L'art des missions catholiques au Japon (XVI-XVIIe siècle)
Morishita Sylvie
CERF
30,00 €
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EAN :9782204121323
Les destructions conse´cutives a` l'interdiction du christianisme au Japon, en 1614, ont cherche´ a` effacer toutes traces de pre´sence chre´tienne dans l'archipel. Ainsi, il ne reste rien du patrimoine architectural de la premie`re e´vange´lisation du Japon au XVIe sie`cle, sinon quelques rares vestiges arche´ologiques. En revanche, des oeuvres d'art, tableaux, gravures et paravents, ont e´chappe´ aux destructions: confisque´es par les autorite´s japonaises, conserve´es a` l'abri des re´sidences seigneuriales ou encore cache´es dans d'humbles chaumie`res, elles ont e´te´ progressivement de´couvertes a` partir du XIXe sie`cle.Cet ouvrage s'appuie sur les rapports des missionnaires, mais aussi sur les lettres et re´cits de marchands franc¸ais, italiens, anglais et hollandais, pour retracer l'histoire des e´changes artistiques entre le Japon fe´odal et l'Europe catholique de la Renaissance. Parmi les diffe´rents ordres religieux pre´sents au Japon, les je´suites ont e´te´ les principaux acteurs de cette rencontre qui fut d'abord pacifique avant de connai^tre le rejet violent du re´gime Tokugawa. Pendant la bre`ve existence de l'e´cole d'art qu'ils ont fonde´e a` Nagasaki, ils ont forme´ des peintres japonais aux the`mes iconographiques prise´s en Europe et introduit des techniques inconnues du Japon tout en pratiquant une timide adaptation au contexte local. Disperse´es maintenant a` travers muse´es, bibliothe`ques et fonds d'archives, tant en Orient qu'en Occident, ces tableaux, paravents et gravures te´moignent de la circulation mondiale des oeuvres d'art provoque´e par l'expansion ibe´rique en Extre^me-Orient.Ne´e en 1955, Sylvie Morishita a soutenu, en 2016, une the`se de doctorat en the´ologie catholique a` l'Universite´ de Strasbourg. Elle poursuit de fac¸on inde´pendante ses recherches sur l'histoire du christianisme au Japon.
Nombre de pages
329
Date de parution
25/06/2020
Poids
506g
Largeur
152mm
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EAN
9782204121323
Titre
L'art des missions catholiques au Japon (XVI-XVIIe siècle)
Auteur
Morishita Sylvie
Editeur
CERF
Largeur
152
Poids
506
Date de parution
20200625
Nombre de pages
329,00 €
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Les chrétiens peuvent-ils vivre privés de prêtres et de sacrements ? Impensable ! Et pourtant l'histoire japonaise nous le prouve. Malgré 250 ans de fermeture du pays à toute présence étrangère, l'expulsion des missionnaires et l'interdiction d'entrer ou de sortir du territoire sous peine de mort, la foi va perdurer de manière incroyable. Voici comment, à travers quarante lettres écrites entre 1865 et 1867 par quatre prêtres des Missions étrangères de Paris en poste à Nagasaki, nous revivons le destin extraordinaire de ces chrétiens qui ont réussi à transmettre la foi aux générations postérieures sous un régime farouchement anti-chrétien. Il fallait Sylvie Morishita pour nous raconter ce phénomène à peu près unique dans l'histoire de l'Église catholique. Un livre qui se lit comme un roman. Docteure en théologie catholique de l'Université de Strasbourg, Sylvie Morishita est l'autrice d'une thèse : L'art des missions catholiques au Japon (XVIe-XVIIe siècle), publiée aux Éditions du Cerf en 2020.
Le 9 août 1945, à 11h02, Nagasaki est anéantie par la bombe atomique. Au coeur du quartier chrétien d'Urakami, la foi, l'art et la mémoire deviennent les instruments d'une reconstruction spirituelle. Ce catalogue accompagne l'exposition L'Art de la Paix : Nagasaki, 9 août 1945, 11h02, retraçant quatre siècles d'histoire, de l'arrivée du christianisme au Japon jusqu'à la renaissance de la ville, à travers oeuvres, objets liturgiques, archives et photographies rares. Dirigé par Sylvie Morishita, spécialiste des missions catholiques au Japon, et Jacques Charles-Gaffiot, historien de l'art, l'ouvrage réunit des contributions franco-japonaises et met en lumière la bouleversante Hibaku Maria Kannon, statue fondue par la bombe, symbole de foi et de résilience. Un livre d'art et de mémoire, entre histoire, spiritualité et engagement pour la paix.
Depuis qu'elle est toute petite, Hinome n'a aucun ami. À l'école, on la dit maudite... Et pour cause : chaque son qui sort de sa bouche se transforme en flamme mortelle ! Alors qu'elle rentre comme d'habitude chez elle sans avoir parlé à qui que ce soit de la journée, elle tombe sur un étrange garçon en pleine cavale dans les rues de Tokyo. Elle lui propose de l'héberger, avant de découvrir qu'elle a devant elle rien de moins qu'Imhotep, le plus grand prêtre-sorcier de l'Egypte ancienne ! Malgré ses airs d'adolescent, il cache d'immenses pouvoirs... si grands qu'il s'est attiré la colère des dieux. Considéré comme le pire criminel de tous les temps, il a été condamné à un sommeil artificiel... Mais 3 000 ans plus tard, le monde est de nouveau menacé par les Magai, des démons maléfiques, et les geôliers d'Im n'ont d'autre solution que de faire appel à lui pour régler le problème. Imhotep, qui voue une haine profonde à ces créatures, ne se fait pas prier pour les éliminer... en commençant par celle qui avait pris possession du corps de Hinome ! Réunis par le destin, Im et la jeune fille se lancent dans un combat sans pitié, avec pour le mage une chance de trouver la rédemption au bout du chemin... Combats de titans, magie, mystère... Im vous fera découvrir l'Egypte ancienne sous un tout autre jour ! Que cache le sombre passé d'Imhotep, prêtre à la fois vénéré et rejeté de tous ? Maudit par les siens, il a déjà connu l'enfer... Dieux ou démons, plus rien ne l'arrêtera !
Un récit de fantasy pas comme les autres, qui vous fera passer du rire aux larmes !De retour à Saisyo, Murabito se prépare à l’inspection annuelle de sa boutique d’items. Un inspecteur de la WISA doit venir réévaluer son rang, en toute discrétion, afin de garantir un jugement impartial. Avec une seule étoile à son actif, la famille Sudachi compte bien mettre toutes les chances de son côté…Parviendra-t-elle à atteindre le rang de 5 étoiles et à participer à la Grande Convention des boutiques d’items ...
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...