Révolutionnaires, réfugiés et résistants. Témoignage des républicains espagnols en France (1939-1945
Montseny Federica ; Utgé-Royo Serge
CNT - RP
15,00 €
Epuisé
EAN :9782915731446
Hiver 1939 : fuyant Franco, des centaines de milliers de républicains espagnols arrivent en France dans un dénuement total. Parqués dans des camps, dans des conditions effroyables, ils témoignent dans cet ouvrage de ce qu'ils ont vu, vécu et de la façon dont ils ont survécu. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, nombreux sont ceux qui participent à la lutte contre le nazisme, gardant toujours l'espoir en un monde meilleur. Ce livre est issu du travail de mémoire entrepris par Federica Montseny pour transcrire ce qu'a été la vie des réfugiés espagnols ? des sans-grade ?, depuis les camps d'internement du sud de la France et d'Afrique du Nord jusqu'à leur engagement dans la Résistance.
Nombre de pages
420
Date de parution
14/06/2018
Poids
370g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782915731446
Titre
Révolutionnaires, réfugiés et résistants. Témoignage des républicains espagnols en France (1939-1945
Auteur
Montseny Federica ; Utgé-Royo Serge
Editeur
CNT - RP
Largeur
120
Poids
370
Date de parution
20180614
Nombre de pages
420,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce livre est la réédition dune célèbre brochure de lanarchiste Sébastien Faure, parue en 1898, qui correspond à une évolution très importante des milieux libertaires à légard de "lAffaire" . Au moment de sa parution, cest essentiellement le point de vue personnel de Sébastien Faure, et de quelques rares anarchistes, qui sexprime, mais ce texte va marquer limplication dune grande partie des anarchistes dans la défense de Dreyfus. Ce document est précédé par une étude dune taille de lhistorien Philippe Oriol.
Quand Olivier Pinalie investit au printemps 2000 un terrain vague, impasse Satan dans le XXe arrondissement de Paris, il n'a guère d'idée plus précise que d'en faire un jardin. Un jardin sans plan et sans maître jardinier. Mais surtout un espace collectif et autonome, ouvert à tous, autant pour la promenade que pour la plantation. Sorti d'un tas de gravats, le jardin solidaire deviendra vite une joyeuse respiration dans ce coin populaire et délaissé de Paris. Il sera aussi un poste d'observation de la vie du quartier et de ses mutations, de sa gentrification naissante et des politiques dépassés par cette expérience s'écrivant sans eux.
En 1831, trois semaines à peine avant l'insurrection des canuts à Lyon, L'Echo de la Fabrique, le premier journal ouvrier pérenne en France, est créé. Il donne la parole aux tisseurs de soie, les canuts, en cette période de revendications et de réflexions profondes sur leur métier. Chaque semaine, en dernière page, de petites phrases satiriques épinglent les puissants : les "coups de navette". Tournées de manière à contourner la censure, riches, pleines de créativité et d'humour, elles expriment l'esprit de révolte des canuts et la conscience aiguë des enjeux de leur temps : "Un prince a dit :"Les intérêts des uns doivent être les intérêts des autres." Les ouvriers sont toujours les uns, quand seront-ils donc les autres ??" Ce livre reprend plus de 200 de ces coups de navette, accompagnés d'un appareil critique établi à partir des articles de L'Echo de la Fabrique. Un livre drôle et impertinent salué notamment par Ludovic Frobert, directeur de recherche au CNRS, spécialiste des canuts, qui en a rédigé la postface.
C'est à l'aube du 17 août 1963, à la prison de Carabanchel de Madrid, que Joaquin Delgado Martinez et Francisco Granado Gata, deux jeunes militants anarchistes, furent assassinés. Selon le médecin légiste, ils sont morts d'un « traumatisme bulbaire », consécutif à leur exécution à l'aide du sinistre garrot. En la 24e année de la victoire du fascisme en Espagne, la dictature militaire du général Franco s'offrait deux nouvelles victimes. Le livre de Carlos Fonseca n'est pas seulement une enquête à laquelle il a consacré beaucoup d'heures de recherche dans de nombreuses archives et bibliothèques, dans lesquelles il n'a pas toujours été bien reçu. Mais il a aussi recueilli les témoignages de compagnons et de parents des victimes de ce crime légal, avec la volonté de mettre à la lumière tous les faits, dans leurs plus petits détails. Fonseca nous fait découvrir la triste réalité du peuple durant la « noche negra », la nuit noire de l'Espagne, à une époque où les prisons étaient pleines d'opposants au franquisme, mais aussi à une époque les citoyens espagnols n'avaient aucune possibilité d'intervenir dans la vie politique, toutes les libertés ayant été supprimé au lendemain de la victoire fasciste de 1939.