Lucky Luke Tome 5 : Western Circus. Opé l'été BD 2022
MORRIS/GOSCINNY
LUCKY
3,00 €
Epuisé
EAN :9782884714952
Ce personnage immortel parcourt depuis 1947 (44 ans !) l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l'histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l'essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE. Une exploitation merchandising et audiovisuelle (dont aux États-Unis) a permis d'introduire Lucky Luke auprès d'une très large couche de la population et auprès de plusieurs générations de lecteurs. A noter qu'après la disparition de Goscinny, plusieurs scénaristes ont travaillé sur la série : Vicq, De Groot, Fauche et Léturgie, Lodewijk, Lo Hartog Van Banda et Vidal. L'essentiel des albums se trouvent chez Dupuis et Dargaud., la nouveauté chez Lucky Productions.Notes Biographiques : Né en 1923, Maurice De Bevere, dit "Morris", est un dessinateur et un scénariste belge de bandes dessinées. Il imagine "Lucky Luke" en 1947, puis "Rantanplan" en 1987. En 1990, il crée les éditions Lucky Productions pour promouvoir son oeuvre. Il reçoit, en 1992, le grand prix spécial 20e anniversaire du Salon international de la bande dessinée d'Angoulême. En 1998, il est fait officier de l'ordre des Arts et des Lettres. Morris s'éteint en 2001, à l'âge de 77 ans. C'est à Courtrai, le 1er décembre 1923, qu'est né Maurice De Bevere, dit "Morris", l'un des pères fondateurs de la bande dessinée. Après le baccalauréat et des études de droit, il suit les cours de dessin de Jean Image, où il apprend aussi la technique de l'animation. Peu après, il entre à la Compagnie belge d'actualités, studio de dessins animés où il fait la connaissance d'André Franquin, d'Eddy Paape et de Peyo. En 1945, il est sollicité pour illustrer ?Le Moustique? ; il réalisera pas moins de 250 couvertures de ce journal humoristique ! C'est à cette époque qu'il décide de choisir le pseudonyme de Morris pour scénariser et dessiner les premières aventures pleines d'humour de Lucky Luke. Celles-ci paraissent pour la première fois - sous le titre "Arizona 1880" - dans l'?Almanach Spirou 1947' [vérifier : « l'?Almanach 1947', hors-série du magazine ?Spirou' » ?]. Lucky Luke ? cow-boy solitaire au grand coeur et justicier aussi imperturbable que sympathique ? est accompagné de son inséparable monture, le sage Jolly Jumper, et du chien le plus stupide de l'Ouest, Rantanplan. Autour d'eux, Morris crée toute une série de personnages pittoresques auxquels il mêle des grandes figures de l'Ouest américain : les quatre Dalton, bêtes et méchants, Billy the Kid, le juge Roy Bean, Calamity Jane, ainsi que d'autres personnalités historiques, comme l'illustre actrice Sarah Bernhardt. "Lucky Luke" se place très vite aux tout premiers rangs des incontournables de la bande dessinée internationale, grâce au graphisme simple, expressif et combien efficace de son créateur. Entre 1948 et 1955, Morris sillonne les États-Unis avec ses amis Franquin et Jijé (Joseph Gillain). Il y fréquente aussi les spécialistes de la bande dessinée parodique du magazine ?Mad' : Harvey Kurtzman, Jack Davis et Wallace Wood. À New York, il rencontre René Goscinny qu'il s'adjoint comme scénariste à son retour en Europe. Ces deux monstres sacrés du neuvième art vont travailler ensemble avec passion jusqu'à la disparition de Goscinny, en 1977. Une vingtaine de scénaristes seconderont ensuite Morris, et, à ce jour, les aventures de Lucky Luke réunissent près de 90 albums, traduits en une trentaine de langues et tirés à plusieurs centaines de millions d'exemplaires. Morris entretient une passion dévorante pour le cinéma ; en 1971, dans "Daisy Town" (studio Belvision, Bruxelles), il la partage pour la première fois avec Lucky Luke, et cela avec la complicité de Goscinny, de Pierre Tchernia et du compositeur Claude Bolling. D'autres longs-métrages suivent : "La Ballade des Dalton" (studio Idéfix, Paris), en 1978, et "Les Dalton en cavale" (Hanna-Barbera Productions, Los Angeles), en 1983. En 1984, une série de 26 dessins animés de vingt-six minutes, imaginés à partir des albums de "Lucky Luke", est produite pour la télévision par Gaumont, Hanna-Barbera et France 3. En 1991, Dargaud Films, IDDH et France 3 sortent une seconde série de 26 épisodes, tandis que Terence Hill incarne le cow-boy solitaire dans dix films. La notoriété croissante de "Lucky Luke" conduit à la fabrication de produits dérivés dont la variété prospère de jour en jour : peluches, puzzles, jouets, vêtements, chaussures, articles scolaires, montres, figurines... Avec les personnages de son univers, Rantanplan et les Dalton, Lucky Luke se retrouve fréquemment au coeur de campagnes publicitaires, de lignes de produits et d'adaptations dans le multimédia. En 1987, Morris crée "Rantanplan", une série dont les premiers épisodes sont scénarisés par Jean Léturgie et Xavier Fauche. En 1990, il fonde Lucky Productions, aujourd'hui devenu Lucky Comics dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Dargaud. Titulaire de nombreuses distinctions, Morris est particulièrement fier de la médaille que l'Organisation mondiale de la santé lui remet à Genève en 1988, pour avoir enlevé à Lucky Luke sa sempiternelle cigarette. Autre