L'auteur, Yves Moritz, descend d'une famille établie dans le nord de l'Alsace depuis le XVIe siècle. Francophile, elle a opté pour la France en 1871.Beaucoup de Français auraient aimé que ce conflit ne se termine pas par une défaite de leur pays. D'abord, la France y a perdu l'Alsace et la Moselle, mais surtout, les résultats de cette guerre de 1870 ont entrainé deux conflits mondiaux et mis l'Europe, et une partie du monde, à feu et à sang pendant près de 75 ans.Ce roman uchronique trace une histoire différente. D'abord la France gagne la guerre de 1870, et du fait de l'ouverture d'esprit des dirigeants germaniques, cet électrochoc permet à une Europe fédérale de se constituer dès 1871. La majorité des personnages qui participent à cette fiction ont existé. Il s'agit de Napoléon III, d'Eugénie, de Mac-Mahon, de Guillaume Ier, de Frédéric III, de Bismarck, de Moltke, de François-Joseph Ier? Ces personnalités s'imposent les efforts et les compromis indispensables pour que la paix soit finalement établie d'une manière durable entre la France, la Prusse et l'Autriche. Ces pays, non seulement s'accordent sur un redécoupage des frontières pour qu'un équilibre existe entre eux, mais immédiatement après, ils opèrent la création d'une entité commune, l'Europe fédérale. On passe d'un climat de haine entre trois peuples à un climat de confiance, de coopération et de solidarité. Quel invraisemblable retournement ! L'objectif est désormais aussi simple qu'ambitieux : que l'Europe fédérale soit simplement la première puissance économique du monde, et pour longtemps. Le héros principal de cette saga est en fait Napoléon III, qui se montre particulièrement audacieux et brillant.
Nombre de pages
248
Date de parution
05/11/2024
Poids
295g
Largeur
135mm
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EAN
9782379991257
Titre
Si la France avait gagné la guerre de 1870
Auteur
Moritz Yves ; Neau-Dufour Frédérique
Editeur
SPM LETTRAGE
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20241105
Nombre de pages
248,00 €
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La première annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne, de 1871 à 1918, fut légale car elle est l'application du traité de Francfort, signé le 10 mai 1871. La deuxième annexion décrétée unilatéralement par l'Allemagne, de 1940 à 1945 est, elle, illégale, elle n'est considérée par la France que comme une occupation. L'Armistice signé entre la France et l'Allemagne le 22 juin 1940 ne l'évoque en aucun cas, mais le chancelier Hitler décide que l'Alsace-Moselle va à nouveau être intégrée à l'Allemagne ; les deux parties du territoire annexé sont administrées séparément : l'Alsace rattachée au Gau Baden-Elsass, la Moselle au Gau Westmark. Des réseaux de résistants et de passeurs alsaciens-mosellans vont rapidement se constituer. Face à eux, une répression terrible va s'abattre. De nombreux opposants seront interrogés, torturés et conduits dans les camps de Schirmeck, de Queuleu et du Struthof. Cette deuxième annexion étant une période de guerre, l'incorporation de force dans l'armée allemande a été un grand sujet avec les "Malgré-nous" . Légalement elle était interdite par le traité de La Haye qui interdisait la conscription de soldats sur un territoire conquis. Ce dictionnaire apporte avec ses trois cent cinquante notices les clefs de cette période tragique et donne la mesure du courage dont ont fait preuve les Alsaciens-Mosellans pour lutter contre le nazisme.
Le premier objectif de la réalisation de ce Dictionnaire a été pour l'auteur de mieux connaître les grandes lignes de ce conflit qui a duré neuf mois et dix jours. Son deuxième objectif est de transmettre à ses compatriotes ce qu'a été cette guerre franco-prussienne méconnue en France, et mal aimée par les Français, et pour cause... Si l'origine de ce conflit découle en partie des guerres du Ier Empire - "Sans Iéna pas de Versailles" déclara Bismarck -, la guerre de 1870 a, quant à elle, engendré la Première Guerre mondiale, elle-même à l'origine de la Seconde Guerre mondiale. Pendant précisément 75 ans, du 6 août 1870 - la charge de Reichshoffen -, au 6 août 1945 - l'explosion atomique sur Hiroshima -, c'est d'une certaine manière, la même guerre dont les batailles s'enchaînent... L'ouvrage s'inscrit dans les commémorations, en 2020 et 2021, des 150 ans des évènements de ce conflit franco-allemand. Ce Dictionnaire, introduit par une préface du Professeur Jean Tulard, comporte 350 notices conçues dans un esprit pratique et pédagogique. Dans son préambule se déroule la chronologie des événements entre le 19 juillet 1870 et le traité de Francfort du 10 mai 1871 : 98 dates, qui toutes reportent à une des notices. Leur lecture permettra de connaître et comprendre cette guerre, et de savoir pourquoi la France l'a tragiquement perdue.
