
Sextant N° 26/2009 : Femmes exilées politiques
L'image qui s'impose quand on évoque l'exil politique est le plus souvent masculine : ce serait principalement une affaire d'hommes. Tout au plus quelques femmes apparaissent à titre d'exception, mais la grande majorité d'entre elles sont présentées comme des " réfugiées " ou des" suiveuses ", c'est-à-dire comme des victimes plutôt que des actrices de leur destin. Les femmes n'ont-elles donc jamais dû fuir à cause de leurs convictions, parce que persécutées ou risquant leur vie et leur liberté ? Cet ouvrage présente onze contributions qui, toutes, soulignent l'urgence d'exhumer l'histoire des exilées politiques et l'intérêt de l'étudier dans une dimension de genre. Il montre combien cette approche permet de revisiter le processus de l'exil politique.
| Nombre de pages | 174 |
|---|---|
| Date de parution | 10/03/2009 |
| Poids | 295g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782800414409 |
|---|---|
| Titre | Sextant N° 26/2009 : Femmes exilées politiques |
| Auteur | Morelli Anne |
| Editeur | UNIV BRUXELLES |
| Largeur | 160 |
| Poids | 295 |
| Date de parution | 20090310 |
| Nombre de pages | 174,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fabiola, un pion sur l'échiquier de Franco
Morelli AnneNous sommes en 1960 et le Premier ministre, Gaston Eyskens, annonce aux Belges que le roi Baudouin va épouser Fabiola de Mora y Aragón. D'emblée, il s'empresse de préciser que la famille de la future reine n'est en rien mêlée aux événements de la guerre civile. En réalité, la famille de Fabiola était violemment antirépublicaine. Son frère, Gonzalo, a ainsi combattu dans les rangs nationalistes. Durant la période qui a précédé son mariage, Fabiola a également fréquenté des personnages peu recommandables du régime franquiste, certains s'étant même affichés aux côtés de Hitler. Elle a par ailleurs, comme le prouvent les archives de Franco, maintenu des relations « affectueuses » avec le dictateur, jusqu'à la mort de celui-ci. Après le mariage, alors que nul n'ignorait qu'on torturait et assassinait dans les geôles du Caudillo, le couple royal se restaure avec le vieux dictateur, séjourne dans une maison de campagne qu'il lui prête, lui rend visite sur son yacht... Une sympathie pour le régime franquiste qui ne manquera pas d'influencer la politique royale !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,90 € -

Louis Mettewie
Morelli AnnePour les Bruxellois, Louis Mettewie, c'est, avant tout, le nom d'un boulevard à Bruxelles. Pourtant, il s'agit surtout d'un personnage incontournable de son époque. Il était jadis bourgmestre de Molenbeek, une commune populaire de la capitale. Libéral et progressiste, il a oeuvré, entre autres, pour un droit de vote égalitaire. En 1897, il construit et dépose un brevet de vélo pliant, commercialisé sous le nom de Belgica, que l'armée belge adopte pour ses régiments cyclistes. Suite à ce succès, il se lance dans la fabrication d'automobiles dans ses ateliers et rebaptise son entreprise : Société des Cycles et Automobiles Belgica. Celles-ci sont d'abord électriques (déjà en 1899) puis fonctionnent au pétrole (1901). Il crée le premier Salon de l'automobile de Bruxelles en 1902 et s'avère un industriel de grande stature. Donnant congé à "ses" ouvriers le Premier Mai, ceux-ci peuvent aller manifester car, en tant que libéral progressiste, il souhaite un droit de vote pour tous, une des revendications de la gauche à cette époque. Dans sa commune, il modernise l'environnement, crée des parcs, des voiries et des centaines de logements sociaux. L'homme reste dans les mémoires comme libre-penseur et franc-maçon, défenseur de la liberté de pensée et d'expression. Il se comportera en patriote pendant la Première guerre mondiale. En 1921, on parlait de lui comme d'un "super-kastar" dans l'hebdomadaire Pourquoi Pas ? . Un personnage dans son incroyable modernité mêlée de contradictions. Auteurs Sous la direction d'Anne Morelli, historienne, professeure honoraire de l'Université Libre de Bruxelles (ULB) Avec des contributions de : - Jean Flinker, diplômé en sciences sociales (ULB), ancien enseignant - Jacques Gillen, historien (ULB), archiviste au Mundaneum (Mons) - Pascal Majerus, historien (UCL), conservateur de La Fonderie (Musée des Industries et du Travail, Molenbeek) - Cornélie Mathys, historienne (ULB) - Savinien Peeters, documentaliste, responsable du Centre de documentation de La Fonderie (Musée des Industries et du Travail, Molenbeek) - Sven Steffens, historien (ULB), conservateur du Musée communal d'histoire locale de MolenbeekEpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Principes élémentaires de propagande de guerre. Utilisables en cas de guerre, chaude ou tiède... Edi
Morelli AnneAnne Morelli est professeure à l'Université libre de Bruxelles où elle enseigne, notamment, la critique historique appliquée aux médias modernes. Elle analyse ici systématiquement les "trucs" que tous les services de propagande des nations modernes utilisent pour ranger l'opinion publique à leurs côtés.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-

