LA VIE QUOTIDIENNE DES COMEDIENS AU TEMPS DE MOLIERE
MONGREDIEN GEORGES
HACHETTE LITT.
17,04 €
Epuisé
EAN :9782010202032
Comment vivaient les comédiens au temps de Molière ? C'est ce que leur historien, Georges Mongrédien, nous décrit avec précision, en les replaçant d'abord dans la société de leur temps, puis dans leurs propres théâtres, Hôtel de Bourgogne, théâtre du Marais, PalaisRoyal, Comédie-Française, Italiens, Opéra. Nous voyons ces artistes vivre dans les coulisses et sur la scène, régler tous les problèmes de la représentation théâtrale - décors, mise en scène, costumes-, évoluer dans leur vie famlliale et professionnelle. A l'histoire des grands acteurs parisiens, Georges Mongrédien ajoute celle, plus pittoresque encore, des comédiens errants, qu'il suit dans leurs pérégrinations à travers la France et l'Europe entière. Oeuvre d'un spécialiste reconnu, ce livre, qui ne néglige pas l'anecdote, constitue un panorama très animé de la vie théâtrale en France au XVIIe siècle, depuis les premiers farceurs de l'Hôtel de Bourgogne jusqu'aux grands interprètes du théâtre classique.GEORGES MONGREDIEN Né à Paris en 1901, Georges Mongrédien a voué toute sa carrière littéraire à l'étude du XVIIe siècle. Son oeuvre une cinquantaine de livres environ, est exclusivement consacrée à l'histoire littéraire, théâtrale et sociale du Grand Siècle. Citons, entre autres, La Vie privée de Louis XIV, La Vie littéraire au XVIIe siècle, L'Affaire Foucquet, La journée des Dupes... Il a été plusieurs fois lauréat de l'Académie française, de la Société des gens de lettres, du conseil général de la Seine-et-Oise et de la Ville de Paris.
Date de parution
04/11/1992
Poids
313g
Largeur
130mm
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EAN
9782010202032
Titre
LA VIE QUOTIDIENNE DES COMEDIENS AU TEMPS DE MOLIERE
Auteur
MONGREDIEN GEORGES
Editeur
HACHETTE LITT.
Largeur
130
Poids
313
Date de parution
19921104
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Une étude de l'ultime tragédie de Jean Racine, Athalie, centrée sur sa réception critique et ses représentations, de sa création en 1691 au XIXe siècle.
La date du 10 novembre 1630 marque une des journées les plus dramatiques de notre histoire politique. Marie de Médicis couvre le cardinal de Richelieu, premier ministre, de reproches et d'injures, et le renvoie. Louis XIII, présent, ne dit mot. À midi la disgrâce de Richelieu paraît consommée. Une dernière entrevue avec le roi, l'après-midi, lui permet de retourner la situation en sa faveur. Georges Mongrédien, président de la Société d'Étude du XVIIe siècle, auteur de plus de trente volumes sur l'histoire politique, sociale et littéraire du Grand Siècle, a retracé la journée du 10 novembre dans ses moindres détails, grâce à des documents contemporains, dont les plus importants sont reproduits en appendice. Drame humain qui se joue entre deux partis farouchement opposés, drame politique qui oriente les destinées de la France pour un siècle, telle est le double aspect de cette "Journée des Dupes"...
CARTE DE MEMBRENom: PetersPrénom: ChloéÂge: 8 ansNom de code: ÉmeraudeSon chaton s'appelle: CaramelSon pelage: rouxSes signes distinctifs: il aime beaucoup manger, ronronner et faire des câlins.
Qui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.
René Thom, médaille Fields 1958, a conçu la théorie des catastrophes dans les années 1960 comme un ensemble de modèles mathématiques applicables en biologie et en linguistique. Mais, en ces temps de défaite de la pensée, où seul compte le résultat, aussi insignifiant soit-il, sa démarche apparaît bien solitaire. Apologie du logos retourne l'anathème lancé par Heidegger - "la science ne pense pas" - en injonction : "la science ne cherche qu'à transformer le monde, alors qu'il s'agit de l'interpréter". Ce parti pris de l'intelligibilité des choses conduit à une recherche du sens dans les domaines les plus divers : de la danse aux régulations biologiques, du prolongement analytique à la tectonique des plaques et aux révolutions politiques, de l'ontologie aporétique à la critique de la méthode expérimentale. Recueil des principaux articles de René Thom écrits dans les années 1980, Apologie du logos rend parfaitement accessible la pensée de l'un de nos grands philosophes vivants.
Au tréfonds de l'être, une plaie suinte, que maintiennent à vif maintes de ces questions auxquelles il n'est jamais facile de fournir une réponse : vivre, le faut-il ? Et ce mot, vivre, comment le comprendre ? Quelles significations lui attribuer ? Et que doit-on faire de sa vie ? Quel sens lui donner, ou en recevoir ? Et il semble rigoureusement indispensable de se connaître, cet être que je suis, quel est-il ? Dois-je le subir dans tout ce qu'il est ? Ou bien puis-je le transformer ? Mais alors dans quel but, quelle intention ? Vais-je savoir brûler ce qui m'encombre, désenfouir mon noyau, ne garder en moi que ce qui procède de l'élémentaire, l'originel ? Et cet autrui dont je viens de vérifier à quel point il est mon semblable, vais-je savoir le rejoindre ? Et si je cède à ce désir de me connaître, comment dissoudre l'angoisse qu'il suscite ... Comment vaincre la peur de la vie ? La peur de la mort ? ... Mais quand ces questions le taraudent, l'être n'est pas à même de se les formuler. Elles ne sont tout d'abord qu'un malaise, un désarroi, une lancinante sensation d'exil, l'âpre nostalgie de ce que l'on ne saurait nommer, une infranchissable solitude. Et c'est à son insu que l'être se trouve progressivement engagé dans une aventure dont il ne soupçonne ni en quoi elle réside, ni où elle est susceptible de le mener. Les notes rassemblées dans ce Journal sont les traces laissées par un homme embarqué dans une telle aventure, et qui, des années plus tard, devra s'avouer qu'en se scrutant la plume à la main, il n'a fait qu'obéir à un urgent besoin de se révéler à soi-même, se clarifier, s'unifier, à l'impérieuse nécessité d'accéder à la liberté, la connaissance, une ineffable lumière. Dans ce premier volume, et parce que toute descente en soi est une descente aux enfers, on le découvre aux prises avec l'ennui, le dégoût, la peur, le marasme, la haine de soi, la menace d'une issue tragique. Mais rien ne peut le détourner de poursuivre sa quête. Armé d'une inflexible résolution, il s'acharne à se désentraver, se mettre à nu, explorer l'un après l'autre chacun des recès de son labyrinthe. Dans le second volume, la ténèbre s'éclaircit, et on le verra commencer à fouler la terre lointaine qu'il portait en lui. Celle où il pourra durablement enfouir et déployer ses racines.