
Dans les eaux profondes. Le bain japonais
Sur le bain japonais. Il est au Japon un savoir-vivre raffiné, poétique, qui rend possible la rencontre de l'autre dans un cadre intime et bienveillant.L'espace de la salle de bains, espace souvent anodin, ou exigu en Europe, est au Japon un lieuprivilégié où le thème de l'intimité familiale ou amicale se manifeste mieux qu'ailleurs. Le bainjaponais est un élément de civilisation, au même titre que la cérémonie de thé, les haïkus ou la voie des fleurs. Si le bain est d'abord associé aux yeux d'un occidental à l'idée de propreté, il est au Japon un savoir-vivre raffiné, poétique, qui rend possible la rencontre de l'autre dans un cadre intime et bienveillant.Comme Tanizaki, dans son Éloge de l'ombre, Akira Mizubayashi nous livre dans cette évocation des eaux profondes, le secret d'un coeur japonais mais aussi la vigilance critique d'un homme de son temps dans un pays en crise.
| Nombre de pages | 259 |
|---|---|
| Date de parution | 07/01/2021 |
| Poids | 210g |
| Largeur | 111mm |
| EAN | 9782363082442 |
|---|---|
| Auteur | Mizubayashi Aki |
| Editeur | ARLEA |
| Largeur | 111 |
| Date de parution | 20210107 |
| Nombre de pages | 259,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Petit éloge de l'errance
Mizubayashi AkiraRevue de presse L'errance : un nomadisme intérieur. À travers des souvenirs personnels et familiaux captivants, Mizubayashi raconte avec une ironie à la fois mordante et discrète comment ce choix s'est imposé à lui, dans le contexte de la très corsetée société japonaise.EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

Âme brisée
Mizubayashi Akira4e de couverture : Tokyo, 1938. Quatre musiciens amateurs passionnés de musique classique occidentale se réunissent régulièrement au Centre culturel pour répéter. Autour du Japonais Yu, professeur d'anglais, trois étudiants chinois, Yanfen, Cheng et Kang, restés au Japon, malgré la guerre dans laquelle la politique expansionniste de l'Empire est en train de plonger l'Asie. Un jour, la répétition est brutalement interrompue par l'irruption de soldats. Le violon de Yu est brisé par un militaire, le quatuor sino-japonais est embarqué, soupçonné de comploter contre le pays. Dissimulé dans une armoire, Rei, le fils de Yu, onze ans, a assisté à la scène. Il ne reverra jamais plus son père... L'enfant échappe à la violence des militaires grâce au lieutenant Kurokami qui, loin de le dénoncer lorsqu'il le découvre dans sa cachette, lui confie le violon détruit. Cet événement constitue pour Rei la blessure première qui marquera toute sa vie... Dans ce roman au charme délicat, Akira Mizubayashi explore la question du souvenir, du déracinement et du deuil impossible. On y retrouve les thèmes chers à l'auteur d'Une langue venue d'ailleurs : la littérature et la musique, deux formes de l'art qui, s'approfondissant au fil du temps jusqu'à devenir la matière même de la vie, défient la mort.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 € -

Un amour de Mille-Ans
Mizubayashi AkiraSen-nen - prénom japonais dont la signification ne se révélera que tardivement - est marié à Mathilde, une Française. Ancien professeur de littérature française dans une université à Tokyo, Sen-nen vit désormais à Paris avec sa femme, atteinte d'une grave maladie qui l'oblige à garder la chambre. Tous deux mélomanes, ils se sont connus lors d'un stage de musique en France. Bien avant cela, à Paris, Sen-nen avait fait la rencontre capitale d'une cantatrice, Clémence, qui chantait Suzanne dans Les Noces de Figaro. Ebloui, il avait assisté à toutes les représentations et s'était lié d'amitié avec elle. Des années plus tard, alors qu'il l'a perdue de vue, il reçoit un message de Clémence : Les Noces sont redonnées à l'Opéra, dans la mise en scène originelle qu'elle est chargée de superviser. Mathilde laisse son mari aller à la rencontre du passé, pour une longue conversation dans laquelle la musique et l'amour tiendront une place centrale.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,20 € -

Une langue venue d'ailleurs
Mizubayashi Akira ; Pennac Daniel« Le français, dit Akira Mizubayashi est ma langue paternelle. » Voici donc un Japonais quihabite notre langue. Plus, qui la vit. Soit un jeune Japonais des années 70. Accablé par les « maux de langue » que lui inflige son idiome natal, qu'il juge paralysé par le conservatisme, avili par l'injonction consumériste et tétanisé par l'hystérie mimétique des doxas soixante-huitardes, il étouffe. Il se sent immensément seul. Et se tait. Quelque chose en lui aspire à une existence dont les moyens lui manquent. Il lui faut un outil de penser, une méthode pour accéder à ce qui, confusément, se dit en lui, une langue sienne, pour y renaître. Ce sera le français. Et le voici séjournant en France, épousant une Française, à ce point familier de notre langue qu'il ne l'est plus vraiment de la sienne. Presque français et plus tout à fait japonais. Presque français car le français qui se parle ne se laisse jamais tout entier posséder par une oreille née ailleurs, plus tout à fait japonais car ce qui se pense désormais en lui, il doit le traduire en sa langue natale, inadaptée à la structure même de cette pensée. Akira Mizubayashi passe donc sa vie entre ce presque et ce plus tout à fait. Loin d'être un lieu de frustration, cet espace de double « étrangéité » est le terrain d'une permanente recherche de l'exactitude. Ceux qui le connaissent, savent que la question la plus fréquente posée par Akira Mizubayashi, sur ce ton de calme concentration qui le caractérise, est: « Comment dire? » Question à ne pas prendre pour une quelconque interrogation lexicale; elle dit l'exigence intellectuelle d'un homme qui a voué sa vie à penser au plus précis pour parler au plus juste. Exigence dont Une langue venue d'ailleurs témoigne fort justement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,90 €
Du même éditeur
-