La vie politique en Belgique de 1830 à nos jours. 3e édition revue et augmentée
Delwit PascalBiographie de l'auteur Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB) où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique Cevipol. Il est l'auteur de nombreuses publications consacrées à la vie politique en Belgique et en Europe. Il a récemment édité Le Front national. Mutations de l'extrême droite française, aux Editions de l'Université de Bruxelles (2012).EpuiséVOIR PRODUIT11,00 € -

Les gauches radicales en Europe. XIXe-XXIe siècles
Delwit PascalCes dernières années, les percées électorales et politiques de partis comme Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ou encore Die Linke en Allemagne ont braqué les projecteurs sur le paysage de la gauche radicale en Europe. Ou plutôt des gauches radicales : des projets et des formations aux ambitions et aux profils très divers coexistent en effet dans ce spectre politique désormais très diversifié. Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Dans le dernier quart du XIXe siècle, la gauche radicale s'incarne pour l'essentiel dans la famille socialiste naissante ou dans le syndicalisme révolutionnaire. Après la première guerre mondiale et, surtout, après la révolution soviétique d'octobre 1917, la rupture dans le mouvement socialiste donne naissance au mouvement communiste, dont l'homogénéité politique est forte jusqu'au vingtième congrès du parti communiste soviétique et aux révélations du célèbre "rapport Khrouchtchev" (1956). Peu à peu, une certaine diversité s'installe dans les rangs communistes. Avant que cette famille politique en pleine mutation n'entame une descente aux enfers dans les années soixante-dix et quatre-vingt tandis que les sociétés européennes se transforment en profondeur. Mais alors qu'en novembre 1989, la chute du mur de Berlin avait semblé marquer la fin des espoirs révolutionnaires, des mouvements inattendus se produisent à la gauche de la gauche au cours des premières décennies du XXIe siècle, en parallèle avec la montée en puissance de la droite radicale et populiste. Pour saisir l'ensemble de ces dynamiques, Pascal Delwit brosse une fresque impressionnante de l'histoire et des comportements des partis de la gauche radicale des débuts de l'industrialisation à nos jours. Il propose un schéma interprétatif des bouleversements de cette famille politique qui se répartit aujourd'hui en trois courants principaux.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

Histoire du Luxembourg. 2e édition
Pauly Michel ; Van Berg Paul-LouisLe Luxembourg actuel est une terre de culture très ancienne. Les premières traces d'occupation y remontent loin dans le Paléolithique. Depuis le temps des Trévires et des Romains, en passant par le Moyen Age et les Temps modernes, une tradition littéraire impressionnante montre comment les hommes apprirent à aimer cette région centrale de l'Europe, la cultivèrent et, depuis le XIXe siècle, firent enfin de leur patrie un Etat moderne et souverain. Pourtant, ce développement n'a pas traversé les siècles en ligne droite ni sans ruptures. N'épargnant ni la terre ni les hommes, la convoitise de puissants voisins, les phases tumultueuses de l'histoire européenne, les remous internes et la barbarie du national-socialisme, ont marqué l'histoire du Luxembourg. Cet instructif petit livre de Michel Pauly illustre avec maestria l'évolution du Luxembourg des origines à nos jours et prend donc aussi en compte les pays limitrophes et les régions voisines.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,95 € -

