
L'Utopie
More Thomas
ADEN BELGIQUE
12,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782805901850
Pour le 500ème anniversaire de la première édition (1516) de ce grand classique, Aden publie dans une version commentée par Serge Deruette, une traduction moderne de Marie Delcourt. Le thème de cet essai philosophique est de présenter une île d'Utopie ou serait appliqué une constitution politique aux services des grandes idées humanistes de la renaissance. Prenant l'alibi d'un voyage vers cette île, Thomas More fait l'éloge du bonheur, de la sagesse et surtout de la justice sociale. Ce livre est le premier grand essai de critique radicale de la société et fait de son auteur un des précursseurs du communisme moderne...
| Date de parution | 02/12/2016 |
|---|---|
| Poids | 300g |
| Largeur | 115mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782805901850 |
|---|---|
| Titre | L'Utopie |
| Auteur | More Thomas |
| Editeur | ADEN BELGIQUE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20161202 |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Eloge de la folie / L'Utopie. Suivi de la Lettre d'Erasme à Dorpius
MORE THOMASEpuiséVOIR PRODUIT10,10 € -

L' utopie
More ThomasPamphlet virulent dirigé contre la société anglaise d'Henri VIII et construction imaginaire proposant en contrepoint l'image d'une société idéale, L'Utopie, publiée en 1516, est la célèbre contribution de l'humaniste chrétien Thomas More au débat philosophique sur les finalités du politique. Ami d'Érasme, dénonçant avec lui les égarements de l'Église et de l'État, More espère, en dressant le tableau de la cité idéale, rappeler à chacun, gouvernants ou gouvernés, la voie du Bien commun. L'inégalité des richesses et l'intolérance religieuse sont les principales cibles de sa critique. À quoi bon l'utopie ? À force de faire des concessions à l'ordre des choses sous prétexte de réalisme et d'efficacité la réflexion politique finit par perdre toute référence à l'idéal et aux valeurs. Une "utopie" (le mot inventé par More signifie, par ses racines grecques, "lieu qui n'existe pas") n'est donc pas une attitude naïve : symptôme d'une crise morale, elle est aussi et surtout une tentative pour renvoyer une société à ce qu'elle attend d'elle-même. Un rêve, oui, mais pour affermir la volonté politique. --Emilio BalturiEpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

L'Utopie
More ThomasL'Utopie" de Thomas More est une oeuvre fondatrice de la littérature politique, publiée en 1516, qui propose une réflexion profonde sur la société idéale. Le livre se présente sous la forme d'un dialogue entre More et un voyageur fictif, Raphaël Hythloday, qui décrit une île imaginaire où les habitants vivent selon des principes de justice, d'égalité et de rationalité. Ce texte explore des thèmes tels que la propriété collective, l'abolition des classes sociales et l'importance de l'éducation. More critique les travers de la société européenne de son temps, marquée par les inégalités et les abus de pouvoir. L'île d'Utopie devient ainsi un miroir critique permettant d'évaluer les possibilités de réforme sociale et politique. L'ouvrage, à la fois sérieux et satirique, interroge la nature humaine et la capacité à instaurer un ordre juste. Sa structure en deux livres, le premier établissant un diagnostic des maux de l'Europe, et le second décrivant l'organisation utopienne, invite le lecteur à une réflexion sur les valeurs fondamentales de la société. "L'Utopie" reste un texte incontournable pour comprendre les débats sur la justice sociale et les idéaux politiques. L'AUTEUR : Thomas More, né en 1478 à Londres, est une figure emblématique de la Renaissance anglaise. Humaniste, avocat, théologien et homme d'État, il est surtout connu pour son oeuvre "L'Utopie". More étudie à Oxford avant de se lancer dans une carrière juridique et politique. Il devient l'un des conseillers les plus proches du roi Henri VIII, occupant le poste de Lord Chancelier. Cependant, sa carrière prend une tournure dramatique lorsqu'il s'oppose à la rupture du roi avec l'Église catholique. Refusant de prêter serment à l'Acte de Suprématie, qui déclarait Henri VIII chef de l'Église d'Angleterre, More est emprisonné à la Tour de Londres. En 1535, il est exécuté pour trahison. More est canonisé en 1935 par l'Église catholique. Son oeuvre littéraire et sa vie témoignent d'un engagement profond envers ses principes moraux et religieux. "L'Utopie" reflète ses préoccupations humanistes et sa quête d'une société plus juste. Aujourd'hui, Thomas More est souvent célébré pour sa contribution à la pensée politique et pour son intégrité face aux pressions politiques de son époque.Impression à la demandeCOMMANDER15,00 € -