Visions de Goya. L'éclat dans le désastre
Lambert StéphaneDeux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Piero della Francesca
Garcin ChristianRésumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,00 € -

Déconnectez-vous. Comment rester soi-même à l'ère de la connexion généralisée, Edition revue et augm
Oudghiri RémyAujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

Un dimanche à Ville-d'Avray
Barbéris DominiqueDeux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.EpuiséVOIR PRODUIT17,00 €
De la même catégorie
-

De toutes les nuits, les amants
Kawakami Mieko - Honnoré PatrickFuyuko a trente-quatre ans. Correctrice, elle travaille en free-lance pour l'édition, vit seule et ne s'imagine aucune relation affective. Elle ne se nourrit pas de ses lectures : elle décortique les mots, cherche la faute cachée, l'erreur embusquée. Introvertie, Fuyuko va néanmoins laisser entrer deux personnes aux lisières de sa vie ; Hijiri, son interlocutrice professionnelle, et M. Mitsutsuka, un professeur de physique qui lui offre un nouvel accès à la lumière qu'elle a toujours perçue de manière singulière : le bleu a une longueur d'onde très courte, elle se diffuse facilement, c'est pourquoi le ciel apparaît si vaste. Voyage au pays de l'apparente légèreté des femmes, de leurs peurs minuscules ou béantes, de leurs renoncements et de leurs excès, de leurs choix et de leurs libertés, ce livre est d'une gravité toute poétique et d'une modernité absolue. Il convoque et défie tous les a priori et vibre, riche et puissant, d'utopies scintillantes et de rêves oubliés.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER8,40 € -

Confucius
Inoué YasushiRetiré depuis la mort de Confucius dans un village perdu du centre de la Chine, un vieil homme, Yanjiang (son nom signifie "Vieux Gingembre"), raconte ce que furent les quinze dernières années du grand maître dont il partagea une partie de la vie. Pourquoi Confucius abandonna-t-il la capitale de sa province où il avait occupé les plus hautes fonctions? Avait-il un projet secret? Le dernier disciple du maître tente de donner les clefs du mystère. Mais plus qu'une évocation biographique, Inoué raconte une captivante aventure politique et humaine au cours de l'une des périodes les plus troublées de l'histoire de la Chine du Ve siècle av. J.-C. Yasuchi Inoué (mort en 1992, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans) est l'un des plus remarquables écrivains japonais du XXe siècle. Ses ouvrages - Le Flusil de chasse, Le Maître de thé, Histoire de ma mère - sont devenus de grands classiques. Confucius est son dernier roman. L'auteur a mis beaucoup de lui-même dans le personnage malicieux du "Vieux Gingembre" qui nous donne à découvrir le grand sage et penseur chinois sous l'apparence d'un homme souffrant, humble, plein de compassion et d'humanité face à l'incompréhension hostile du monde.EpuiséVOIR PRODUIT10,15 € -

LA PISCINE SUIVI DE LES ABEILLES ET DE LA GROSSESSE
Ogawa YokoTrois courts romans où l'on retrouve l'univers trouble, infiniment délicat et discrètement pervers d'une romancière japonaise récemment révélée en France.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,20 € -

Le poids des secrets Tome 1 : Tsubaki
Shimazaki AkiÀ la mort de sa mère, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, Namiko se voit remettre deux enveloppes. La première est adressée au frère de sa mère, dont Namiko ignorait l'existence. La seconde contient une lettre dans laquelle la défunte révèle à sa fille le drame qui l'a hantée toute sa vie.4e de couverture : À la mort de sa mère, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, Namiko se voit remettre deux enveloppes. La première est adressée à un oncle maternel dont elle ignorait l'existence et qu'elle est chargée de retrouver. La seconde contient une lettre en forme de confession à sa fille, sans laquelle elle n'aurait pu partir en paix. Elle y raconte son quotidien pendant la guerre, son premier amour, et révèle le secret qui l'a poussée à commettre l'indicible.Notes Biographiques : Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Toute son oeuvre est disponible chez Actes Sud, notamment ses trois pentalogies.La première pentalogie, Le Poids des secrets, comprend Tsubaki, Hamaguri (prix Ringuet), Tsubame, Wasurenagusa (prix Canada Japon) et Hotaru (prix littéraire du Gouverneur général du Canada).Son deuxième cycle romanesque, Au coeur du Yamato, est composé de Mitsuba, Zakuro, Tonbo, Tsukushi et Yamabuki (prix Asie de l'Association des écrivains de langue française - ADELF).Le troisième cycle, L'Ombre du chardon, comporte Azami (2015), Hôzuki (2016), Suisen (2017), Fuki-no-tô (2018) et Maïmaï.Elle a débuté avec Suzuran (2020) un quatrième cycle dont Sémi fait partie également. Ces quinze volumes peuvent parfaitement se lire individuellement, ou dans le désordre - c'est bien là l'étonnant art de la construction que maîtrise Aki Shimazaki.En stockCOMMANDER7,10 €
