LA VIE DE COUR DANS L'ANCIEN JAPON AU TEMPS DU PRINCE GENJI
MORRIS IVAN
GALLIMARD
12,95 €
Epuisé
EAN :9782070272280
Ce Monde du Prince Genji est une invitation au voyage, savante et charmante, au Japon de la fin du Xe siècle. C'est l'époque où la civilisation de Heian connaît sa splendeur la plus éclatante, avec la suprématie politique des Fujiwara, et une étonnante floraison littéraire qui est la meilleure expression de cette société aristocratique et raffinée. À côté des sources politiques et sociales qu'utilise Ivan Morris, orientaliste anglais et professeur à Columbia University (New York), les trois oeuvres qui déterminent notre image de cette civilisation sont littéraires et de mains féminines. Les Notes de chevet, de Sei Shonagon, sont un recueil d'anecdotes amoureuses, les Contes de gloire sont une chronique du règne des Fujiwara, le Roman de Genji, l'oeuvre célèbre de Murasaki, est le récit poétique de cette Vie de cour dans l'Ancien Japon. Dans une oisiveté luxueuse, coupées du monde extérieur, les dames de la cour composent de savants poèmes et rêvent à loisir. Monde conventionnel et théâtral, traversé d'enchantements maléfiques et de promenades dans la rosée, qui fait du Japon de Genji un Extrême-Orient des Mille et une nuits.
Date de parution
10/10/1969
Poids
400g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070272280
Titre
LA VIE DE COUR DANS L'ANCIEN JAPON AU TEMPS DU PRINCE GENJI
Auteur
MORRIS IVAN
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
400
Date de parution
19691010
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Aucun Occidental n'a jamais révélé les ressorts de l'âme japonaise comme le fait Ivan Morris dans ce livre brillant (sa dernière ouvre) qui éclaire pour nous d'un jour inattendu l'histoire et la culture d'un peuple mal connu, à travers l'existence de ses héros légendaires, héros vaincus et comme tels traditionnellement vénérés dans la mémoire populaire. La Noblesse de l'échec raconte la vie tragique de neuf personnages authentiques qui tous se dressèrent contre des forces supérieures aux leurs, et finirent par succomber malgré les ressources immenses de leur courage et de leur volonté. A la différence des chevaliers superbes et conquérants de la civilisation occidentale, ces hommes solitaires et pathétiques se firent toujours les défenseurs de causes perdues et, comme le voulait leur destin, terminèrent leur vie de fugitifs pourchassés dans un exil cruel ou dans l'apothéose du suicide rituel. Parmi eux un prince de 19 ans, victime d'une intrigue de cour, frère lointain de Hamlet ; un samouraï hors la loi poursuivi et massacré par son frère aîné ; un adolescent énigmatique qui prit la tête d'une insurrection de chrétiens japonais, et l'imposant Saigo Takamori qu catalysa la restauration impériale Meiji. Cette lignée s'achève par un groupe d'hommes dont le nom nous est familier, les pilotes kamikazes de la Seconde Guerre mondiale.
Le célèbre cow-boy solitaire, ici dans une de ses premières aventures, se trouve confronté à une des plaies du Far West : les charlatans. Le " docteur " Doxey est un filou de la pire espèce, qui concocte des élixirs sans aucune efficacité et les fait passer pour des remèdes universels. Comme si ça ne suffisait pas, il ne rechigne pas à causer quelques maladies lui-même afin de faire monter ses ventes. Une conduite qui déplaît beaucoup à Lucky Luke...
Dans la petite ville de Bottleneck Gulch, il y a un saloon dont le propriétaire est une fieffée fripouille. Quand un deuxième saloon s'en vient ouvrir, notre canaille n'apprécie pas qu'on y vende du bon whisky moins cher que son tord-boyaux et, pour se débarrasser de la concurrence, il embauche une grande asperge de tueur à gages, Phil Wire. Mais le pistolero croise la route de Lucky Luke, qui décide de prendre sa place pour donner une leçon au barman malhonnête.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.