UTOPIA - A SOCIO-POLITICAL SATIRE BY THOMAS MORE (UNABRIDGED TEXT)
MORE THOMASUtopia (Libellus vere aureus, nec minus salutaris quam festivus, de optimo rei publicae statu deque nova insula Utopia) is a work of fiction and socio-political satire by Thomas More (1478-1535) published in 1516 in Latin. The book is a frame narrative primarily depicting a fictional island society and its religious, social and political customs. Many aspects of More's description of Utopia are reminiscent of life in monasteries. Utopia was begun while More was an envoy in the Low Countries in May 1515. More started by writing the introduction and the description of the society which would become the second half of the work and on his return to England he wrote the "dialogue of counsel", completing the work in 1516. In the same year, it was printed in Leuven under Erasmus's editorship and after revisions by More it was printed in Basel in November 1518. It was not until 1551, sixteen years after More's execution, that it was first published in England as an English translation by Ralph Robinson. Gilbert Burnet's translation of 1684 is probably the most commonly cited version. The work seems to have been popular, if misunderstood : the introduction of More's Epigrams of 1518 mentions a man who did not regard More as a good writer. The eponymous title Utopia has since eclipsed More's original story and the term is now commonly used to describe an idyllic, imaginary society. Although he may not have directly founded the contemporary notion of what has since become known as Utopian and dystopian fiction, More certainly popularised the idea of imagined parallel realities, and some of the early works which owe a debt to Utopia must include The City of the Sun by Tommaso Campanella, Description of the Republic of Christianopolis by Johannes Valentinus Andreae, New Atlantis by Francis Bacon and Candide by Voltaire. The politics of Utopia have been seen as influential to the ideas of Anabaptism and communism.[citation needed] While utopian socialism was used to describe the first concepts of socialism, later Marxist theorists tended to see the ideas as too simplistic and not grounded on realistic principles. The religious message in the work and its uncertain, possibly satiric, tone has also alienated some theorists from the work. An applied example of More's Utopia can be seen in Vasco de Quiroga's implemented society in Michoacán, Mexico, which was directly inspired by More's work.Impression à la demandeCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up
Mertens Peter ; Pestieau David ; Verhulst DimitriEpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Qu'as-tu appris à l'école ? Essai sur les conditions éducatives d'une citoyenneté critique
Hirtt Nico ; Kerckhofs Jean-Pierre ; Schmetz PhiliNico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique centrale, 2e édition revue et augmentée
Braeckman ColetteLe temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,40 € -

Féminismes pluriels
Van Enis Nicole ; Despret VincianeCette étude traitera des différents points de vue débattus au sein du mouvement féministe. Au cours du siècle dernier, le féminisme s'est construit et a évolué dans le contexte politique et économique mouvant des deux guerres, de la révolution culturelle de mai 68 et des bouleversements actuels. Des concepts se sont forgés et ont permis de mieux cerner les enjeux de l'émancipation des femmes, tels celui de patriarcat ou celui de genre. Des observateurs de toutes disciplines soulignent les changements et les mutations culturelles au sein de nos sociétés occidentales où les questions de bien-être individuel et de développement personnel ont peu à peu pris la place des recherches de solutions collectives. Le féminisme, dans sa particularité de démarche émancipatrice, tient compte de ces deux pôles, c'est l'une de ses grandes richesses mais c'est peut-être aussi une des raisons des reproches qu'on lui fait si souvent. Le féminisme serait dépassé, selon certaines, il aurait fait "fausse route" et serait devenu obsolète alors que, par ailleurs, d'autres voix appellent à la vigilance, les droits conquis n'étant pas forcément protégés par les lois contre des attaques et des reculs. Alors que certains proclament la mort du féminisme, des rapprochements se sont opérés entre femmes du nord et du sud au cours des dernières décennies. Ces alliances fécondes annoncent une adaptation créative pour la transition économique inéluctable. Par ailleurs, devant ces avancées majeures pour les femmes, se profilent des réactions aux difficultés identitaires des hommes. Les défis restent grands. De nombreux ouvrages sont publiés chaque année sur le féminisme, ses conséquences et son actualité mais notre ambition ici est de permettre d'y voir plus clair dans les composantes variées de ce vaste mouvement social. Historique et politique, l'étude se veut aussi un état des lieux capable de provoquer de nouvelles formes de luttes.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
