Le lutin de Stuttgart" est un conte de l'un des plus grands poètes du romantisme allemand, considéré comme un classique du genre. Il est ici traduit en français pour la première fois. On y découvre un univers merveilleux étroitement lié aux légendes et aux paysages de la Souabe, pays natal de Mörike et, à bien égards, patrie du romantisme. Seppe, un petit apprenti cordonnier de Stuttgart qui aspire à découvrir le vaste monde, rencontre à la veille de son départ un lutin qui se prend de sympathie pour lui et lui offre plusieurs objets magiques : un pain qui repousse au fur et à mesure qu'on le mange, et deux paires de chaussures qui le mèneront au bonheur non sans lui jouer quelques tours pendables car elles sont animées d'une vie propre. Le conte se compose d'une série d'histoires enchâssées liées à ces objets, qui finissent par converger vers l'union de Seppe et de Vrone, la jeune fille qu'il finit par épouser après bien des aventures. Les différentes histoires convergent avec une logique sans défaut pour aboutir à cette fin heureuse, comme il se doit dans un conte. Si Vrone, la future épouse de Seppe, se couvre parfois de ridicule à cause des chaussures magiques qui la mèneront pourtant à son bien-aimé, d'autres personnages baignent dans une atmosphère pleine de nostalgie et de poésie, telle la Belle Lau, une fée des eaux qui a eu besoin de la bonté humaine pour vaincre, par le rire, la malédiction qui la condamnait à la stérilité. On découvre dans ce livre un monde fantastique qui illustre l'univers campagnard et intensément poétique de Mörike. "Le Lutin de Stuttgart" peut amuser tous les enfants par les tours que ne cessent de jouer les cadeaux à la fois bénéfiques et malicieux du lutin, mais ce texte offre aussi bien des séductions pour le lecteur adulte qui y retrouve tout le charme et la fantaisie d'un certain romantisme allemand, et l'enchantement du style d'un des plus grands poètes de la langue allemande. Pour cette première édition française, nous avons choisi un ensemble d'illustrations en forme d'ombres chinoises, reprises à une charmante édition allemande parfaitement conforme à l'esprit du conte.
Nombre de pages
168
Date de parution
20/11/2020
Poids
282g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9791095066385
Titre
Le Lutin de Stuttgart
Auteur
Mörike Eduard ; Masson Jean-Yves ; Thon Alfred
Editeur
COOPERATIVE
Largeur
152
Poids
282
Date de parution
20201120
Nombre de pages
168,00 €
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Résumé : On avait ouvert le piano à queue, la partition des Noces de Figaro était sur le pupitre ; la fiancée, accompagnée par le baron, chanta l'air de Suzanne dans la scène du jardin, où l'on respire la douceur de la passion comme les parfums d'un soir d'été. Les joues colorées d'Eugénie furent un instant d'une extrême pâleur ; mais aux premières notes, qu'elle donna d'une voix claire, son trouble disparut ; elle souriait, portée par la musique et fort émue à la pensée qu'un pareil moment serait unique dans sa vie. Mozart était visiblement ravi. Lorsqu'elle eut fini, il s'approcha d'elle et lui dit dans sa manière naturelle et spontanée : " Quel compliment vous faire, aimable enfant ? Vous êtes comme le soleil qui se donne à soi-même la plus belle louange en répandant sur tous le bien-être. A vous écouter, on est comme l'enfant dans son bain, qui rit et admire et ne sait rien de plus beau au monde. "
Le "Traité de l'arc-en-ciel" n'est pas un recueil mais un véritable livre de poèmes, dont l'écriture a accompagné une période précise de la vie du poète. Confronté à une grave crise intérieure, celui-ci entreprend un bilan de son existence tout en recherchant une issue. L'oeuvre comprend deux parties : un "Chansonnier du matin", un "Chansonnier du soir", le premier étant sous le signe du chagrin et le second sous celui de l'espoir, conformément au proverbe bien connu sur les araignées. On peut certes y reconnaître des hommages - à Pétrarque pour la forme, à Spinoza pour le titre -, mais le côté personnel l'emporte ici avec évidence, le