A l'automne 2014, la pianiste Zhu Xiao-Mei a donné une série de concerts en Chine. C'était la première fois qu'elle y rejouait en récital depuis qu'elle avait quitté son pays, près de trente-cinq ans auparavant, après cette tragique Révolution culturelle évoquée dans son livre-témoignage La rivière et son secret (Robert Laffont, 2007), traduit dans de multiples langues et qui a connu un large succès. Au cours de ce voyage, il ne s'est pas passé un jour sans retrouvailles bouleversantes ou moments de grande émotion. Interprète internationalement connue pour ses enregistrements de Bach (et notamment des Variations Goldberg) mais aussi des grands maîtres classiques et romantiques, Zhu Xiao-Mei est allée à la rencontre de la Chine d'aujourd'hui, à la fois jeune et avide de culture, mais aussi trauma- tisée par les années de folie maoïste. Qui en effet, dans ce pays, n'a pas été un jour touché dans sa chair ou dans son âme ? Pourtant, au-delà des drames de l'histoire, des différences de culture et de religion, la musique et en particulier celle de Jean-Sébastien Bach apporte à tous ceux qui l'écoutent un supplément d'âme et une ouverture spirituelle. Elle invite à la paix, à la beauté et au sens de l'universel. Tel est le message de Zhu Xiao-Mei.
Nombre de pages
192
Date de parution
29/09/2016
Poids
259g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706714436
Titre
ZHU XIAO-MEI RETOUR EN CHINE
Auteur
Mollard Michel
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
259
Date de parution
20160929
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pas un jour ne passe sans que paraissent un livre, un guide, une revue, un article vantant ou vilipendant tel musicien ou telle interprétation. On y apprend tout ou presque des goûts de ce que la France compte de passionnés, auteurs, journalistes, critiques chenus ou en herbe ; mais on y cherche en vain les prémisses d'une esthétique ; on sait tout de leurs goûts et on ignore tout de leur goût. La preuve ? on la trouve dans l'incohérence de leur contenu, souvent aléatoire dans le temps et dans l'espace. Malheureusement pour elle, la musique n'est pas comme les paroles de Socrate qui, aux dires d'Alcibiade, conservent leur pouvoir même rapportées par un pauvre sire ; transmise par un piètre interprète, elle peut perdre le sien. La question de son interprétation est donc décisive. Ce livre s'intéresse à l'esthétique de l'interprétation et s'attache à répondre à ces questions que tout le monde se pose : qu'est-ce qu'une grande interprétation ? qu'est-ce grand interprète ? Un livre qui intéressera tous ceux qui aiment la musique et cherchent à mieux la connaître, et qui sonnera aussi comme un appel à la liberté de pensée.
24 décembre 1944. Romain Rolland est seul chez lui à Vézelay. Son épouse Macha l'a laissé, le temps d'assister à la messe de Minuit. Agé et malade, il va s'éteindre quelques jours plus tard, le 30 décembre. Le prix Nobel de littérature, conscience morale de toute une génération, s'en doute : cette veillée de Noël est pour lui la dernière. Assis non loin de son piano, son esprit vagabonde. Il revient sur toutes les questions qui l'ont hanté depuis sa jeunesse : le pacifisme, l'attitude à adopter face aux totalitarismes, le rôle des intellectuels dans la politique, l'avenir de la France et de l'Europe, la religion. Et la musique bien sûr qui s'entremêle à ses réflexions. De temps à autre, il se rend à son piano. Au moment où il sent que la vie va lui échapper, le grand écrivain qui est aussi un pianiste émérite a une dernière aspiration : jouer l'ultime sonate, l'opus 111, de celui à qui il a consacré une grande partie de son oeuvre et fini par s'identifier : Beethoven. Une pièce inspirée d'un fait réel qui fait revivre un des plus grands écrivains français
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Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.