On a pu dire de quelques musiciens : " Et la musique fut toute sa vie. " Pour Igor Markevitch, cela fait totalement sens. La collection Presto remet dans la lumière des personnages ou des thèmes suisses, illustres ou méconnus. Son ambition ? Offrir la synthèse la plus efficace possible (d'où le nom de la collection) sur les sujets les plus divers, mais en visant le public le plus large possible. Tous les titres ne compteront que 64 pages, avec les illustrations. Disciple de Nadia Boulanger, compositeur encensé dès son plus jeune âge et chef reconnu après la guerre, avant de devenir un grand interprète du répertoire russe et français, Igor Markevitch fut un acteur et témoin des plus grands mouvements artistiques du XXe siècle. Chef titulaire de l'Orchestre de l'Association des Concerts Lamoureux, de l'Orchestre national de l'Opéra de Monte-Carlo et de l'Orchestre de l'Académie nationale SainteCécile à Rome, il a occupé une place considérable et discutée dans le monde musical. C'est aussi un artiste engagé face aux défis de son temps dont il a savoureusement commenté les soubresauts. A travers son itinéraire mouvementé, qui nous fait revivre la tragédie de l'Europe et l'emmène de son port d'attache sur la Riviera vaudoise aux quatre coins de la planète, on découvre un personnage à multiples facettes, avec ses aspirations et ses ambivalences, qui mérite bien l'épithète de polyglotte. Surtout concernant un homme pour qui la musique aura été plus qu'un art : une philosophie de l'existence.
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Nombre de pages
61
Date de parution
20/05/2021
Poids
90g
Largeur
112mm
Plus d'informations
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EAN
9782884744904
Titre
Markévitch, musicien cosmopolite
Auteur
Monnard Jean-François
Editeur
INFOLIO
Largeur
112
Poids
90
Date de parution
20210520
Nombre de pages
61,00 €
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Trente ans après sa mort, l'Histoire conserve le souvenir d'un interprète qui n'était là que pour servir la musique. C'est bien d'un prince dont parle ce livre. Né à Saint-Pétersbourg en 1912, le célèbre pianiste Nikita Magaloff vient d'une autre époque. C'est en écoutant jouer sa mère que le petit Nikita découvre le royaume qui sera le sien : la musique. Il aura la chance de connaître Prokofieff, d'entendre Rachmaninov et de former un duo avec le violoniste Joseph Szigeti dont il épouse la fille. En 1939, il décide de s'établir en Suisse. Appelé en 1949 à la succession de Dinu Lipatti au Conservatoire de Genève, il conserve sa classe jusqu'en 1959 et y dispense un enseignement légendaire. De nombreux jeunes pianistes vont profiter de ses conseils toujours pertinents, jamais humiliants. C'est dans les années cinquante, après des succès fracassants à New York, que sa carrière internationale prend de l'essor ; parcourant le monde dans tous les sens, il suscite l'enthousiasme des foules. Son répertoire est immense. Un fil secret le rattachait à Chopin, mais Magaloff ne s'est jamais laissé enfermer dans une spécialité. Il jouait tout à la perfection, dans un vaste répertoire allant de Haydn à Stravinsky. Chez lui, tout venait de l'intérieur, sans aucun effet. Rien qui pût suggérer le hors-norme. Aucune manifestation d'ego dans son jeu. Seule l'oeuvre comptait. La notoriété n'aura en rien changé sa manière d'être. Après avoir donné son dernier récital à Milan, Nikita Magaloff meurt à Vevey, le 26 décembre 1992.
Moënard Laurent ; Stalner Jean-Marc ; Charrance Jo
Cette "histoire française" se déroule au début des années 1960. Elle comprendra trois volumes: Bleu, Blanc, Sang avec des flashbacks pour les faits se déroulant autour de la période du débarquement en Provence (été-automne 1944). Car, certains des personnages qui forgent la France des Sixties, hommes politiques et capitaines d'industrie, ont utilisé la seconde guerre mondiale pour asseoir une sorte de légitimité personnelle et historique. D'aucuns ont joué un véritable rôle de résistant et de combattant dans la deuxième guerre mondiale. D'autres n'hésitèrent pas à usurper un titre ou à s'inventer un passé de héros pour jouir d'une aura qui allait leur ouvrir les portes du pouvoir, de l'argent et de la renommée. Mais tôt ou tard les masques tombent. Avec fracas et dans le Sang.
Dans ces plis de toile et de glace, un récit se tisse : celui d'un paysage qui se transforme sous nos yeux, d'un temps qui s'accélère et de notre propre place face à l'impermanence du monde. Depuis le milieu des années 2000, de nombreux glaciers des Alpes ont été recouverts de bâches géotextiles, censées ralentir la fonte de la glace durant la saison estivale. Des nouveaux paysages se créent, ceux d'une ère géologique transformée par l'activité humaine, qui ont attiré l'attention de plusieurs photographes et artistes internationaux et suisses. Réunies pour la première fois dans un ouvrage, ces photographies révèlent l'ambivalence de nos rapports au monde, entre fascination et malaise, émerveillement et désolation. Témoins d'un monde en disparition, tableaux vivants saisissants, ces glaciers appellent à une nouvelle sensibilité. Au fil des pages, c'est le récit d'un temps qui défile à toute vitesse, celui d'une photographie qui montre et immortalise, celui de nos rapports dominateurs et intimes au monde, celui d'un paysage en pleine transformation.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.
Résumé : Les textes de David Lowenthal réunis dans cet ouvrage explorent divers registres paysagers sur le mode de l'essai historique et géographique. La domestication de la nature sauvage par l'homme y est analysée en fonction d'options révélatrices d'identités culturelles distinctes. Ainsi, les écarts entre Ancien et Nouveau Mondes suivent-ils des pistes inspirées par l'esprit du lieu, mais aussi dictées par les traditions locales respectives. Le paysage est donc aménagé et interprété selon tout un spectre de significations et de valeurs reconnues par l'auteur, qui a voyagé à travers le monde entier et débusqué les retentissements des sites visités.