Peintre mais aussi architecte, Erwan Le Bourdonnec s?interroge depuis longtemps sur la notion de paysage. Partant du constat qu?il n?y a pas de paysage sans horizon, il pose au centre de ses préoccupations le ciel et la perception que nous en avons. Livre circulaire, en écho à la forme de la terre et du ciel, Ciel Piège Pièces est axé autour d?un travail qui n?a été que très peu vu car temporaire et situé sur l?île d?Hoëdic dans le Morbihan. Le Piège à Ciel, cette rotonde formée par des châssis de bois, sculpte notre point de vue sur l?infini et invite à la contemplation. Le ciel pénètre dans la structure; en entrant dans le piège, l?homme habite alors le ciel. L?artiste encadre, recadre, décadre le ciel; son intervention sur les pièces du piège donne à voir le pouvoir de la lumière. Autour de ce travail central, différentes pistes de réflexions sont offertes avec la complicité de Morad Montazami, critique, qui signe les textes, et des photographes David François et Alexandre Tabaste.
Date de parution
07/10/2010
Poids
756g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782359060386
Titre
CIEL PIEGE PIECES ERWAN LE BOURDONNEC
Auteur
MONTAZAMI M
Editeur
LIENART
Largeur
220
Poids
756
Date de parution
20101007
Nombre de pages
0,00 €
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Présenter l'artiste comme une rock star " sert de boussole éditoriale à la collection Pleased to meet you qui souhaite offrir une approche la plus intime et inédite possible de l'artiste et de son oeuvre. Le choix du format " magazine ", à la structure plus libre et décontractée qu'un catalogue, est décisif pour susciter la proximité et l'empathie. Au fil des titres parus se dessine une galerie de portraits d'artistes singuliers, habités et inspirants. Le treizième numéro de la collection est dédié à Moffat Takadiwa, artiste né en 1983 au Zimbabwe, qui a rapidement acquis une importante notoriété sur la scène internationale de l'art contemporain grâce à ses sculptures de grande envergure réalisées à partir de rebuts. Après collecte et tri de déchets informatiques, bouchons plastiques, brosses à dents et tubes de dentifrice, réunis par formes et couleurs, toujours en très grande quantité, l'artiste tisse ensemble ces objets en de riches tentures. Suspendues aux murs, ces étoffes post-industrielles aux formes organiques atteignent par leur préciosité une aura d'objets totémiques ou ritualisés. Appartenant à la génération née après l'indépendance du Zimbabwe, Moffat Takadiwa traduit dans son oeuvre ses préoccupations liées aux questions de consommation, d'inégalité, de post-colonialisme et d'environnement. Mettant en pratique ses idées et convaincu que l'art peut servir de levier au développement de sa communauté, il prend une part active dans un espace culturel à Harare. Pleased to meet you Moffat Takadiwa, la première publication consacrée à l'artiste, rend compte de l'oeuvre au plus proche du processus à travers des vues de l'atelier et des gestes des assistants, de détails des sculptures et de photos d'exposition, sans oublier en arrière-plan un aperçu de l'effervescence de la scène artistique zimbabwéenne. Trilingue français, anglais et shona, la publication rassemble une variété de textes pour envisager les différentes facettes de l'oeuvre, depuis une dense interview avec le critique et commissaire d'expositions Morad Montazami jusqu'à un texte de fiction écrit par l'écrivain zimbabwéen Ignatius Mabasa.
Une oeuvre qui part du sol ou bien qui s'élève pour mieux se pencher permet de voir ce que l'humain doit à ses terres. Ce qui est éternel à nos yeux, comme l'arbre centenaire ou le rocher millénaire, est le repère de la description. L'arrangement des photographies entre elles parvient désormais à produire un conte. Une histoire sans explication". Michel Poivert "En écho aux nouvelles pratiques botaniques réunies sous l'enseigne de la permaculture (consistant à concentrer et optimiser les potentialités d'un écosystème et de plantations sur un terrain a priori infertile ou désertifié), les photographies de Valérie Jouve se veulent des expériences "intensives" (déliées dans le temps et ancrées dans la terre) de redéfinition et de requalification des territoires perdus et colonisés - au sens strict et figuré - par un autre Etat ou par l'urbanisation sauvage". Morad Montazami