En 1997, il a appris à surmonter sa peur d'un ancien criminel de guerre. En 1999, il a entrepris une spéculation financière, mais n'a réussi qu'à se disputer avec son voisin. En 2002, il a arpenté Tel Aviv en août, avant l'explosion, défiant les protestations d'une population hostile à sa caméra. En 2005, il s'est laissé pousser les cheveux pour jouer le retour de Samson. En 2008, il a chanté des chansons tristes et a créé des masques numériques. En 2012, il est entré dans un jardin, en quête d'un Moyen-Orient qui n'est plus et n'a peut-être jamais été. C'est Avi Mograbi, le personnage cinématographique inventé par Avi Mograbi. Mon occupation préférée le rencontre à Venise, à l'issue de la projection de Z32 ; le retrouve à Paris pour parler de sa jeunesse et de ses premiers films ; puis lui rend visite à Tel Aviv, le long de la route 433, dite "Apartheid road", où la conversation sur le cinéma s'entrelace avec les lieux visités et l'histoire d'Israël. L'ensemble de ces voyages et de ces entretiens menés par Eugenio Renzi dessine l'itinéraire d'un grand cinéaste, d'un infatigable inventeur de formes et d'une conscience politique majeure de notre temps.
Nombre de pages
168
Date de parution
12/03/2015
Poids
225g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782350961033
Titre
Mon occupation préférée
Auteur
Mograbi Avi ; Renzi Eugenio
Editeur
AMSTERDAM
Largeur
140
Poids
225
Date de parution
20150312
Nombre de pages
168,00 €
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Aidez vos élèves de cycles 2 et 3 à comprendre les multiplications et/ou à retenir leurs tables de multiplication sur le long terme, grâce à des jeux et activités ludiques ! Chaque année, vous vous demandez comment aider vos élèves à apprendre et retenir les tables de multiplication ? Vous aimeriez trouver de nouvelles idées d'activités efficaces pour faciliter la mémorisation des tables de multiplication ... Trouver des exercices originaux pour travailler les multiplications en classe ou des méthodes motivantes pour intéresser les élèves et les accompagner dans cet apprentissage n'est pas toujours si simple ! L'ouvrage À vos tables, prêts, multipliez ! - 26 jeux et activités pour apprendre ses tables de multiplication en classe pourrait vous intéresser ! Ce livre illustré et plein d'humour , dédramatise ce sujet parfois épineux de l'apprentissage des tables de multiplication et propose 26 idées originales de jeux et d'activités de difficulté progressive , à proposer à vos élèves de cycles 2 et 3. Les premiers chapitres répondent aux questions récurrentes que se posent les enseignants sur ce thème : Pourquoi la maitrise des tables est-elle si importante ? Pourquoi est-ce si difficile pour les élèves d'y parvenir ? Comment s'y prendre pour les aider à retenir leurs tables sur le long terme ?... Le c'ur de l'ouvrage présente 26 jeux et activités classées par niveau (débutant, intermédiaire, avancé, expert). Les jeux et activités suivent une démarche mathématique progressive et qui a fait ses preuves : ● 1. Comprendre le sens de la multiplication à travers la manipulation d'objets ● 2. La représenter de façon imagée sur papier ● 3. L'écrire sous forme d'un calcul mathématique et en donner le résultat. Le livre À vos tables, prêts, multipliez ! - 26 jeux et activités pour apprendre ses tables de multiplication en classe , fournit également des astuces pour retenir certains calculs plus résistants et contourner les difficultés qui pourraient apparaitre après avoir mis en pratique les jeux et activités. Ressources numériques : les plateaux de jeux, cartes et grilles nécessaires pour mener les jeux et les activités en classe.
Lorsqu'il fut publié pour la première fois aux Etats-Unis en 1990, Epistémologie du placard devint immédiatement un classique qui, aux côtés des travaux de Judith Butler et de Teresa de Lauretis, posa les termes de la " théorie queer ". À mi-chemin entre les études féministes et les gay and lesbian studies, Eve Kosofsky Sedgwick déconstruit la sexualité comme Butler le genre. Dans cet ouvrage de référence, elle affirme que l'ensemble de la culture occidentale moderne s'articule autour de l'opposition homo/hétérosexuel et que celle-ci affecte les binarismes qui structurent l'épistémologie contemporaine, de savoir/ignorance à privé/public en passant par santé/maladie. S'appuyant sur de nombreux textes datant de la fin du XIXe et du début du XXe siècles (Wilde, Proust, Nietzsche, Melville et James), l'auteur traque l'émergence des nouveaux discours institutionnels médicaux, juridiques, littéraires et psychologiques, qui produiront en miroir les figures de " l'homosexuel " et de " l'hétérosexuel ", au détriment des multiples différences au c?ur des sexualités.
