Des enfants âgés de 5 à 15 ans deviennent des assassins, sans pitié ni retenue, commettant des crimes atroces, dont on ne peut généralement pas percer les secrets et les mobiles profonds et véritables. Partout dans le monde, et particulièrement dans les pays industriels, des enfants et des jeunes adolescents, souvent après une longue préméditation, tuent d'autres enfants ou des adultes et, dans de nombreuses circonstances, leurs propres parents. Tueries tellement inimaginables que, souvent, le sens commun repousse dans un premier temps leur authenticité. A travers une multitude de cas précis, relevés ces vingt dernières années, Martin Monestier tente d'approcher au plus près ces criminels juvéniles qui "tuent au détail" ou "massacrent en gros". Comment naît, chez eux, l'idée de tuer? Quel en est le germe? Pourquoi et comment passent-ils à l'acte? On retrouve chez les jeunes mineurs assassins les mêmes motivations, futiles ou profondes, et les mêmes modes opératoires que chez les criminels adultes. Comme eux, les jeunes assassins font preuve de remords ou au contraire d'insensibilité, voire de satisfaction et de fierté. Psychiatres, sociologues, juges, avocats, policiers, politiciens, parents, s'affrontent à leur sujet. Sont-ils un pur produit de notre civilisation? Sont-ils "fabriqués" par les médias et le désengagement des familles? Sont-ils des malades mentaux? Souffrent-ils de troubles génétiques? Ou, au contraire, la violence meurtrière de ces tueurs précoces est-elle innée, et dans ce cas ne sont-ils alors que les éclaireurs avancés de l'intrinsèque malfaisance qui habiterait la nature humaine...
Nombre de pages
423
Date de parution
09/03/2006
Poids
565g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782749105246
Titre
Les enfants assassins. Des tueurs de 5 à 15 ans
Auteur
Monestier Martin
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
156
Poids
565
Date de parution
20060309
Nombre de pages
423,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Depuis Adam et Eve, les seins des femmes ont suscité ou entretenu des actions humaines. Cette nudité affriolante, plate, lourde, agressive, épanouie, affaissée ou pointue, exprime pour l'homme les beautés et les avatars de l'existence, les plaisirs érotiques, aussi bien que les rêveries fantasmées. Pour les seins d'une belle, des hommes se sont laissé mourir, et d'autres ont assassiné. Les seins sont tout autant objet de convoitise dans les rêves d'adolescent ou les souvenirs de vieillards. De même, les collectionneurs fétichistes, les nécrophages, les sadomasochistes et même les cannibales les regardent comme un morceau de prédilection. L'ouvrage est réalisé sur un principe encyclopédique. Plus de 1000 mots-clés entraînent chacun un texte offrant une ou plusieurs informations étonnantes. L'ensemble réunit toutes les connaissances possibles, mythologiques, symboliques, historiques, médicales, littéraires ou simplement curieuses et forment ainsi une somme inédite sur le sujet.
Brel était violent. Brel était tendre. Brel n'a pas eu de chance et il a tout réussi. Brel aimait les plats pays du nord et les tropiques. Mais qui était-ce ... Martin Monestier l'a cherché. Dans son enfance, dans sa famille et chez ses proches. Au coeur de ses chansons, entre les lignes et dans ses lettres. A travers les témoignages inédits de ses vrais amis. D'étonnantes photos, inconnues, Brel au regard grave, Brel aux gestes gais, illustrent cette quête.
L histoire des hommes commence par le vol d une pomme et se poursuit avec un assassinat et un inceste. Depuis, la haine et la rivalité sont ancrées dans le c ur de l humanité. La nature intrinsèquement malfaisante de l homme a élevé le meurtre, le viol, l inceste, la trahison, l arbitraire, la haine, le mensonge, l orgueil, l avarice et l ambition à un niveau difficilement imaginable. Même les singes en ont assez d imiter l homme.Depuis l âge le plus lointain et aujourd hui plus que jamais, l homme vit dans l univers qu il bâtit, jour après jour un peu plus obscène, grossier, arrogant et féroce. C est dans ce monde putride qu il se multiplie sans discontinuer de façon exponentielle, se nourrissant du pire dans tous les domaines tandis qu augmente sans cesse le nombre de ses crimes et exactions.Martin Monestier, tel un « bousier », a travaillé plusieurs années à rassembler « les excréments » de l histoire. Il a débusqué et décortiqué les secrets cachés, oubliés et honteux d innombrables personnages illustres.Roueries, bassesses, traîtrises, comportements incongrus ou crimes terribles, la preuve est faite: l homme est viscéralement destructeur. Même les rats, qui régissent leur prolifique société par des règles intelligentes, regardent l humain, cette bête à gueule plate, prédateur de tout ce qui vit, avec une pointe de satisfaction: « ils ne sont pas les derniers des derniers de dessus la terre »..
NOUVELLE EDITION Pour la première fois, un ouvrage est entièrement consacré à l'histoire des pratiques d'hygiène de l'humanité. L'histoire officielle évoque sans réticence les tueries, les viols, les trahisons mais elle s'est toujours refusée à considérer ce besoin naturel, essentiel à l'individu, celui d'uriner et de déféquer. Nos sociétés contemporaines continuent d'entretenir le silence et le non-dit sur ce sujet. Pourtant, près de 80 % de la population mondiale vit au milieu ou entourée de ses déjections. En France, plus d'un demi-million de personnes travaillent directement ou indirectement à des activités liées à l'évacuation, au traitement et au recyclage des excréments. Reconstituer l'histoire particulière de ces pratiques revient à disséquer les processus de civilisation qui ont façonné peu à peu les moeurs, les sensations, les pudeurs et les normes régissant les conduites individuelles et collectives. C'est aussi constater que les excréments sont omniprésents dans tous les champs d'action et de pensée de toutes les sociétés. "Il s'agit d'un ouvrage savoureux, le premier du genre à notre connaissance, consacré à l'histoire des pratiques hygiéniques de l'humanité, sous la plume allègre d'un baroudeur des étrangetés universelles, Martin Monestier." Alain Rollat, Le Monde, 19/11/1997 "Nul ne saurait contester que le propos est fascinant et qu'il mérite qu'on s'y penche, avec précaution mais sans fausse pudeur." Anne Pourrillou-Journiac, Sud-Ouest dimanche, 21/9/1997 "Statistiques, références historiques et illustrations abondent. Martin Monestier brosse, sans prendre de gants, une large fresque." Jean-Pierre Bourcier, La Tribune, 2/6/1997 "Ce livre intelligent et volontiers pince-sans-rire n'en est pas moins un véritable livre d'histoire qui, s'il ne cesse de démontrer le quasi universel non-dit sur cette universelle activité, se révèle au fil de ses pages une extraordinaire et passionnante mine de renseignements." Le Généraliste, 13/6/1997 .../...
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
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Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
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