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Musique russe
Mitterrand Anne-Marie
SEGUIER
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EAN :9782840497295
Paris, début des années 1970. Nous faisons la connaissance d'une famille de la haute bourgeoisie où Mathilde, la cadette, cherche à tromper son ennui. Ainsi promène-t-elle son spleen dans les fameux « rallyes », fait l'école buissonnière, couche avec son cousin Franz, en attendant l'événement qui devrait tout changer : le bal de ses dix-huit ans. Quelle déception : au lendemain de la fête, la vie reprend son cours entre les immeubles haussmanniens, routinière et absurde. Mathilde voudrait ne plus avoir à vivre, elle tombe dans l'anorexie? Mais dans un « certain milieu », on ne met pas fin à ses jours : on est d'abord soigné dans une clinique ruineuse, puis on se marie. Mathilde n'a guère de prétendant ? En guise d'époux, sa mère va lui trouver un veuf, russe, de vingt ans son aîné, seul rescapé d'une famille juive déportée sous l'Occupation. L'homme, désargenté, violent, a des fréquentations louches, mais aussi une énergie tonitruante qui fascine Mathilde. Au son des airs slaves qu'il joue si bien, la vie pourra-t-elle recommencer ?L'auteur réalise une galerie de portraits et de personnages qui, savoureux ou détestables, sont à la fois littéraires et vrais. Un roman ? une autofiction ? ? entre deux tons, deux religions, deux mondes, qui parvient à construire des ponts inattendus.Gouverneur de l'Université hébraïque de Jérusalem, Anne-Marie Mitterrand est l'auteur d'une dizaine de romans, dont Un nom dur à porter (Éditions du Rocher, 2003) et Attends-moi, j'arrive (Albin Michel, 2009).4e de couverture : Paris, début des années 1970. Nous faisons la connaissance d'une famille de la haute bourgeoisie où Mathilde, la cadette, cherche à tromper son ennui. Ainsi promène-t-elle son spleen dans les fameux « rallyes », fait l'école buissonnière, couche avec son cousin Franz, en attendant l'événement qui devrait tout changer : le bal de ses dix-huit ans. Quelle déception : au lendemain de la fête, la vie reprend son cours entre les immeubles haussmanniens, routinière et absurde. Mathilde voudrait ne plus avoir à vivre, elle tombe dans l'anorexie? Mais dans un « certain milieu », on ne met pas fin à ses jours : on est d'abord soigné dans une clinique ruineuse, puis on se marie. Mathilde n'a guère de prétendant ? En guise d'époux, sa mère va lui trouver un veuf, russe, de vingt ans son aîné, seul rescapé d'une famille juive déportée sous l'Occupation. L'homme, désargenté, violent, a des fréquentations louches, mais aussi une énergie tonitruante qui fascine Mathilde. Au son des airs slaves qu'il joue si bien, la vie pourra-t-elle recommencer ?L'auteur réalise une galerie de portraits et de personnages qui, savoureux ou détestables, sont à la fois littéraires et vrais. Un roman ? une autofiction ? ? entre deux tons, deux religions, deux mondes, qui parvient à construire des ponts inattendus.Gouverneur de l'Université hébraïque de Jérusalem, Anne-Marie Mitterrand est l'auteur d'une dizaine de romans, dont Un nom dur à porter (Éditions du Rocher, 2003) et Attends-moi, j'arrive (Albin Michel, 2009).
Résumé : Epouse ou maîtresse ? Pénélope et Fanny, deux s?urs liées par une profonde tendresse, toujours complices malgré leurs différences, ont chacune opté pour l'une ou l'autre solution, sans jamais être tout à fait sûres de leurs choix. La première a épousé, à 20 ans, un homme d'affaires, elle a fait des enfants, des concessions et est devenue sage. A elle, les habitudes, l'intimité, les loupés à partager, et son mari pour le réveillon... La seconde, installée Outre-Atlantique, s'est lancée dans le journalisme, les liaisons folles ou éphémères, en refusant tous les regrets. Pour elle : l'amour dans l'ascenseur, les cinq à sept enivrants, mais jamais elle n'obtiendra le numéro personnel de l'homme qu'elle aime. Dans un échange de lettres quasi-quotidien entre Paris et New York, Anne-Marie Mitterrand nous fait vivre l'histoire de ces deux s?urs qui se racontent leur vie et leurs amours. Absolument tout. Même le plus intime, le plus inavouable, le plus impudique. Mais ce roman épistolaire est avant tout l'occasion de parler avec humour des illusions perdues et des désirs inavoués. Un portrait sans retouche ni maquillage des femmes de la génération Mitterrand.
Résumé : C'était l'unique femme de sa vie. Julia, sa mère, une femme volage et passionnée. Depuis qu'elle n'est plus là, le c?ur de Baptiste s'est brisé. Et lorsque, de longues années plus tard, on le retrouve sans vie dans son immense appartement bourgeois, sa famille s'interroge. comment en est-il arrivé là ? Pourquoi n'ont-ils rien dit ? Quel est ce terrible secret qui l'a mené à sa propre perte ? Eugénie, la jeune et jolie nièce de Baptiste, parviendra-t-elle à percer le mystère ? A travers le destin tragique d'un homme marqué par le poids étouffant de son milieu et l'amour excessif d'une mère, Anne-Marie Mitterrand dresse le tableau cruel d'une certaine bourgeoisie, prise au piège de ses conventions hypocrites et de son égoïsme.