Pourquoi étudier aujourd'hui des textes littéraires rédigés il y a plusieurs siècles ? Pour quoi faire ? On répondra à ces questions en proposant un plaidoyer pour les lectures actualisantes, qui cherchent dans les textes d'hier de quoi réfléchir sur les problèmes d'aujourd'hui et de demain. Ce plaidoyer proposera en fait cinq livres reliés en un seul : une théorisation rigoureuse des méthodes, des enjeux et des limites du geste actualisateur ; un essai d'ontologie herméneutique, qui fait de l'activité de lecture le modèle de constitution de notre réalité humaine et sociale ; une tentative de cartographie des principaux changements sociétaux en cours, destinée à situer le rôle nouveau que sont appelées à jouer les activités d'interprétation ; une prise de position politique dénonçant les angles morts et les perspectives étriquées du néo-conservatisme dominant ; un ouvrage de vulgarisation, visant à faciliter l'accès aux problématiques actuelles de la théorie littéraire, de la réflexion herméneutique et des multiples noeuds qui unissent biopolitique, capitalisme cognitif et économie des affects. Cette démonstration articulée en 14 chapitres et scandée par 58 thèses succinctes invite son lecteur à conclure que, loin d'être condamnées à rester une discipline poussiéreuse, les études littéraires peuvent devenir le lieu d'une indiscipline exaltante, en plein centre des débats les plus brûlants de notre actualité.Yves Citton est professeur de littérature française du XVIIIe siècle à l'université de Grenoble-3 et membre de l'UMR LIRE (CNRS 5611). Outre une soixantaine d'articles sur la littérature et la pensée des Lumières, l'histoire de l'économie politique et le jazz, il a publié Impuissances (Aubier, 1994), Portrait de l'économiste en physiocrate (L'Harmattan, 2000), L'Envers de la liberté. L'invention d'un imaginaire spinoziste dans la France des Lumières (Editions Amsterdam, 2006) (Prix Rhône-Alpes du Livre 2007) et Spinoza et les sciences sociales (Editions Amsterdam, 2008, avec Frédéric Lardon). Il est membre du comité de rédaction des revues Multitudes et Dix-huitième siècle.
Dans la très riche histoire des études sur l'âge classique, c'est la première fois qu'un ouvrage se donne pour projet l'analyse comparative des philosophies de Pascal et de Spinoza. Les univers de pensée des deux auteurs ont longtemps été tenus pour si hétérogènes qu'il apparaissait inutile de réfléchir même à leur incompatibilité. Que pourraient bien avoir à se dire, en effet, le solitaire de Port-Royal, apologiste de la religion chrétienne, et le Juif athée de Voorburg ? C'est oublier que tous deux avaient sur leur table de travail la Bible et le Discours de la méthode, et que la même année, 1670, paraissent les Pensées et le Tractatus theologicopoliticus. Pascal et Spinoza partagent des intérêts communs, développent des problématisations parallèles, engagent des connivences souterraines et des divergences irréductibles. Sans se connaître, ils se sont en quelque sorte répondu. Les lectures croisées que propose cet ouvrage permettent d'apporter un éclairage suggestif sur leurs ?uvres respectives. L'investigation de ces points de rencontres et de désaccords s'avère aussi être, pour nous, une source d'idées nouvelles sur la conception de l'Écriture et de la religion, de l'anthropologie et de l'éthique, des sciences et de la politique, de la sagesse ou du salut. Au-delà de l'histoire des idées, mais aussi grâce à elle, cette première étude systématique et comparative du contraste Pascal-Spinoza offre au lecteur contemporain des frayages philosophiques éminemment prospectifs.
Dans ce livre, Charlotte Nordmann propose non seulement un exposé systématique et didactique de la sociologie de la "dépossession politique" élaborée par Pierre Bourdieu - dont elle souligne à la fois les aspects les plus convaincants et les faiblesses -, mais surtout confronte celle-ci à la critique radicale que lui a fait subir Jacques Rancière. Deux conceptions de la politique se trouvent ainsi opposées: la première insiste sur les mécanismes de la monopolisation et de la dépossession intellectuelles et politiques, et semble à première vue drastiquement limiter les possibilités concrètes d'émancipation; la seconde, dans.un geste que l'on pourrait dire pragmatiste, pose qu'une politique d'émancipation authentique doit partir du postulat de l'égalité et de ses effets, et que la considération des déterminismes sociaux ne peut que nous enfermer dans le cercle de la domination et de l'impuissance. La théorie sociologique de la politique est-elle condamnée à ignorer ce qui dans l'espace social interrompt la reproduction indéfinie de la domination? La position de Rancière n'est-elle pas marquée du sceau de l'idéalisme? Ne peut-on penser ensemble l'autonomie et l'hétéronomie radicales de la politique? Le pari à l'origine de ce livre est que la confrontation des travaux de Pierre Bourdieu et de Jacques Rancière, en révélant leurs points forts et leurs points aveugles, permet d'éclairer les voies d'une politique démocratique radicale pour notre temps.