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Toi au moins, tu es mort avant
Mìssios Chrònis ; Volkovitch Michel
CAMBOURAKIS
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EAN :9782366244205
1947. A peine sortie de la guerre, la Grèce est tombée dans le chaos. La droite, installée au pouvoir par les Anglais, et les fort de gauche s'entre-tuent dans un pays dévasté. Chrònis Missio dix-sept ans, résistant communiste, est arrêté puis condamné mort. Gracié de justesse, torturé plusieurs fois, ballotté de prisa en déportation, il va devenir, selon ses termes, un "prisonnier professionnel" : à sa libération définitive, en 1973, il aura pas en tout vingt et un ans de sa vie en détention. Cette histoire prisonnier Missios, c'est lui-même qui la raconte, pendant tout une nuit, dans un déferlement de mémoire où les époques se bousculent, à l'un de ses camarades qui, lui, par chance, est "mort avant" - avant d'avoir connu la prison, mais aussi le pire : le naufrage de l'idéal communiste. C'est la première fois que guerre civile grecque est racontée ainsi. Ce récit a le souffle de l'épopée, le rayonnement des grands livres.
Résumé : Tandis qu'à Chypre les blés montent en épi et que les fraisiers fleurissent, des centaines et des centaines d'hommes, femmes et enfants de confession juive sont débarqués sur l'île, quelques mois seulement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parqués dans des camps de fortune, ils attendent de pouvoir reprendre la mer pour s'exiler en Palestine. Face aux fantômes de la mémoire et à la barbarie, que peut la littérature ? En faisant se croiser des personnages aux existences radicalement différentes - un ? journaliste, une rescapée de la Shoah, ou encore une paysanne de l'île - Nassia Dionyssiou nous laisse entrevoir tout autant l'enchevêtrement des destins que leur interchangeabilité. Contre la noirceur du silence et de l'oubli, se dressent ainsi la puissance de la compassion et de la poésie, mais aussi celle de la mer, éternelle consolatrice.
Marine Schneider a imaginé une suite aux complicités qu'elle avait tissées entre Petit Ours, son petit-frère, son père et son copain d'école. Cette fois-ci, c'est à son grand-père que Petit Ours se compare, et à ses côtés qu'il apprend de nouvelles choses. Un tout-carton qui dépeint avec douceur et humour les relations des enfants avec leurs grands-parents.
Résumé : Tandis qu'à Chypre les blés montent en épi et que les fraisiers fleurissent, des centaines et des centaines d'hommes, femmes et enfants de confession juive sont débarqués sur l'île, quelques mois seulement après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Parqués dans des camps de fortune, ils attendent de pouvoir reprendre la mer pour s'exiler en Palestine. Face aux fantômes de la mémoire et à la barbarie, que peut la littérature ? En faisant se croiser des personnages aux existences radicalement différentes - un ? journaliste, une rescapée de la Shoah, ou encore une paysanne de l'île - Nassia Dionyssiou nous laisse entrevoir tout autant l'enchevêtrement des destins que leur interchangeabilité. Contre la noirceur du silence et de l'oubli, se dressent ainsi la puissance de la compassion et de la poésie, mais aussi celle de la mer, éternelle consolatrice.
Dans ce roman écrit entre 1941 et 1943, aux heures les plus sombres de l'histoire de la Grèce moderne, Nikos ? Kazantzaki, presque sexagénaire, dresse le bilan d'une existence placée sous le signe du conflit intérieur et de la quête philo-? sophique. Loin de sa version folklorique popularisée par le film de Cacoyannis et l'interprétation qu'en a donnée Anthony Quinn, l'Alexis Zorba du romancier grec apparaît surtout comme le prétexte à une interrogation sur les formes et le sens de la liberté. Il préfigure la célèbre épitaphe choisie par son auteur : " Je n'espère rien, je ne crains rien, je suis libre. " " Crois-moi, être un homme, c'est ça : être libre ? ! " Zorba