hommage exceptionnel : le 27 juin 1992, l'académie des Grands Prix lui décerne le grand prix spécial 20e anniversaire du Salon international de la bande dessinée d'Angoulême. La consécration par ses pairs ! C'est donc tout naturellement lui qui, en 1996, préside les manifestations internationales du Centenaire de la bande dessinée, d'autant plus que, polyglotte accompli, il peut s'exprimer dans au moins sept langues. Le cinquantenaire de Lucky Luke, en 1997, est célébré en France, en Belgique, en Suisse, comme en Allemagne, au Portugal et dans les pays scandinaves, par une multitude d'animations qui trouvent leur couronnement à Paris le 10 septembre 1997 : cinquante ans jour pour jour après que Morris a créé le dessin emblématique du "lonesome cow-boy" qui s'éloigne vers le soleil couchant. Le 20 octobre 1998, le ministre français de la Culture et de la Communication nomme Morris au grade d'officier de l'ordre des Arts et des Lettres. Enfin, n'oublions pas que l'appellation "neuvième art" pour désigner la bande dessinée lui revient, comme l'expression "plus vite que son ombre", aujourd'hui passée dans le langage courant.Morris s'éteint le 17 juillet 2001, à l'âge de 77 ans. Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos Aires et la pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de publicité. À 19 ans, il part à la conquête de l'Amérique et, plus précisément, des studios Walt Disney. Très vite promu chômeur, il ne rencontrera jamais le maître, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine ?Mad' - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder ? et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, dans les locaux de la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierre, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une multitude de bandes dessinées (parmi lesquelles "Oumpah-Pah", "Strapontin" et "Luc Junior"). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le ?Pariscope' et ?L'Os à moelle', entre autres) et tient même un temps la rubrique de savoir-vivre dans l'hebdomadaire féminin ?Bonnes Soirées'. En 1955, il reprend le scénario de "Lucky Luke" et anime, avec Sempé, une version en bande dessinée du "Petit Nicolas"... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés qui seront publiés quelques années plus tard dans ?Sud Ouest', puis dans ?Pilote'. En 1956, un désaccord brutal et irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas encore un, rédigent une très sulfureuse charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active dans le lancement de l'hebdomadaire ?Pilote'. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il partagera ensuite la rédaction en chef du magazine avec Charlier. En 1962, il crée "Iznogoud", une série mise en images par Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux "Dingodossiers" de ?Pilote'. Après Mai 1968, il installe les inoubliables pages d'actualités dans le magazine, puis anime, sur Europe no 1, "Le Feu de camp du dimanche matin", avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, mais par le bouche à oreille, le petit Gaulois connaît une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé "Astérix" et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de langues, dont l'espéranto et le latin... Pendant que le boom "Astérix" secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut d'amusement enfantin à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de ?Pilote' un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Jean Giraud, Reiser, Cabu, Claire Bretécher, Mandryka, Jean-Claude Mézières, Philippe Druillet, Jacques Tardi, F'Murrr, Enki Bilal... En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de ?Pilote' pour prendre en charge le tout nouvel ?Écho des savanes', il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée, avec Uderzo et Georges Dargaud, les studios Idéfix. En 1976, alors que les studios donnent naissance aux "Douze Travaux d'Astérix", le 23e album du petit Gaulois sort, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny nourrit une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible "Viager", réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'enthousiasme pour cette autre façon de faire rire, puisque là est sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des studios Idéfix travaille sur "La Ballade des Dalton", perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, c'était pour conquérir les studios Walt Disney qu'il était parti en Amérique...
Ce personnage immortel parcourt depuis 1947 (44 ans ! ) l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l'histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l'essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE. Une exploitation merchandising et audiovisuelle (dont aux Etats-Unis) a permis d'introduire Lucky Luke auprès d'une très large couche de la population et auprès de plusieurs générations de lecteurs. A noter qu'après la disparition de Goscinny, plusieurs scénaristes ont travaillé sur la série : Vicq, De Groot, Fauche et Léturgie, Lodewijk, Lo Hartog Van Banda et Vidal. L'essentiel des albums se trouvent chez Dupuis et Dargaud. , la nouveauté chez Lucky Productions.
