
Histoire de la littérature grecque chrétienne des origines à 451. Tome 4, Du IVe siècle au concile d
Cette Histoire de la littérature grecque chrétienne présente en six volumes l'ensemble des textes et des auteurs chrétiens des premiers siècles, depuis les origines (les lettres de Paul, les évangiles) jusqu'au concile de Chalcédoine (451). L'importance et l'intérêt de ces différents écrits ne sont plus guère contestés aujourd'hui, aussi bien pour connaître la naissance et l'évolution des dogmes du christianisme, dont ils sont les principaux témoins, que pour apprécier son apport spirituel ou son héritage dans la culture occidentale. L'ensemble de ces volumes, contenant à la fois de substantielles notices sur chacun des auteurs dont l'oeuvre nous a été conservée et des indications bibliographiques propres à susciter des recherches plus approfondies, constitue un instrument de travail indispensable pour l'étude des Pères. Le présent volume couvre la production littéraire composée entre le concile de Nicée (325) et celui de Chalcédoine (451), à Constantinople, en Grèce et en Asie Mineure. Premier tome de la série consacré au grand siècle patristique, qui fut traversé par des débats théologiques majeurs et marqué par une diversification exceptionnelle de la littérature chrétienne, il envisage tour à tour des figures aussi importantes que Basile de Césarée, Grégoire de Nazianze ou Grégoire de Nysse, mais aussi des auteurs moins connus qui se sont illustrés dans le domaine de l'exégèse, de l'homilétique, de la controverse théologique et d'autres genres encore.
| Nombre de pages | 650 |
|---|---|
| Date de parution | 04/06/2021 |
| Poids | 1 078g |
| Largeur | 148mm |
| EAN | 9782251451237 |
|---|---|
| Titre | Histoire de la littérature grecque chrétienne des origines à 451. Tome 4 |
| Auteur | Morlet Sébastien ; Cassin Matthieu |
| Editeur | BELLES LETTRES |
| Largeur | 148 |
| Poids | 1078 |
| Date de parution | 20210604 |
| Nombre de pages | 650,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Christianisme et philosophie. Les premières confrontations (Ier-VIe siècle)
Morlet SébastienBiographie de l'auteur Sébastien Morlet est un ancien élève de l’École Normale Supérieure, il est agrégé de Lettres classiques, Docteur en langue et littérature grecques (qualifié, 8e section), Maître de conférences en langue et littérature grecques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,15 € -

Les chrétiens et la culture. Conversion d'un concept (Ier-VIe siècle)
Morlet SébastienRésumé : Le christianisme a-t-il été une menace pour la culture gréco-romaine ? Audelà de ce questionnement, ce livre engage une réflexion sur le rapport du christianisme naissant avec l'idée même de culture, telle qu'elle existait avant le christianisme et telle qu'elle s'est modifiée par la suite. En passant en revue chacune des disciplines du septénaire constituant les arts libéraux, c'est-à-dire le socle culturel de tout lettré que les Grecs nomment egkuklios paidéia (grammaire, rhétorique, dialectique, arithmétique, géométrie, musique, astronomie), ce livre montre que, si la culture grecque suscite des oppositions R elle apparaît souvent comme l'expression du polythéisme ou des prétentions des Grecs à atteindre le savoir sans Dieu -, elle peut aussi être défendue par les chrétiens en tant qu'elle forme l'esprit et le rend capable de comprendre les données de la foi. Les auteurs patristiques reprennent ainsi à leur compte une conception ancillaire de la culture qui avait déjà cours dans certains courants philosophiques grecs, mais qui suppose un tri : la culture peut servir d'introduction à la foi, à condition qu'on n'en prenne que ce qui est bon. Mais au-delà de cette réflexion qui vise à déterminer ce qui, de la culture, doit être sauvé ou rejeté, les auteurs chrétiens tendent à présenter la doctrine chrétienne comme une culture à part entière, et dissocient pour la première fois dans l'histoire la notion de culture de celle d'hellénisme. Paradoxalement peut-être, ils donnent ainsi corps à une idée de culture globale dont christianisme et hellénisme n'apparaissent en définitive que comme deux composantes possibles. La réflexion des auteurs chrétiens aboutit donc à la fois à une relativisation du concept de culture R passage de la culture, forcément grecque, aux cultures, la grecque et les barbares R et à son extension R passage de telle ou telle culture à la culture en général : devient " culture " tout ce qui contribue à nourrir l'esprit, qu'il soit grec ou non. Le christianisme, à l'issue de cette étude, n'apparaît plus tant comme un obstacle à la transmission de l'idéal grec et romain de culture que comme un vecteur essentiel dans la façon dont la notion de culture s'est frayée un chemin jusque dans la Modernité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER21,00 € -

Dialogue de Thimothée et Aquila. Dispute entre un juif et un chrétien
Morlet SébastienRésumé : La polémique religieuse représente une page importante dans l'histoire des relations entre juifs et chrétiens. L'Antiquité en a laissé de nombreux témoignages littéraires, dont des dialogues mettant aux prises un juif et un chrétien. Ces textes se présentent en général comme des compte rendus de débats réels. Les deux adversaires discutent sur les points essentiels de désaccord : Jésus est-il le Messie ? L'Evangile s'est-il substitué à la Loi juive ? Qui, des juifs ou des chrétiens, est le peuple de Dieu ? Mais, composés par des chrétiens, ces dialogues ont toujours pour but de montrer la supériorité du christianisme. Ils sont adressés avant tout aux chrétiens et servent à les instruire dans la foi. Le Dialogue de Timothée et Aquila, composé par un auteur inconnu, peut-être sous le règne de l'empereur byzantin Justinien (VIe siècle), constitue, en grec, l'un des témoins les plus importants de ce genre littéraire dans l'Antiquité tardive. Ce texte se présente comme la relation d'un débat organisé à Alexandrie entre le chrétien Timothée et le juif Aquila. Au terme d'une controverse consacrée avant tout à la question du Christ, le juif admet sa défaite et reçoit le baptême. Reflétant davantage une discussion idéale qu'une controverse réelle, ce texte est un témoignage capital sur la façon dont les chrétiens se représentaient leur position par rapport au judaïsme dans les derniers temps de l'Empire romain. Cet ouvrage offre la première traduction française du dialogue dans sa forme longue.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER33,00 € -

