Il y a prés de 4 000 000 de Bambara au Mali, et plusieurs dizaines de milliers d'autres, au Sénégal, en Guinée... ou en France. Le bambara est une langue chargée d'histoire (empire de Ségou, 1660-1861). Elle véhicule une des littératures orales les mieux connues d'Afrique (épopées, chansons, contes, énigmes, prières). C'est aussi une langue du monde moderne : de grands films ont été tournés en bambara, et les descendants des griots traditionnels ont conquis les ondes des radios du monde entier, en ajoutant le synthétiseur aux balafons ancestraux. De grands projets de développement utilisent le bambara dans le cadre de la formation des paysans, et, dans la ville de Bamako, le bambara est la seule langue véhiculaire comprise de presque tous les non-Bambara. Une importante littérature pédagogique a été élaborée en bambara par les organismes maliens chargés de l'alphabétisation, et une graphie officielle a été fixée par décret. La présente méthode consiste en une succession de dialogues - qui sont autant de tranches de vie, aussi instructives sur le plan culturel que sur le plan linguistique - et dont le texte est entièrement repris sur cassettes. Elle devrait fournir un outil précieux à tous ceux qui veulent s'initier au bambara, ou approfondir la connaissance de cette langue.
Nombre de pages
490
Date de parution
03/05/2000
Poids
700g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782865374953
Auteur
Morales José
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20000503
Nombre de pages
490,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il y a près de 4 000 000 de Bambara au Mali, et plusieurs dizaines de milliers d'autres, au Sénégal, en Guinée... ou en France. Le bambara est une langue chargée d'histoire (empire de Ségou, 1660-1861). Elle véhicule une des littératures orales les mieux connues d'Afrique (épopées, chansons, contes, énigmes, prières). C'est aussi une langue du monde moderne : de grands films ont été tournés en bambara, et les descendants des griots traditionnels ont conquis les ondes des radios du monde entier, en ajoutant le synthétiseur aux balafons ancestraux. De grands projets de développement utilisent le bambara dans le cadre de la formation des paysans, et, dans la ville de Bamako, le bambara est la seule langue véhiculaire comprise de presque tous les non-Bambara. Une importante littérature pédagogique a été élaborée en bambara par les organismes maliens chargés de l'alphabétisation, et une graphie officielle a été fixée par décret. La présente méthode consiste en une succession de dialogues - qui sont autant de tranches de vie, aussi instructives sur le plan culturel que sur le plan linguistique - et dont le texte est entièrement repris sur cassettes. Elle devrait fournir un outil précieux à tous ceux qui veulent s'initier au bambara, ou approfondir la connaissance de cette langue.
La foi est la base et la racine de toute théologie. cette science est exactement le développement de la foi, réalisé avec l'aide de la raison humaine. Comme dans toute introduction, on étudie ici la nature, les sources et la méthode de la science théologique.
Si tu ne crois pas, ceci est ton livre. Si tu doutes, ceci peut être ton livre. Si tu crois, ceci sera ton livre. Une réflexion profonde et amène sur un thème de toujours : l'athéisme. La raison face à la foi.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.
Cent ans ont passé depuis la fondation de la République de Turquie. Les différents partis politiques qui se sont succédé au pouvoir, au rythme des élections et des coups d'Etat, ont imposé leurs politiques mémorielles. Dans le même temps, on a assisté à la publication quasi ininterrompue de mémoires des chefs du Comité Union et Progrès qui prirent le pouvoir dans l'Empire ottoman à la veille du Premier conflit mondial et furent les principaux responsables du génocide des Arméniens. Aujourd'hui, plus que jamais, ces livres constituent des succès de librairie, et leurs auteurs sont largement considérés en Turquie comme des héros, pères fondateurs de la nation. Duygu Tasalp propose de considérer ces ouvrages comme supports de la construction d'une mémoire publique en Turquie. La mise en contexte des différentes vagues de publications au cours du XXe siècle, associée à une analyse de discours, permet de repérer trois tournants - dans les années 1920, 1940 et 1990 correspondant à l'avènement de trois grands régimes mémoriels : kémaliste, inönüiste et, enfin, islamiste, qui se succèdent et se superposent. Le rôle fondamental des mémoires d'unionistes dans l'élaboration du discours officiel sur le passé témoigne de la force et de la persistance du négationnisme au fil des décennies. Au-delà de la Turquie, ce livre apporte une réflexion de sciences sociales sur les notions de secret et de mensonge, comme sur les effets durables des violences exterminatrices sur leurs auteurs et leurs descendants.