La prise par l'Allemagne du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle a duré 48 années. Il y a eu beaucoup d'évolutions sur ces territoires dépendants du IIe Reich durant cette période, certaines positives. Le IIe Reich, première puissance économique européenne, a voulu faire une vitrine de ce territoire, dans l'urbanisme, les transports, l'université, la connaissance et la recherche. Des progrès sociaux sont alors apportés. Mais s'est maintenu un esprit de domination impériale sur les Alsaciens-Mosellans. Bismarck, inspiré par le Pangermanisme, en fut le maître d'oeuvre. De fait, n'étant plus françaises, n'étant pas ou ne voulant pas vraiment devenir allemandes, les populations de ces territoires se sont repliées sur les traditions et sur les langues locales. Et lentement l'Alsace-Moselle aurait sans doute fini par devenir un Etat fédéré de l'Allemagne, impériale ou républicaine, sans la Première Guerre mondiale, qui vengeait l'affront de 1870. Ce Dictionnaire rassemble 350 notices et constitue un outil cohérent et unique pour décrypter cette page intense de l'histoire des relations franco-allemandes.
Clément de Metternich est un prince de la diplomatie du XIXe siècle. Allemand de la vallée du Rhin, par son père, et Alsacien par sa mère, il va se mettre au service de l'Autriche pendant toute sa carrière.Il servira les Habsbourg pendant près de 40 années en tant qu'ambassadeur puis ministre des Affaires étrangères. Metternich cumulera ces fonctions diplomatiques avec celles de chancelier sur les 27 dernières années de son parcours qui s'arrête en 1848, chassé qu'il est du pouvoir par la Révolution.Pendant la première partie du XIXe siècle, il aura été l'homme fort de l'Empire d'Autriche. Son principal adversaire, jusqu'en 1815, sera l'empereur Napoléon Ier. Il le craint et donne l'impression qu'il se soumet à lui. Il favorise son mariage avec Marie-Louise, la fille de l'empereur d'Autriche, François II. En fait, Metternich va sournoisement combattre l'empereur des Français et va exploiter ses erreurs pour obtenir, avec les autres pays européens, sa reddition. Napoléon comprend à qui il a affaire et assez tôt, il dira de lui : « Monsieur de Metternich ment très bien, il est tout près d'être un homme d'État ». Grand manipulateur, grand séducteur, Metternich saura convaincre aussi bien les hommes politiques que les femmes. Il aura trois épouses légitimes et, successivement, au moins une douzaine de maitresses officielles, pour la plupart impliquées dans la diplomatie européenne. En 1815, le Congrès de Vienne, qu'il préside, sera le moment fort de sa carrière. Face aux souverains et aux chefs de gouvernement du moment, il usera de ses exceptionnels talents de négociateur pour remettre les pays européens dans des frontières équilibrées. Ce continent sera orienté sur le chemin de la paix grâce au « système Metternich ».Ce dictionnaire pédagogique de deux cent soixante notices vous aidera à découvrir et à comprendre les multiples facettes de ce personnage, européen avant l'heure, qui est aussi complexe que fascinant. La vie de Metternich est plus extravagante que la plupart des histoires romancées
Au moment où l'Allemagne capitula le 11 novembre 1918, la solidarité des Alliés était déjà compromise. Les privations, les souffrances, les nombreuses pertes humaines, les destructions matérielles avaient épuisé l'Europe. Reconstruire devenait la priorité, ce qui portait au premier plan les solutions politiques, parfois idéologiques. Voulant dépasser l'affrontement fratricide des peuples, le " pacte de la Société des Nations " posa, sous l'influence de Wilson, les principes d'un ordre international nouveau. La paix comme but de guerre ! Cette paix retrouvée à Versailles s'avérait-elle avantageuse ? Devait-elle prôner la simple coexistence entre les nations ? La paix révolutionnaire constituait-elle une solution possible ? Comment célébrer ce moment tant attendu par tous les belligérants ...
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