poète faisant ici comme un bilan de cinquante-quatre ans d'existence - autant d'années que de poèmes dans ce livre. Dans le premier "Chansonnier", le poète en butte à une trahison amicale voit tout son passé remis en question. Sa vie entière lui apparaît à la lumière de ce désenchantement brutal, d'autant plus que d'autes amitiés lui semblent avoir elles aussi sombré dans l'imposture. S'y ajoute la blessure d'un refus amoureux, sans compter la tristesse d'un Paris dont la beauté semble amoindrie. La figure d'Hyrcan, ennemi imaginaire, concentre en elle la perception fantomatique du monde qui en résulte, jusqu'à ce qu'un ami plein de sagesse fasse comprendre à l'auteur que non seulement Hyrcan n'existait pas, mais que son désespoir se nourrissait d'une vision incomplète de la réalité. Le chagin n'a certes pas dit son dernier mot, car l'ami salvateur meurt peu après, mais le monde semble redevenir habitable. Le "Chansonnier du soir" témoigne de cette transmutation. D'autres épreuves surgissent, mais s'éclairent d'une lumière différente. Les pertes, les deuils, les déceptions continuent de hanter le poète, mais comme des événements inséparables de tout destin humain. Après la révolte et les interrogations, vient le moment de l'apaisement, de la célébration. La poésie a accompli son oeuvre : elle est parvenue à assumer toutes les contradictions de la vie et à les concilier en une vision où l'arc-en-ciel, enfin, peut faire briller toutes ses couleurs.
Ce livre a été écrit à l’aube des années 1980, par un jeune homme de vingt et un et vingt-deux ans. Les Sonnets de Germont inaugurent la publication aux éditions de la Coopérative d’une oeuvre qui a pris au fil du temps une ampleur considérable, touchant à des genres très divers - poésie, roman, théâtre. Ce recueil de sonnets en vers libres assonances constitue un itinéraire en’ trois étapes : initiation de la jeunesse à la beauté, à l’amour et à la mort. Le poète qui découvre le monde dans sa nouveauté et part à la recherche de son double amoureux est aussi une âme ancienne, où revivent des figures immémoriales dans l’attente et la certitude de la résurrection.
Résumé : En 1922, Hofmannsthal publie de manière presque confidentielle Le Livre des amis, un recueil d'aphorismes qui connaîtra rapidement une diffusion beaucoup plus large que son auteur lui-même ne l'imaginait, et peut-être ne le souhaitait. Dans ces pages, le poète autrichien mêle ses propres pensées, tirées de ses carnets intimes, à celles qu'il a rencontrées chez les auteurs qu'il aime le plus. Les amis que désigne le titre sont donc aussi bien ses propres lecteurs que les écrivains de tous les temps, qui forment autour de lui une sorte de "collège invisible". Le Livre des amis est un livre magique, dont la profondeur ne se dévoile qu'avec le temps : ceux qui l'ont lu ne cessent d'y revenir. Il est peut-être aussi la meilleure initiation à l'oeuvre de Hofmannsthal, grand esprit doublement attaché à sa patrie autrichienne et à la défense de la culture européenne au lendemain de la Première Guerre mondiale.
Résumé : Il parla de cette distance imperceptible et pourtant nécessaire entre la main amoureuse et la peau qu'elle caresse, entre le souffle ardent et les lèvres s'entrouvrant doucement pour le baiser. Quand l'amour passe ainsi entre deux êtres, l'espace n'est que la possibilité enivrante de se rapprocher pour s'unir. " La vie de Marc, un homme d'affaires rationnel et conventionnel, semble placée sous le signe du succès, ce qui n'empêche pas une profonde insatisfaction intérieure. Sa rencontre avec Damien le met soudain face au bonheur, mais aussi à sa fragilité. Confronté à l'injustice du destin, saura-t-il défendre son amour ? Il faudra l'intervention d'une femme pour lui ouvrir la possibilité d'une vie meilleure. Ce roman, où l'émotion et la beauté affleurent à chaque page, peut être lu aussi comme une fable sur les carences et le défaut d'harmonie du monde contemporain, et sur la manière dont il est possible à chacun d'y porter remède en changeant sa vision de la réalité.