Les ensenhamens occitans. Essai de définition et de délimitation du genre
Monson Alfred
KLINCKSIECK
35,00 €
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EAN :9782252023198
L'tude la plus approfondie du sujet jusqu' prsent, Les "Ensenhamens" occitans runit les rsultats de quatre enqutes distinctes mais complmentaires menes sur la posie didactico-courtoise en Ancien Occitan. Une tude smantique du terme dmontre l'existence au moyen ge d'un genre appel ensenhamens et fournit les premires indications sur le caractre prcis des pomes ainsi dsigns. Une analyse fouille des travaux prcdents consacrs ce genre dgage les pripties de la tradition critique depuis le dbut du dix-neuvime sicle jusqu' nos jours. Un chapitre thorique propose une dfinition plus moderne et plus pertinente du genre dfinition proprement littraire en rapprochant les ensenhamens de la tradition potique qui les a engendrs. Finalement, un essai de dlimitation du genre situe les ensenhamens par rapport aux genres courtois et didactiques les plus apparents, moyennant l'examen dtaill d'une trentaine d'uvres qui constituent des cas-limites entre ces genres. Embrassant la quasi-totalit de la posie non-lyrique en Ancien Occitan, cette tude apporte du nouveau sur des genres aussi varis et aussi ngligs que les nouvelles en vers, les allgories d'amour, les ptres amoureuses, les ptres didactiques et les sirventes pour jongleur, tout en traant avec prcision les limites du didactisme courtois qui caractrise les ensenhamens. Par sa thorie de l'volution des genres courtois non-lyriques partir de la chanson, elle renouvelle compltement notre conception de la courtoisie au moyen ge et de la fonction de la thmatique courtoise dans la posie mdivale.
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Nombre de pages
196
Date de parution
03/05/2000
Poids
314g
Largeur
160mm
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EAN
9782252023198
Titre
Les ensenhamens occitans. Essai de définition et de délimitation du genre
Auteur
Monson Alfred
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
160
Poids
314
Date de parution
20000503
Nombre de pages
196,00 €
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Fred le chat et Sam la souris ont une passion : le jeu de dames. Tout va bien puisque Sam est le meilleur ami de Fred, et Fred le meilleur ami de Sam. Jusqu?au jour où la dispute éclate et que Sam retourne chez lui en claquant la porte de Fred. Fred n?a plus qu?à se trouver un autre meilleur ami : une annonce dans la journal et le tour est joué ! Mais peut-on remplacer quelqu?un que l?on aime tant ? Et surtout, qui sera à la hauteur de Sam la souris pour jouer aux dames et s?amuser avec Fred ?
Les EJB (Enterprise JavaBeans) simplifient beaucoup l'informatique. distribuée. Ils proposent un modèle de composants distribués portables facilitant le développement de solutions métier, et ce notamment en gérant les aspects les plus complexes de l'informatique d'entreprise que sont la gestion des transactions, la sécurité, la persistance et la concurrence. Écrit par l'un des meilleurs spécialiste du domaine, le présent ouvrage explique les fondements de l'architecture des EJB 1.1 et 2.0 en couvrant les dernières avancées de cette technologie. L'auteur s'appuie sur un exemple concret d'application qu'il étoffe au fur et à mesure de ses explications. Au travers de cet ouvrage les sujets suivants sont tous couverts en détail: ? Les Enterprise JavaBeans 1.1 et 2.0 ? Le développement de beans entité (dont le modèle CMP et EJB QL) et de beans session ? Les relations complexes entre les beans ? Les beans orientés message et java Message Service ? Les descripteurs de déploiement XML ? La gestion des transactions et la sécurité ? Les stratégies de développement ? Les relations entre les EJB et J2EE (java 2, Enterprise Édition) Si vous avez récemment développé du logiciel métier, vous savez à quel point EJB a bouleversé le domaine. Ce livre vous montrera comment utiliser au mieux les derniers développements de ces techniques. Si le développement des solutions métier est nouveau pour vous, cet ouvrage vous permettra d'être performant rapidement.
Alors que Liz n'est plus là, je le sais, et qu'il ne reste maintenant, un an après les faits, qu'une légère sensation de vide, je continue de penser qu'elle est là, quelque part, sous une forme ou une autre, accrochée à la poussière qui se fixe aux rideaux vert pâle du salon, sur les ondes radio qui se propagent dans les airs, ou peut-être mise au courrier avec la mauvaise adresse, qui finira par arriver à retrouver le chemin de chez moi. J'ignore si ce sentiment est sain. La ville paraît toujours habitée de sa présence. Le premier léger dégel de printemps a commencé et, sous la glace, on sent le ruisseau couler de façon un peu plus évidente. Parfois, lorsque je descends jusqu'à son lit, je vois un poisson nager, telle une main fantôme, à travers la surface verglacée.
Soin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.
Acquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; Wil
Précédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.