Origine de l'univers, de la vie, de l'homme secrets de l'ADN, longue marche des vertébrés naissance du questionnement philosophique et religieux questions actuelles sur l'évolution et l'avenir de l'humanité liberté, responsabilité de l'homme, drame du mal et de la mort, relation à un éventuel Créateur... Trois scientifiques reprennent la plume vingt ans après un premier essai sur l'Évolution pour actualiser les données dans des domaines où la recherche s'est révélée féconde et les avancées nombreuses. Par ce travail original - puisqu'il propose une synthèse scientifique rigoureuse en même temps qu'une approche philosophique et une réflexion religieuse -, les auteurs contribuent à clarifier le débat au moment où des courants de pensée tendent à brouiller les plans. En effet, tandis que des théories néodarwiniennes développent une vision matérialiste sans nuance de la nature humaine, un courant « fondamentaliste » chrétien nie l'Évolution et un courant de pensée « néocréationniste » tente de prouver scientifiquement un « dessein intelligent » qui serait la prédestination de l'univers à voir apparaître l'homme. Les auteurs, pour leur part, montrent qu'il y a place pour une réflexion cosmologique et métaphysique qui respecte les niveaux en ne se confondant jamais avec la science. Ils présentent ainsi sans confusion des disciplines une lecture de l'Évolution pouvant être reçue comme une manifestation de l'action créatrice de Dieu. Les lecteurs apprécieront le souci pédagogique de cet ouvrage : présentation concise (mais non réductrice) des faits, des découvertes, des théories langage accessible (mais veillant à respecter la rigueur des données scientifiques) iconographie abondante aux côtés d'encadrés et de schémas qui accompagnent un texte clairement structuré.--The origin of the universe, of life and of man the secrets of DNA and the long march of the vertebrates the dawn of philosophical and religious questioning current questions about evolution and the future of humanity freedom, man's responsibility, the drama of evil and death, the relationship with an possible Creator... Twenty years after a first essay on Evolution, three scientists take up the pen once again, to update the facts in those domains where research has proved fruitful and advances have proliferated. Through this work - whose originality lies in the fact that it offers a rigorous scientific synthesis as well as a philosophical approach and religious reflection - the authors help to clarify the debate, at a time when trends in thinking tend to blur the outlines. For, while Neo-Darwinian theories are developing a cut and dried materialistic vision of human nature, a ?fundamentalist' Christian movement is denying Evolution altogether, and a ?Neo-Creationist' wing of thought is trying to scientifically prove that there exists an ?intelligent design', and that the universe was prepared for the appearance of man. The authors, for their part, demonstrate that there is room for a cosmological and metaphysical reflection that respects different levels of thought by never mistaking itself for a science. , Without confusing disciplines, they present a reading of Evolution that could be interpreted as a manifestation of God's creative act. The readers will appreciate the pedagogical care invested in this book: a concise (though not simplistic) presentation of the facts, discoveries and theories a language that is accessible (but nevertheless ensures the precise reporting of scientific data) countless illustrations along with boxes and diagrams to complete a clearly laid out text.
Les Baronnies provençales s'étendent entre le Rhône et la Durance, délimitées au nord par les contreforts du Vercors et au sud par le mont Ventoux et la montagne de Lure, chère à Jean Giono. Ce beau livre, richement illustré, nous conte l'histoire de cette région assez peu connue, si ce n'est pour sa lavande et ses abricotiers. Une histoire qui commence il y a quelque 200 millions d'années, quand s'étendait un vaste océan... L'observation de ces terroirs nous permet de comprendre le long processus de la formation des reliefs et des paysages. Elle nous révèle aussi la présence de l'homme, depuis la préhistoire, et témoignage de ses innombrables activités en relation avec son environnement : l'eau, la pierre, les sols et leurs cultures. Ensuite, pour appréhender au mieux cette région, la deuxième partie de l'ouvrage s'ouvre sur quatre grands itinéraires de découverte : au sud-ouest, vers le mont Ventoux par les gorges de la Nesque ; au nord-est, du fort des Mévouillon à la route des princes d'Orange ; au sud-est, vers la montagne de Lure par la vallée du Jabron ; au nord-ouest, entre Buis-les-Baronnies et Vaison-la-Romaine. Enfin, ce livre termine son exploration par Montbrun-les-Bains et ses entours, un village perché face à un amphithéâtre de prairies et de lavandes qui s'étend jusqu'aux pentes abruptes et boisées du mont Ventoux et de la montagne de Lure.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.