A partir du Second Empire, le casino est, avec l'établissement de bains et les grands hôtels, une des pièces maîtresses de l'urbanisme des stations balnéaires. En 1863, la construction du casino de Monaco par Charles Garnier s'impose comme un modèle du genre, réunissant dans un programme unique et raisonné, toutes les fonctions dévolues à ce type d'édifice. L'idée de construire un casino municipal sur la Cahotte, espace de dunes autrefois inconstructible, est ancienne. Point névralgique de la station, elle assure l'articulation entre deux voies de communication majeures de la ville : les quais bordant le quartier populaire et commerçant, et la promenade des Planches délimitant le quartier de villégiature du rivage. En établissant le casino sur la Cahotte, on affiche ostensiblement au coeur même de la station, la double fonction du lieu, associant les bienfaits de l'eau et les plaisirs du jeu. Le casino municipal fut inauguré le 29 juin 1912 soit quinze mois après le début de son chantier. Sa genèse cristallisa une bataille politique comme Trouville en a peu connu, provoqua la démission du maire, le départ d'un des plus habiles hommes d'affaires de Trouville, et finalement ne rencontra pas le succès escompté. A partir de deux fonds photographiques exceptionnels récemment entrés dans nos collections, cette exposition permet de faire le point sur les étapes de l'édification d'un bâtiment emblématique de la station, les choix architecturaux des constructeurs, le luxe des aménagements intérieurs de ce qui devait être "le plus grand, le plus beau, le plus élégant casino de France". Un film permettant de découvrir les étapes de la construction et les espaces intérieurs dans leur état d'origine, est inclus dans ce catalogue.
Nombre de pages
120
Date de parution
09/07/2009
Poids
600g
Largeur
240mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782354040048
Titre
1912, le Casino de Trouville. Avec 1 DVD
Auteur
Moisy Jean ; Decaen Hélène
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
240
Poids
600
Date de parution
20090709
Nombre de pages
120,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Regroupant près de 200 cartes postales anciennes, Trouville d'antan plonge le lecteur au coeur de la Belle Époque. L'ouvrage est découpé en six parties géographiques : En arrivant à Trouville ; Le long du boulevard Fernand-Moureaux ; Le coeur de ville ; La Cahotte ; La plage ; Sur les hauteurs. Une dernière partie relate le quotidien et l'art de vivre des Trouvillais en 1900. L'ensemble de l'iconographie est issue de la collection de cartes postales anciennes de Jean Barillet, le collectionneur le plus important de la ville.
Résumé : Le cinquième titre de la collection 100 clés (après 100 clés pour comprendre Rouen, 100 clés pour comprendre Le Havre, 100 clés pour comprendre Caen et 100 clés pour comprendre l'Impressionnisme en Normandie) invite à une autre découverte du patrimoine des 2 villes de Deauville et Trouville, en mettant en parallèle leur patrimoine. Ici, l'architecture raconte l'histoire et le développement coordonné des deux stations balnéaires. Très illustré, indispensable pour visiteurs et résidents, l'ouvrage invite également à la découverte de quelques trésors cachés.
Sauriez-vous reconnaître le 2.55, le Kelly, le Bolide, le Jackie, la montre Reverso ou l'Oyster de Rolex ? Quelles sont les marques les plus distinctives du Speedy ou du Papillon de Louis Vuitton, du bracelet Love de Cartier, de la veste de tailleur Chanel ou d'une robe Azzedine Alaïa ? Comment sont nés les iconiques Slingback, le Carré d'Hermès, l'irremplaçable trench Burberry, le rouge Valentino ou l'incroyable robe à pastilles de Paco Rabanne ? Chaque sac, vêtement, bijou, montre possède son histoire ; une histoire qui raconte aussi celle de la société et de ses évolutions, de la vie quotidienne, celle des silhouettes, des femmes mais aussi des hommes. Ces pièces, on les dit "vintage" pour signifier qu'elles sont immortelles, indémodables, intemporelles. On les recherche, on les adore, on les garde. D'une technicité souvent inégalée, d'une élégance rare, elles continuent par leurs déclinaisons de surprendre tout en conservant un aspect indéniablement moderne. Le livre référence sur le vintage aujourd'hui : Une approche esthétique et technique ; Un vade-mecum pour reconnaître et identifier chaque pièce.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.
Ambroise Guillaume ; Descamps Patrick ; Rowell Mar
Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un "bourgeon tardif" (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projeteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste. Riche d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage composé de trois contributions d'historiens de l'art permet d'appréhender la richesse et la complexité de la démarche artistique de Georges Noël. Ses premières années sont ainsi replacées dans le contexte particulièrement foisonnant des abstractions qui se développe en France après-guerre. L'originalité de l'artiste se dessine alors au regard de ses allers et retours entre Paris et New-York et s'exprime au travers d'une curiosité inlassable pour les civilisations extra-européennes. Ce catalogue souligne la qualité du travail de Georges Noël sur plus de 40 ans et son rôle majeur en tant que protagoniste de l'abstraction informelle.