Symphonia. La concorde des textes et des doctrines dans la littérature grecque jusqu'à Origène
Morlet SébastienTrès tôt dans la littérature grecque apparaît l'idée que certains textes "résonnent" entre eux et que d'autres, au contraire, sont en dissonance. Les commentateurs des Classiques postulent leur harmonie parfaite pour les éditer ou pour les interpréter, tandis qu'ils s'interrogent sur leur accord ou leur désaccord avec d'autres auteurs. Dans l'écriture de l'histoire, l'accord des sources est souvent allégué comme un critère de vérité. Les philosophes réfléchissent à la concorde ou au dissentiment qui régnerait chez les grands maîtres, dans les écoles qu'ils ont fondées, ou entre courants philosophiques. Les juifs puis les chrétiens poursuivent ce questionnement sur la concorde des textes et des doctrines en l'appliquant au texte biblique, dans son rapport à lui-même ou aux textes non bibliques. A la volonté d'interpréter, de comprendre et de juger s'ajoute au cours du temps un souci de systématisation qui s'impose de plus en plus aux lettrés de l'Antiquité, mais qui ne fera jamais disparaître l'intention profonde de ces réflexions sur l'accord : établir la vérité des textes ou des idées qu'ils sont censés exprimer. Cet axe fondamental de la pensée grecque, qui culmine dans l'oeuvre du chrétien Origène (v. 185-v. 254), n'est donc pas seulement au coeur de la genèse du comparatisme et du concordisme comme attitudes intellectuelles. Lié à une certaine représentation de la vérité, pensée comme fille du consensus, il constitue une page essentielle dans l'histoire de nos pratiques de véridiction, écrite par des "païens", des juifs puis des chrétiens, qui, au-delà de leurs divergences religieuses, étaient tous des auteurs grecs. Ce livre est consacré à la préhistoire d'une histoire plus longue. Il s'arrête juste avant l'apparition du néoplatonisme et quelques décennies avant le "siècle d'or" de la patristique, deux traditions qui, l'une du côté païen, l'autre du côté chrétien, écriront une autre page des rapports entre concorde et vérité.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER41,00 €
Du même éditeur
-

L'Echo du temps. La guerre, la Shoah et la musique de la mémoire
Eichler JeremyOn ne compte plus les livres sur la musique qui tentent de répondre à la question de savoir comment écouter. Au coeur de celui-ci se trouve la question du pourquoi. Plus précisément, j'ai voulu, dans L'Echo du temps, inviter les lecteurs à réimaginer la présence et le pouvoir de l'art dans leur vie d'aujourd'hui. Je l'ai fait en repensant les significations potentielles de la musique classique, en interrogeant sa capacité à servir de passerelle vers les époques passées, une passerelle qui serait à même d'approfondir notre compréhension et notre sens de l'empathie et du contact ressenti avec l'Histoire. Cette histoire intègre les tragédies et les souffrances des générations précédentes, mais aussi leurs rêves de dignité et de liberté, de même que leurs espoirs d'une société juste, espoirs d'autant plus vitaux qu'ils ne se sont pas encore concrétisés. La musique ne se contente pas de "se souvenir" des moments les plus sombres de l'histoire de l'humanité ; elle peut également, en effet, servir de vecteur à des espoirs plus anciens, tout en les préservant pour un avenir indéterminé où - peut-être - l'humanité sera prête, un jour, collectivement, à entendre le message de la musique. L'art n'est-il pas, comme l'écrivit Adorno, "la promesse sans cesse repoussée du bonheur" ? Que peut recouvrir l'idée d'écouter la musique comme mémoire de la culture, et de témoigner à notre tour de l'acte de témoignage qui est à l'origine de la musique ? A une époque où disparaît la dernière génération à avoir connu les terribles drames du XXe siècle et où la connaissance et la compréhension sont progressivement remplacées par l'océan de l'information et les montagnes de données, n'est-il pas légitime de se demander comment et dans quelle mesure de nouvelles manières d'écouter pourraient nous modifier, en tant qu'individus et en tant que sociétés ? Telles sont les questions auxquelles je me suis confronté tout au long des trente années de ma vie d'auditeur, de critique, d'historien et d'écrivain. Ce livre est le fruit de cette quête incessante". Jeremy Eichler, extrait de la préface à l'édition françaiseEN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Pensées pour moi-même
MARC AURELE/PENNOR'SRésumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).EN STOCKCOMMANDER11,50 € -

Les dernières chances de l'homme
Russell Bertrand ; Péju MarcelPierre angulaire de la pensée antinucléaire, ce livre du grand philosophe anglais publié au plus fort de la guerre froide, a conservé toute son actualité et sa force morale. Il illustre la position d'un philosophe qui fut pleinement engagé dans son temps, pose et analyse la question cruciale de la survie de l'Humanité dans un langage rationnel et profondément humaniste. Un texte essentiel.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

Des enfants instruits. Réconcilier l'école et la culture
Kambouchner DenisVoulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.EN STOCKCOMMANDER17,90 €
