Un écrivain voyageur à ses heures, décide un beau jour d'exorciser le démon qui loge en lui : la peur. Et il y met les grands moyens. Il tentera, le premier, la traversée du Sahara d'ouest en est. Ainsi part-il des côtes de Mauritanie, à l'automne de 1972 avec l'idée de rejoindre le Nil, six mille kilomètres plus loin. Il échouera, mais son voyage, marqué de bout en bout par une alternance de chances et de malchances inouïes, prend bientôt figure d'aventure initiatique. L'itinéraire géographique se double d'un cheminement intérieur, et le récit en rend compte de façon d'autant plus convaincante que l'auteur ne nous livre rien d'autre que des faits, relatés dans une prose contenue, intemporelle. Nous frappe et nous émeut ici, par-delà l'enjeu apparent de l'histoire, une expérience qui conjugue miraculeusement l'exaltation aventureuse (aucun scénariste n'aurait pu imaginer les éléments d'un " suspense " aussi affolant) et la quête intime d'une vérité qui transcende continuellement l'anecdote. On envie ceux qui ont encore à découvrir ce classique de la littérature voyageuse.
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Nombre de pages
317
Date de parution
03/05/1994
Poids
301g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782228887953
Titre
Au bout de la peur
Auteur
Moorhouse Geoffrey
Editeur
PAYOT
Largeur
125
Poids
301
Date de parution
19940503
Nombre de pages
317,00 €
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Résumé : Un écrivain, voyageur à ses heures, décide un beau jour d'exorciser le démon qui loge en lui : la peur. A l'automne 1972, il entreprend un voyage insensé : la redoutable traversée du Sahara d'ouest en est, qu'il sera le premier à entreprendre. Des côtes de la Mauritanie aux rives du Nil, il parcourt six mille kilomètres. Son voyage, marqué par une alternance de chances et de malchances inouïes devient une aventure initiatique au suspens sans cesse renouvelé. L'itinéraire géographique se double d'un cheminement intérieur et conjugue miraculeusement exaltation aventureuse et quête intime. Geoffrey Moorhouse a obtenu le Thomas Cook Travel Book Award en 1984 pour son livre To the Frontier, mais c'est Jusqu'au bout de la peur (1974) qui l'a rendu célèbre des deux côtés de l'Atlantique. Plusieurs de ses livres sont en grande partie basés sur ses voyages.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.