Né a lyon le 4 juin 1938, François Montmaneix a été pendant de nombreuses années l'un des acteurs importants de la vie culturelle lyonnaise, en dirigeant l'Auditorium Maurice Ravel à l'intérieur duquel il créa l'Artrium, galerie d'expositions, et Le Rectangle, Centre d'Art, place Bellecour. Membre fondateur du Prix Roger Kowalski, Prix de Poésie de la ville de Lyon créé en 1984, François Montmaneix est Président de l'Académie Mallarmé. Au fil de ses recueils, comme l'a écrit Jean-Yves Debreuille, François Montmaneix a cultivé des accords mélodieux chargés d'exprimer un être au monde plus rêvé que possédé, plus précieux d'être au bord de sa perte. Mais il a aussi appris à chanter faux, parce qu'une poésie de notre temps, autant d'ailleurs qu'une peinture ou une musique, doit en exprimer les dissonances. Un élégiaque rageur n'est pas moins élégiaque, mais il fait sa part à la colère, sans quoi toute plainte n'est que résignation.
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Nombre de pages
523
Date de parution
21/09/2015
Poids
600g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782355770753
Titre
Oeuvres poétiques. Tome 2
Auteur
Montmaneix François
Editeur
RUMEUR LIBRE
Largeur
141
Poids
600
Date de parution
20150921
Nombre de pages
523,00 €
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Sur les mots l'écorce des pensées flotte au gré de ce qui n'est pas dit. Regarde-la mener sa barque dans le gros temps couvé par la houle mouvementée d'un avenir de souvenirs arrivés au point de non-retour, des bonheurs qui vont à toute allure et qui ne laissent plus passer entre les mailles du filet que les saisons à vivre en marche arrière sur des images de l'écume reflétant les efforts du vieux monde pour retarder l'horloge et l'ombre de quel passage ? En serais-tu l'oiseau ?
Vous ! Belles ombres infidèles sorties de vos orbites pour aller voir au-delà des regards s'il y aurait en l'univers sans fins des amours infinies et leurs fontaines dans des nuits qui pourraient enfin vous sauver d'entre les mots et d'entre les pensées où se tiennent des habitudes à ne pas confier à n'importe qui ô vous - oui vous ! - ombres inassouvies nous direz-vous à quelles conditions le doigt qui vous donna la parole vous permet de garder le silence ?
Résumé : Un livre qui n'a ni bon caractère ni bons sentiments ne saurait tout à fait être un livre de mauvaise compagnie. Dans Tours de nuit l'auteur a cherché l'erreur et lui a réservé une place de choix dans son panthéon athéologique. Il n'a pas hésité à demander l'aide d'aussi considérables alliés que le rêve, la colère, l'amour, la bagarre, la musique ou le coup de gueule, ainsi que celle de l'humour à contre-pente. Il ne s'est pas soustrait non plus à la beauté des corps, des saisons, des eaux, des ciels, des heures ni à certaines voix chères qui se sont tues. C'est pourquoi non seulement on en recommandera la lecture à tous ceux, innombrables, qui évitent la poésie, mais encore on ne la déconseillera pas aux quelques-uns, nés coiffés, qui la connaissent.
Véritable vision fragmentaire, et fragmentée, Les Mains heureuses bouscule nos représentations et propose d'observer le monde à travers un regard nouveau : celui des mains. Il répond à la question suivante : quelles sont les mains heureuses ? Le coeur du recueil, davantage naturaliste, offre de belles méditations sur les arbres, les ombres et les couleurs de la nature... Mêlant à la fois réflexions philosophiques et expressions poétiques, ce recueil de poèmes, écrits en vers libres, mêle métonymies, aphorismes, notes éparses, cris du coeur et chants profonds. Cinq feuillets, intitulés successivement, Saisons qui portez tout, Bleu jusqu'au noir, L'heure de l'éclair, Le temps de Madame, Ciel déchiré bleu s'intercalent entre Mains heureuses I et Mains heureuses II qui forment les pierres angulaires de cet ouvrage. Le recueil est suivi d'un entretien avec le poète.
Résumé : L'odeur du foin coupé ce matin de septembre/ M'a rappelé l'enfance immense que j'avais,/ Quand, suçotant longtemps la menthe ou le gingembre/ Je craignais l'amertume aqueuse du navet. Ma vie n'était alors que saveurs et chansons/ Rêveuses remâchées dans ma future barbe./ Les dimanches avaient une odeur de chausson/ Aux pommes et l'ennui le goût de la rhubarbe. J'aimais les myosotis et je croyais en Dieu/ Car il était Celui qui colore et parfume./ Ayant pris fièrement Sa parole au sérieux/ Je pardonnais toujours, sans garder d'amertume.
C'est avec plaisir que nous accompagnons la sortie de ce livre qui parle de liberté, de musique, de création et, surtout, de ces artisans que sont les musiciens intervenants. Nous remercions Gérard Authelain pour tout ce que cet écrit apporte et apportera à la profession, en nous plongeant dans son histoire et ses questionnements, sur le chemin qui a vu se transformer les animateurs musicaux en musiciens intervenants. En effet, pour que les publics partagent des instants de musique, pour que les différents acteurs travaillent ensemble (enseignants, musiciens intervenants, artistes, habitants, associations, collectivités, festivals...), la place du musicien intervenant est toujours à trouver, à construire, à ajuster sans cesse. Au moment de célébrer le quarantième anniversaire de la création des Centres de formation de musiciens intervenants (CFMI) qui a permis d'instituer notre profession, nous n'avons plus qu'à souhaiter que le métier s'empare de ces ouvrages, qu'il se réinvente au fur et à mesure que les contraintes se présentent à lui, pour continuer d'avancer sur le chemin des animateurs musicaux... des musiciens intervenants... des dumistes... ".