Ce texte nous offre un portrait original, insolite et même parfois inquiétant d'un Merlin prophète, qui maîtrise le langage des animaux, se montre expert en astrologie et orchestre de saisissantes scènes telle son arrivée à la cour à la tête d'un troupeau de cerfs. Il propose au lecteur plusieurs devinailles dont celle du mendiant assis sans le savoir sur un trésor ou celle, plus captivante encore, de la triple mort pour un même enfant. Simple récit d'aventures, conte initiatique dans la forêt de Brocéliande ou redécouverte d'un texte ancien : toutes les lectures sont autorisées et ce Merlin primitif, au charme énigmatique laisse flotter autour de lui l'espoir d'une clé inaccessible qui se laisse approcher sans jamais se révéler.
Nombre de pages
128
Date de parution
19/02/2008
Poids
120g
Largeur
120mm
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EAN
9782844181350
Titre
La vie de Merlin
Auteur
Monmouth Geoffrey of
Editeur
PART COMMUNE
Largeur
120
Poids
120
Date de parution
20080219
Nombre de pages
128,00 €
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Rédigée en latin entre 1135 et 1138, l'Histoire des Rois de Bretagne relate l'histoire des premiers souverains de I'Ile de Bretagne (actuelle Angleterre) depuis Brutus, arrière-petit-fils d'Enée, jusqu'à Cadvalladr, en passant par l'illustre roi Arthur. Texte charnière entre le roman antique, tourné vers l'histoire romaine et le roman breton qui utilise la matière du folklore celtique, texte fondateur du cycle arthurien, l'Histoire connut un vif succès au Moyen Age et son influence littéraire fut considérable. De Chrétien de Troyes à Shakespeare, nombreux sont les auteurs qui reprendront avec fortune les célèbres légendes de Lear, Merlin, Arthur, ici mises en scène pour la première fois par Geoffroy de Monmouth. A la fois chronique historique et fiction légendaire, l'Histoire est une oeuvre fascinante, une vaste épopée bretonne porteuse de mythes fondateurs.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
Publiés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.
Dans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.