Jeanne est retrouvée assassinée. C'est son mari qui la découvre dans leur maison en banlieue parisienne. Qui a pu tuer Jeanne et d'abord qui était Jeanne? La femme au foyer solitaire, dépressive ou celle qui déclare: "moi j'aime le sexe dans la violence et l'immobilier dans la méthode"? Car Jeanne est devenue propriétaire foncière par héritage et a découvert le monde des locataires, des fournisseurs, des squatters et des déshérités. Multipliant les aventures amoureuses, affirmant son désir, rejetant ses conquêtes, gérant ses propriétés, découvrant sur le terrain les problèmes sociaux, elle devient ce qu'elle n'aurait jamais pu être: une femme libre, vivant l'instant présent.
Pour ces trois soeurs vénézuéliennes désargentées et ambitieuses, Paris est un rêve, un Eldorado salvateur. Quand, en 1938, un fils de pasteur du Havre tombe follement amoureux de Lola, les jeunes femmes saisissent l'occasion de fuir à son bras Caracas et sa misère. Paris est une fête, elles en seront les reines! Allemands, collabos, résistants... peu leur importe, du moment que ces hommes ont pouvoir et argent. A travers le destin de ces Sud-Américaines aussi belles, insouciantes, extravagantes, que sans scrupules, Anne-Marie Mitterrand aborde avec impertinence et humour un sujet tabou: celui d'une Occupation où l'on s'amusait, allait au théâtre, faisait du marché noir, en se moquant comme d'une guigne de la guerre et de ce qui se passait dans le monde.
Angelier François ; Bier Christophe ; Chemla Nicol
Mars 1926. Au coeur de l'insouciance des Années folles, un livre fait l'effet d'une déflagration. Son titre : Sous le soleil de Satan. Son auteur : Georges Bernanos. Le jeune écrivain ose réveiller une figure oubliée, endormie depuis des décennies : le Diable. Non un diable d'opérette, mais un démon de chair, violent et dévastateur. Un siècle plus tard, alors que Satan a fait siens les univers du cinéma, de la bande dessinée et de la musique, on peut s'interroger : qu'est devenue, en littérature, la figure du Diable ? Pour répondre à cette question, neuf écrivains contemporains ont imaginé le grand retour du Malin, le faisant surgir là où on l'attend le moins : dans une boutique de chaussures pour femmes, sur les plages de Flandre ou sous les projecteurs de la jet-set de Los Angeles... Tour à tour créature maléfique, homme charismatique et femme enchanteresse, le Démon adopte mille visages pour séduire et tromper sa proie, usant de tous les artifices pour parvenir à ses fins. Cent ans après Sous le soleil de Satan, le Diable continue de hanter les imaginaires : ces nouvelles infernales où l'horreur le dispute à l'humour et à l'érotisme en sont la preuve irrésistible.
Résumé : C'est un nom qui est devenu un symbole. Celui de la vitesse, de l'élégance, de la tragédie également. Le jeune Enzo Ferrari se rêvait chanteur d'opéra mais il n'avait, selon ses dires, "ni voix, ni oreille". Alors il s'est tourné vers l'automobile : il a commencé par démonter des camionnettes dans un minuscule garage de Turin et fini par régner sur un empire international. Alors que le réalisateur Michael Mann dessine, dans son premier film, un portrait fascinant mais parcellaire de la légende Ferrari, rien ne vaut la parole du Commandatore en personne pour mieux saisir son mystère et son talent. A travers cette autobiographie, le mythe laisse place à l'homme qui se livre avec une franchise à la fois étonnante et touchante. Il revient sur ses réussites, mais aussi sur ses échecs et sur les drames qui ont jalonné son existence, comme la mort de son fils Dino à l'âge de 24 ans. Ce livre fait le récit d'une vie hors normes, menée par le goût de la beauté, de la vitesse et de l'exigence. Enzo Ferrari était unique. Ses Mémoires en témoignent.
Se souvient-on encore des "aquanmsicals", ces films où la comédie musicale rencontre la natation ? Dans les années 1940, pourtant, toute l'Amérique se presse au cinéma pour admirer les numéros de danse aquatique et les cascades de la reine incontestée du genre : Esther Williams. L'actrice fut toutefois bien plus qu'une sirène en Technicolor : d'abord nageuse de haut niveau, recordwoman du 100 mètres, c'est presque par hasard qu'elle devient, à vingt ans, l'égérie de la toute-puissante Metro-Goldwyn-Mayer. Propulsée au coeur de la machine hollywoodienne, elle s'attache dès lors à satisfaire aux exigences de la célébrité et découvre la vie de star. Mais derrière les paillettes, c'est une réalité plus sombre qui se dévoile : victime d'un viol à l'adolescence, elle doit désormais faire face à l'insistance des producteurs, tenir tète aux réalisateurs et repousser les assauts de ses collègues masculins. Dans ses captivants Mémoires, traduits pour la première fois, Esther Williams retrace son parcours extraordinaire et décrit sans concession l'envers du décor, brossant au passage les portraits d'une galerie de personnages hauts en couleur : Cary Grant, Clark Gable, Lana Turner, Gene Kelly, Johnny Weissmuller, Frank Sinatra, Joan Crawford...