L'Inde musulmane est bien connue pour sa peinture et surtout son architecture, dont le Taj Mahal d'Agra est le plus beau fleuron. Pourtant, la rencontre entre une culture islamique iranisée et la civilisation indienne a engendré aussi des chefs-d'oeuvre littéraires. Ceux-ci sont écrits en persan et en diverses langues locales dont l'ourdou, noté en caractères arabes, mêlant un abondant vocabulaire persan à un idiome indien dérivé du sanskrit, et devenu depuis le XVIII ? siècle la langue de culture des musulmans de l'Inde. Les poèmes narratifs (masnavîs) traduits de l'ourdou dans ce livre s'apparentent pour la forme aux lais de notre Moyen Age. Ecrits par l'un des plus grands poètes indo-musulmans, Mîr Taqî "Mîr" (1722-1810), qui vécut à Agra, Delhi et Lucknow, ils chantent le malheur d'aimer dans une société où la séparation des sexes et les mariages précoces et arrangés ne laissent guère de chance au libre épanouissement de l'amour...
Nombre de pages
112
Date de parution
25/11/1993
Poids
180g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070736461
Titre
MASNAVIS
Auteur
MIR TAQI "MIR"
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
180
Date de parution
19931125
Nombre de pages
112,00 €
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Mir Hossein Moussavi, homme politique, peintre et architecte, est une figure connue en Iran et dans le monde, surtout en tant qu'homme politique influent. Zahra Rahnavard, sa femme, est sculpteur, peintre, journaliste, écrivain et militante des droits de femmes. Depuis 2011, ils sont assignés à résidence et les forces du gouvernement les ont privés de leurs matériaux artistiques. Les peintures illustrées dans ce livre ne constituent qu'une partie de leurs oeuvres qui ont pu être récupérées et transportées hors d'Iran.
Je me demandais si je n'étais pas en train de me perdre dans une histoire qui ne m'appartenait pas, un peu comme on reste sur le plongeoir pour se donner du temps avant de sauter, je me demandais aussi s'il était bien dans l'intérêt de Sandrine de continuer à se cacher, enfin, j'avais la désagréable impression d'avoir été alpaguée, le mot n'était pas trop fort, à cause de ma générosité maladive, et de me retrouver plus ou moins dans l'obligation de recueillir cette fille. Au moins, si j'en savais un peu plus, aurais-je l'impression de maîtriser davantage la situation... " Comme une seule femme propose huit portraits de femmes dans le regard d'Hélène qui recueille en huit récits huit femmes qu'elle a bien connues. Chacune d'elle est saisie à un moment de son histoire qui révèle un aspect de " la difficulté d'être femme " dans certaines situations. Ces histoires sont graves parfois, mais la narratrice reste nourrie d'empathie pour ses personnages.
C'est un silence qui désespère la parole. Ou bien son silence est une sorte de machine de guerre, ou bien sa langue n'a pas de mots pour me parler, à moi. Peut-être s'agit-il d'un amour qui ne sait pas se dire. Peut-être s'agit-il simplement d'une sorte de paresse de son âme à dire l'indicible. " Affronter le silence des siens, refuser de fuir et de ne pas comprendre. Remuer le passé et lui faire face, à défaut de pouvoir interroger ceux qui en détiennent les clés. Essayer coûte que coûte de lever le voile, ne serait-ce que par bribes, pour donner un sens à Tout cela. En quête de réponses, l'auteur progresse dans la construction d'une vérité plausible en s'appuyant sur des recherches, mais aussi en formulant des hypothèses qui l'amènent aux confins de la fiction, avec les risques que cela comporte. C'est un véritable travail d'écriture, un récit qui marquera le lecteur par sa pudeur et sa sincérité désarmante.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.