Le monde de l'Antiquité tardive. De Marc Aurèle à Mahomet
Brown Peter ; Monnatte Christine ; Dierkens AlainIl faut remonter au premier millénaire de notre ère, jusqu'à ce qu'on appelle l'Antiquité tardive, pour comprendre notre monde, ses traditions, ses déchirements : c'est ce que fait Peter Brown dans cet ouvrage passionnant où il nous montre comment, entre 150 et c. 750 de notre ère, l'univers antique, centré autour du Bassin méditerranéen et jouissant jusque-là d'une remarquable homogénéité, se divise en trois sociétés fermées les unes aux autres : l'Europe catholique, Byzance et l'Islam. En 476, l'Empire romain n'est plus ; en 655, l'Empire perse a vécu. Mais il s'agit moins de décadence que de dissolution. Pendant des siècles cohabitent des esprits classiques fidèles à la Rome éternelle et des nouveaux venus qui forgent le Moyen Age avec des outils hellénistiques. Les statues qu'on sculpte à l'image des nouveaux aristocrates portent encore la toge alors que ceux-ci ont déjà adopté la chemise de laine et la cape venues du Nord ; l'instruction garde son pouvoir mais les compagnons des muses de naguère ont pris les traits d'évêques méditant sur la Bible. Ainsi changea le monde : loin des champs de bataille, moins sous la pression des "barbares" que dans les esprits et les actes de ceux qui le vivaient au jour le jour. Tout un quotidien que fait revivre Le monde de l'Antiquité tardive.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,90 €
De la même catégorie
-

Versailles au féminin
Maral AlexandrePensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER14,90 € -

Olympe de Gouges et autres femmes "révolutionnaires" en un clin d'oeil !
Porée Marie-DominiqueDécouvrir Marie de Gournay, Flora Tristan, Simone de Beauvoir... Parce qu'elle est montée sur l'échafaud pour avoir défendu les droits des femmes, parce qu'elle a écrit la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe de Gouges est un symbole majeur de l'histoire du féminisme. Ce petit livre vous invite à découvrir sa vie et son oeuvre, ainsi que celles d'autres femmes écrivaines et philosophes qui ont pris la plume et changé l'histoire !EpuiséVOIR PRODUIT2,99 € -

La voix des femmes. Ces grands discours qui ont marqué l'Histoire
Delavaux Céline ; Taubira ChristianeA toutes les époques, partout dans le monde, elles ont pris la parole pour faire avancer de grandes causes, dénoncer les injustices ou les pires erreurs de l'humanité. Leurs mots ont permis de déplacer des montagnes et continuent de résonner aujourd'hui, certains demeurant d'actualité, plus que jamais. Emmeline Pankhurst, Louise Michel, Eleanor Roosevelt, Simone Veil, Malala Yousafzai, Naomi Wadler, et bien d'autres, parfois injustement oubliées... cet ouvrage leur rend hommage, en rappelant la puissance du langage et de l'espoir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,50 € -

Elles sont 300 000 chaque année. Suivi de Accéder à la maternité
Veil Simone ; Neuwirth LucienDans les années 1970, l'avortement est un acte lourd de conséquences, condamné par la loi française et pratiqué clandestinement. Lorsqu'elle présente son projet de loi en 1974, Simone Veil fait face à une majorité de députés opposés à l'avortement. Malgré des débats houleux, parfois d'une grande violence, son discours finit par remporter l'adhésion. La loi sur l'Interruption volontaire de grossesse (IVG) poursuit ainsi l'entreprise d'émancipation sociale de la femme. Quelques années plus tôt, en 1967, Lucien Neuwirth avait fait voter une loi sur la maternité volontaire autorisant la contraception.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER3,90 €

