La période de Noël ne s'annonce guère féerique pour Jack Paris, de la police de Cleveland. Celui-ci ne s'est jamais remis du meurtre de son ami l'inspecteur Michael Ryan, retrouvé mort dans une chambre d'hôtel sordide, après avoir été accusé de corruption. Malgré ses efforts, Paris, obsédé par l'affaire, n'a jamais pu laver la réputation de Ryan ni élucider les circonstances de son décès. Et voici qu'une nouvelle affaire, des plus compliquées, l'attend: une série de meurtres particulièrementatroces à laquelle il doit trouver un sens. Les victimes semblent en effet avoir pour seul rapport entre elles la mise en scène macabre, inspirée des rituels vaudous, dans laquelle elles sont retrouvées. Mais un autre lien ne va pas tarder à apparaître: Michael Ryan. Abandonnant la série des Byrne et Balzano (Déviances, Psycho, Funérailles, 7) qui ont fait son succès international, Richard Montanari nous offre avec ce thriller sombre et palpitant, qui porte le genre à sa perfection, une magnifique variation sur le thème du serial killer. Servi par une écriture remarquable, des personnages d'une humanité confondante, il met une nouvelle fois le lecteur à l'épreuve, défiant saperspicacité jusqu'à au rebondissement final et jouant sur ses peurs les plus enfouies.
Nombre de pages
500
Date de parution
31/03/2011
Poids
636g
Largeur
146mm
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EAN
9782749118680
Titre
Cérémonie
Auteur
Montanari Richard ; Zimmermann Natalie
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
146
Poids
636
Date de parution
20110331
Nombre de pages
500,00 €
Disponibilité
Epuisé
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1976, quartier de Devil's Pocket à Philadelphie. Alors que la fête nationale bat son plein, la jeune Cartiona est retrouvée morte, tout comme, quelques jours plus tard, Desmond Farren, le mafieux qui la harcelait. 2016, Kevin Byrne, inspecteur et ancien ami de Cartiona, doit enquêter vers Devil's Pocket, plongeant dans son passé qu'il a essayé, en vain, d'oublier et dans cette affaire jamais résolue. Bientôt, le voile se lève sur des secrets, des mensonges et une vérité qu'il aurait peut-être mieux valu ne jamais connaître...
Montanari Richard - Justamon Nicolas - Pointeau Fa
Lorsqu'on est flic trop longtemps dans la même ville, toutes les rues mènent à des souvenirs que l'on préférerait oublier. Chaque nouveau meurtre vous en rappelle un autre. L'obsession n'est jamais loin. Pour Kevin Byrne, inspecteur des homicides à Philadelphie, le traumatisme originel a eu lieu en 1976. Encore adolescent dans le quartier défavorisé de Devil's Pocket, il a été impliqué de près dans un meurtre jamais résolu. La fin de l'innocence pour Byrne. Quarante ans plus tard, une affaire de meurtres en série le ramène à Devil's Pocket, à ses amis d'alors, à ce passé qu'il a essayé, en vain, d'oublier. Bientôt, le voile va se lever sur des secrets, des mensonges et une vérité qu'il aurait peut-être mieux valu ne jamais connaître.
Celle dont il est question ici date d'un jour de 1995 où deux petites filles sont entrées dans le bois de Fairmount Park et n'en sont jamais ressorties. Dix ans plus tard, c'est l'hiver, la saison froide, venteuse, et les ténèbres sont tombées sur Philadelphie, que la proximité de Noël rend plus sinistre encore. Le corps amputé d'une jeune femme, habillée d'une robe ancienne, est retrouvé sur les berges de la rivière Schuylkill. Quel est le rapport entre ces deux affaires?. L'enquête de Byrne et Balzano va les conduire dans les lieux les plus désolés de la ville, sur les traces d'un tueur terrifiant, hanté par des contes de fées, dont l'identité restera une énigme jusqu'à la fin
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
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