alcool de la ville, la Cité de la soif comme il se plaît à l'appeler.Mélange détonnant de gentillesse du Sud et de sans-gêne parvenu, la famille Reynolds est un peu clinquante, certes, mais qu'importe. Ici on est dans le Sud, et dans le Sud on aime la réussite et on s'arrange avec le reste, du moment qu'on respecte les traditions, les chiens, l'élection de Miss Coton et la Fête du Raton Laveur. Pourtant, cet été 1970 pourrait bien ébranler toutes les confortables certitudes de Bennie J.Dans la plus pure tradition de la littérature du Sud profond, façon Harry Crews, la Cité de la soif est un roman généreux, excessif, qui mêle avec bonheur humour et tendresse.
| Date de parution | 02/05/2019 |
|---|---|
| Poids | 444g |
| Largeur | 144mm |
| EAN | 9782363391155 |
|---|---|
| Titre | LA CITE DE LA SOIF |
| Auteur | MORRIS PHILLIP QUINN |
| Editeur | FINITUDE |
| Largeur | 144 |
| Poids | 444 |
| Date de parution | 20190502 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mister Alabama
Morris Phillip QuinnMud Creek, Alabama, été 1979.Alvin Lee Fuqua, ex Mister Alabama, a 28 ans et un rêve : devenir Mister America, pour passer à la télé dans un talk-show & se faire remarquer & devenir acteur & jouer dans des films avec Burt Reynolds. Un bien beau rêve, contrarié par un problème de hanche.Alors Alvin a changé ses plans - adieu gloire et bodybuilding, cap sur la fortune grâce à la pêche aux moules. C'est bien plus sûr et lucratif que la contrebande de whisky. Alvin plonge dans la rivière et remonte des moules grosses comme le poing. La vie des plongeurs est paisible à Mud Creek, jusqu'au jour où le meilleur d'entre eux, le plus âgé, le plus futé, le plus costaud, mais aussi le plus solide buveur de la Tennessee River, le mentor d'Alvin, le légendaire Johnny Ray, s'écroule, victime du mal des profondeurs.Comprendre comment Johnny Ray a pu mourir devient l'obsession d'Alvin. Sa vie bascule. Il se remet à la musculation, invente de nouveaux exercices aussi loufoques que terribles, il prend des stéroïdes, au risque d'y laisser sa peau. Rien ne va plus. La veuve nymphomane de Johnny Ray vient s'installer chez lui avec ses deux enfants. Rien ne va plus. Cliff, vétéran du Vietnam, tombe amoureux d'Alma, la s'ur d'Alvin, anorexique, et reine du stand-up. Rien ne va plus. Le shérif découvre les plants de marijuana que Freddy, ancien joueur de baseball, fait pousser sur son bateau. Décidément, rien ne va plus.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

Mister Alabama
Morris Phillip Quinn ; Wallendorf FannyMud Creek, Alabama, été 1979. Alvin, ex-Mister Alabama, a 28 ans et un rêve : remporter le titre de Mister America, pour passer dans un talk-show et devenir acteur. Mais avec son problème de hanche, il doit changer ses plans - adieu gloire et bodybuilding, il devient pêcheur de moules dans les eaux boueuses de la Tennessee River. Quand son mentor et complice Johnny Ray meurt subitement du mal des profondeurs, Alvin reprend son rêve là où il l'avait laissé. Le voilà qui se remet à la musculation, prend des stéroïdes, et s'occupe de la veuve nymphomane de son ami. Mais désormais il n'a plus qu'une obsession : comprendre comment Johnny Ray a pu mourir. Dans toute cette agitation, c'est Mud Creek tout entier qui part à vau-l'eau.EpuiséVOIR PRODUIT8,10 € -

LUCKY LUKE - TOME 38 DOC DOXEY'S ELIXIR
MORRISLe célèbre cow-boy solitaire, ici dans une de ses premières aventures, se trouve confronté à une des plaies du Far West : les charlatans. Le " docteur " Doxey est un filou de la pire espèce, qui concocte des élixirs sans aucune efficacité et les fait passer pour des remèdes universels. Comme si ça ne suffisait pas, il ne rechigne pas à causer quelques maladies lui-même afin de faire monter ses ventes. Une conduite qui déplaît beaucoup à Lucky Luke...Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,90 €
Du même éditeur
-

J'habite près de mon silence
Perros GeorgesGeorges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.4e de couverture : Georges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Un truc très beau qui contient tout. Lettres 1944-1950
Cassady Neal ; Wallendorf FannyLa Beat Generation c'est Kerouac, Ginsberg, Burroughs: trois écrivains qui allaient bousculer durablement l'Amérique. Mais l'étincelle, celui qui a mis le feu aux poudres, s'appelle Neal Cassady. Il est l'alter ego, le «frère de sang» de Jack Kerouac qui en fait le héros de « Sur la Route » et du reste de son uvre.Il est charmeur, flamboyant et excessif, dans la vie comme dans ses lettres. Ces lettres fulgurantes qui impressionnent et enthousiasment. «Elles se rangent parmi les meilleures choses jamais écrites en Amérique» s'enflamme Kerouac qui s'en inspirera dans ses romans, allant même jusqu'à s'en approprier des pages entières.Inédites en français, ces lettres étourdissantes font enfin entendre les propres mots de celui qui reste « l'âme de la Beat Generation » parfois tendres et touchants, parfois insolents et délirants. Voici le véritable Neal Cassady, brut et intégral.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

Sarcellopolis
Bernard Marc ; Bonnefoi StéphaneDurant l'hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s'installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage. Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? Un traité d'urbanisme ? Non, plutöt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l'auteur entrevoit déjà que l'avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles...EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Retour de Barbarie
Guérin Raymond ; Kauffmann Jean-PaulEn décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.4e de couverture : En décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €

