Dans la plupart des cas, les eaux souterraines n'entravent pas la construction des infrastructures. Dans une minorité de cas, elles posent de grandes difficultés. Dans un nombre restreint de cas, elles constituent le problème majeur. Celui qui rend impossible le chantier ou le surenchérit grandement. Cet ouvrage, abondamment illustré, dresse un panorama complet des interactions qui existent entre les nappes d'eaux souterraines et tes constructions en infrastructure. Après avoir présenté les différents types d'aquifères et restituer les outils théoriques de base, cet ouvrage décrit les moyens d'investigations actuellement employés et les méthodes de construction en sous-sol. Ces chapitres ouvrent sur le coeur du livre, à savoir la maitrise des eaux souterraines en phase travaux et en phase exploitation de la construction. L'interface entre l'hydrogéologie et la géotechnique y est traitée. Le livre se clôt par un chapitre portant sur la géothermie (sur nappe et sur sondes), et un chapitre sur l'eau et les risques du milieu souterrain. Une des annexes porte sur l'histoire de l'hydrogéologie.
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Nombre de pages
471
Date de parution
15/08/2019
Poids
938g
Largeur
170mm
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EAN
9782859785246
Titre
Hydrogéologie de la construction
Auteur
Monnier Gérard ; Marsily Ghislain de ; Rat Marcel
Editeur
PONTS CHAUSSEES
Largeur
170
Poids
938
Date de parution
20190815
Nombre de pages
471,00 €
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Résumé : L'administration des Beaux-Arts, le Salon, la formation des artistes, les marchands de tableaux, les sociétés des amis des arts, la fonction du musée, le relais par l'Etat républicain de l'encouragement des artistes, et aujourd'hui le système de la Culture, la commande publique, le marché de l'art: voici la matière de cette étude, la première qui propose une histoire des institutions du monde des arts en France depuis la Révolution. Dans la perspective d'une histoire sociale des arts, elle montre la profonde transformation des doctrines et des pratiques dans le champ de l'art, depuis la liberté révolutionnaire conquise par les artistes jusqu'à la conception de l'art comme "service public" chez les républicains, depuis l'apothéose du Salon jusqu'à sa décadence, depuis 'économie de la copie jusqu'à la spéculation sur l'innovation de l'art. Histoire de la crise des "Beaux-Arts" et de l'unité de l'art, endémique depuis le milieu du XIXe siècle, chronique d'un retournement de la valeur du tableau, de l'usage à l'échange, inventaire des projets républicains qui orientent l'action de l'Etat après 1880, approche des moyens mis en oeuvre de 1936 à aujourd'hui pour que les arts plastiques disposent d'un espace plus large que celui du marché: l'auteur rassemble les éléments d'une histoire jusqu'à présent dispersée, montre les réussites et les échecs, et fait enfin le point sur la situation actuelle.
Depuis une vingtaine d'années, l'histoire de l'architecture se renouvelle par l'étude des documents et des objets et par l'application des problématiques de l'histoire scientifique. Elle se diversifie dans ses territoires, dans ses objets, dans ses questions. l'interprétation des édifices dans un système théorique et/ou politique, leur rapport aux doctrines des professionnels, leur place dans les enjeux d'une société, autant de questions aujourd'hui pour l'historien de l'architecture. Ce petit livre veut tenir compte de quelques-unes de ces démarches récentes.
Après avoir été pendant longtemps au service de la pratique architecturale, l'histoire de l'architecture est devenue récemment un enjeu dans la légitimation culturelle d une profession. Cette histoire elle-même, depuis le milieu du XIXe siècle, n'a cessé de gagner en autonomie: problématiques nouvelles, territoires et objets diversifiés, posent à l'historien des questions fortes.En retraçant l'histoire de l'architecture jusqu'au développement de ses démarches les plus contemporaines, ce livre nous aide à mieux comprendre les orientations actuelles d'une discipline dont les enjeux esthétiques, mais aussi sociaux et politiques, se révèlent fondamentaux dans notre monde moderne.
Après avoir été pendant longtemps au service de la pratique architecturale, l'histoire de l'architecture est devenue récemment un enjeu dans la légitimation culturelle d'une profession. Cette histoire elle-même, depuis le milieu du XIXe siècle, n'a cessé de gagner en autonomie : problématiques nouvelles, territoires et objets diversifiés posent à l'historien des questions fortes. En retraçant l'histoire de l'architecture jusqu'au développement de ses démarches les plus contemporaines, Gérard Monnier nous aide à mieux comprendre les orientations actuelles d'une discipline dont les enjeux esthétiques, mais aussi sociaux et politiques, se révèlent fondamentaux dans notre monde moderne.
Avec leur "Balade sous la pluie", les auteurs souhaitent expliquer le phénomène courant, vécu par tous et tous, mais finalement peu connu : la pluie. Au fil de l'ouvrage, construit comme une promenade, les auteurs jouent le rôle de guides en transportant les lecteurs et lectrices dans différentes "escales" , pour sensibiliser à ce phénomène, le présenter et le décrire, en allant du plus général au particulier. Ils reviennent sur certaines idées reçues pour montrer la pluie sous un nouveau jour. Le tout, dans un style qui se veut didactique, , avec des mises en situation quotidiennes pour immerger les lecteurs et les lectrices, et rendre d'autant plus accessibles les situations décrites. Les auteurs : Eleonora Dallan est ingénieure en environnement et chercheuse au département TESAF (Terre, Environnement, Agriculture et Forêts) de l'Université de Padoue, en Italie. Après avoir travaillé dans un bureau d'études, elle a obtenu un doctorat en génie de l'environnement et elle s'est reconvertie dans le monde universitaire. Ses recherches actuelles portent sur l'hydrologie, et plus spécifiquement sur la dynamique des précipitations, les précipitations extrêmes et leurs effets sur le cycle de l'eau. Elle étudie les impacts des changements environnementaux et climatiques sur les ressources en eau et les catastrophes naturelles liées aux précipitations. Auguste Gires est ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, et chercheur à l'Ecole nationale des ponts et chaussées, au sein du laboratoire Hydrologie, Météorologie et Complexité (HM&Co). Ses travaux portent sur l'extrême variabilité des eaux, observée sur de larges d'échelles spatiotemporelles des champs géophysiques et anthropiques, leur interaction complexe pour des applications pratiques, et la meilleure façon de mesurer, comprendre, modéliser et simuler cette variabilité. Il a un intérêt tout particulier pour la pluie.