Au cours d'un Rodéo, Jolly Jumper tombe amoureux d'une magnifique jument, Province. Ce coup de foudre bouleverse la vie de Lucky Luke qui devra se rendre au Québec sur les traces de la belle afin de rendre le sourire à son fidèle compagnon. Ce nouvel album de Lucky Luke nous permet de découvrir le talent de Laurent Gerra, amoureux de la série, dans son nouveau rôle de scénariste brillant et de constater, après le Cuisinier français, qu'Achdé est un remarquable "imitateur" du Maître Morris. Une addition de talents qui fait de La Belle Province un album événement. Reprendre une série est toujours un exercice extrêmement complexe, surtout lorsqu'il s'agit d'un mythe comme Lucky Luke créé et animé pendant près de 50 ans par l'un des plus grands génies de la Bande Dessinée, l'immense Morris. Au dessin, Achdé a démontré à travers ses séries et surtout avec le Cuisinier français qu'il était capable de faire revivre avec respect et créativité le plus célèbre cow-boy de la Bande Dessinée. Charge à Laurent Gerra, l'imitateur et l'humoriste le plus populaire de la dernière décennie, de succéder à Goscinny, De Groot ou Nordman. Le pari est superbement réussi. En amoureux fidèle de la série, Laurent Gerra a su faire revivre tous les codes des meilleurs Lucky Luke en y ajoutant sa touche personnelle à travers une incroyable brochette de seconds rôles savoureux, de Céline, chanteuse de cabaret à Bernard Henry Levy Strauss, inventeur du jean et des chemises amidonnées. L'histoire sonne comme un classique. A la recherche de la fiancée de Jolly Jumper, Lucky Luke part au Québec. Dans ce Far West francophone, le cow-boy solitaire croisera la route d'un aigrefin qui pense que l'argent peut tout acheter. Tout sauf la conscience de notre héros qui se dressera, seul comme toujours, contre les bandits. Poursuites, chevauchées, duels dans la neige et bien sûr d'homériques batailles de saloons, tous les ingrédients sont là pour le plus grand plaisir des lecteurs petits et grands. Les auteurs Scénariste débutant mais amoureux sincère de Lucky Luke et du Québec, Laurent Gerra signe avec la Belle Province sa première Bande Dessinée. Il a cependant une certaine expérience (!) dans l'humour, l'écriture de sketchs et les caricatures. Achdé s'est d'abord illustré aux manettes de CRS Détresse, il a fait ses premières armes sur Lucky Luke avec le Cuisinier français et relève le défi avec brio.
Devant une fois de plus jouer le bon samaritain, Lucky Luke se retrouve à l'improviste sur une selle de vélo, pédalant comme un fou pour aider Albert Obermann à mener sa création à bon port jusqu'à San Francisco. Le fabricant veut profiter d'une course cycliste locale pour séduire les citadins avec son tout nouveau deux-roues révolutionnaire. Mais le voyage de Lucky Luke ne sera pas de tout repos : bandits sans scrupule, ploucs bornés et Indiens méfiants n'auront de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues et d'entraver la course de la modernité ! Sans oublier Jolly Jumper, qui n'apprécie guère que son cow-boy se recycle...
Boule et Bill partent à la découverte de la montagne : des aventures toujours plus drôles et intrépides ! Là-hauuuuut dans la montagne, y a... Boule et Bill qui sont partis à la découverte de la faune et de la flore locales. Les petits citadins s'aperçoivent bien vite qu'ils ne sont pas les fins explorateurs qu'ils pensaient être ! Bill a un flair irréprochable ; Boule est un explorateur né... alors comment se fait-il que tous les animaux du coin, sangliers, chamois et marmottes, leur passent (en riant) sous le nez ...
Il y a Boule, le petit garçon espiègle, un peu fâché avec l'école, mais très malin. Il y a Bill, l'adorable cocker râleur, un peu fâché avec les bains, mais pas bête du tout. Boule et Bill, c'est une immense histoire d'amitié, de complicité et d'humour. Tous deux nous entraînent dans un tourbillon de gags, emportant sur leur passage un couple de parents bien souvent dépassé, et la petite Caroline, tortue rigolote et un brin boudeuse, fidèle amie de Bill. Tout ce petit monde occupe un pavillon coquet et tranquille où il fait bon vivre et rire, au grand dam de Mme Stick, la voisine un brin revêche...
Cazenove Christophe ; Bastide Jean ; Roba Jean ; P
Boule est un petit garçon joyeux, espiègle, pas très travailleur mais extrêmement malin. Et Bill, c'est son chien... Mais pas n'importe quel chien ! Un coquin de cocker adorable, hilarant, menteur, parfois réfractaire au bain mais avec un coeur gros comme ça ! Autant de facettes de Bill, drôles, touchantes, et souvent à l'origines d'aventures rocambolesques entre les deux amis, mises à l'honneur dans ce 40e album de la série !