Le risque d'intérêt est devenu un sujet de préoccupation omniprésent dès l'instant où les changements intervenus dans les politiques monétaires des principaux pays industrialisés dans le courant de la décennie 1970 ont entraîné à la fois une hausse et une instabilité beaucoup plus marquées dans le niveau général des taux. Dans le même temps, nombre d'innovations financières ont permis peu à peu de faire à cette aggravation sensible du risque d'intérêt, tandis que l'analyse des stratégies de placements en titres à revenu fixé s'est beaucoup plus largement développée que par le passé. Il en a été d'autant plus ainsi que le contexte général a favorisé le phénomène de titrisation, c'est-à-dire le recours à l'émission de titres à revenus fixes de diverses échéances. " Les techniques de contrôle du risque d'intérêt " vise à présenter une synthèse des principales innovations financières destinées à la gestion des risques spécifiques aux portefeuilles de créance. A cette fin, le concept de duration ou durée au sens de Macaulay et ses diverses extensions (en particulier le concept de convexité) s'avèrent être des instruments d'analyse commodes, l'accent étant mis ici sur l'approche par un vecteur de durations. L'examen de ces concepts est précédé d'un rappel des problèmes posés par la mesure du rendement des créances et des théories traditionnelles relatives à la structure des taux en fonction de l'échéance. L'étude des stratégies d'immunisation tant passive qu'active permet de faire ressortir d'emblée certaines potentialités offertes par le concept de duration. Une place prépondérante est alors réservée aux marchés à terme d'instruments financiers et aux marchés d'option qui leur sont associés, l'accent étant mis sur les contrats à terme de taux d'intérêt. Cet examen débouche, entre autres, sur l'application aux titres à revenus fixes des stratégies d'assurance de portefeuille. Cependant, d'autres innovations financières telles les accords sur taux d'intérêt futurs, les échanges de taux d'intérêt, etc., sont également analysés. Un chapitre final consacré à la gestion des actifs et des engagements par les intermédiaires financiers permet de faire ressortir le jeu simultané de toutes les techniques évoquées. La place réservée au concept de duration dans la récente directive européenne sur l'adéquation des fonds des entreprises d'investissement et des établissements de crédit témoigne de l'influence exercée par les recherches théoriques sur la pratique.
Nombre de pages
326
Date de parution
01/01/1993
Poids
512g
Largeur
159mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782130452775
Titre
Les techniques de gestion du risque d'intérêt
Auteur
Minguet Albert
Editeur
PUF
Largeur
159
Poids
512
Date de parution
19930101
Nombre de pages
326,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Une enquête de terrain et une réflexion sociologique permettant de comprendre, au moyen d'une histoire sociale du Chotelais et de l'Anjou, les mentalités des patrons et leurs conduites collectives d'une part, les politiques des organisations professionnelles et interprofessionnelles d'autre part.
Résumé : L'originalité de cet ouvrage est de réconcilier deux mondes qui se méconnaissent : les sciences humaines et sociales, d'un côté, les professionnels ingénieurs et scientifiques, les étudiants d'écoles d'ingénieurs et de gestion, de l'autre. Les sciences sociales doivent en effet prendre en compte les singularités des questions et des pratiques des ingénieurs et des techno-sciences. Les problèmes qui leur sont posés sont nombreux : techniques, certes, mais aussi gestionnaires, humains et sociaux. Face à des défis techniques et organisationnels inédits, dans des contextes devenus incertains, les sciences sociales peuvent leur proposer des méthodes et des outils pour rendre plus efficace leur action et plus légitime leur expertise.
Et si l?Apocalypse de Jean l?Evangéliste était bien plus qu?une prophétie biblique ? Au Vatican, le pape affronte en secret la pire crise qui ait jamais menacé la légitimité du trône de Saint Pierre. La Fraternité Eucharistique - congrégation dissidente - pourrait bien faire basculer la chrétienté dans le chaos grâce à la révélation d'un terrible secret. Que recèle l?invraisemblable réseau de galeries souterraines du Domaine des Mercuriales, situé près de la basilique de L?Epine ? Quel est le lien entre Rome, le département de la Marne, celui de la Vendée, certaines figures de notre Histoire et les protagonistes de cette quête ? Guillaume Montalbach, historien enquêteur, naviguera d?un camp à l?autre, soupçonnant tour à tour chacun de le manipuler pour réécrire une autre Histoire du monde qui pourrait bousculer ses certitudes.
Les élèves arrivant en 6è devront savoir lire, écrire, compter et utiliser la messagerie électronique ". Chargée d'accompagner les démarches du gouvernement en vue de connecter l'ensemble des établissements scolaires au réseau Internet à l'horizon 2000, la société Lotus a décidé de créer un ouvrage à destination des élèves âgés de 8 à 12 ans. " R@conte-moi Internet " est rédigé dans le langage accessible et privilégie les usages par rapport à la technique. Les enfants vont ainsi partir à la découverte du réseau Internet, du courrier électronique et des différents services susceptibles de les guider au cours de leur scolarité. Etayé de conseils pratiques et d'adresses internet de sites pédagogiques, " R@conte-moi Internet " s'inscrit dans la suite logique des démarches didactiques entreprises pour la démocratisation et l'accès aux nouvelles technologies. Les enseignants disposent quant à eux d'un livret pédagogique, contenant des exercices interactifs visant à illustrer le courrier électronique, à référencer un site et à partager leurs expériences avec d'autres enseignants.
Résumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".
Année fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.
Anatomie d'un parti sulfureux Le succès du Rassemblement national n'est plus à démontrer, tant ses récents résultats électoraux en témoignent. Pour comprendre cette percée frontiste, il faut remonter aux causes structurelles et aux phénomènes de longue durée démantèlement de l'Etat social, mutations du système scolaire, disqualification des intellectuels traditionnels (scientifiques, instituteurs, syndicalistes...) au profit des "imposteurs" de toutes sortes, enfin, réémergence et progression des idées nativistes Mais un paradoxe demeure si la présence frontiste est de plus en plus centrale, elle est presque indépendante de toute véritable implantation sociale. Comment une organisation partisane aussi fragile a-t-elle pu capitaliser de tels succès électoraux ? Pourquoi, en Europe occidentale, la France est-elle le seul pays dans lequel une formation d'extrême droite parvient à rassembler, sans interruption depuis 1984, au moins un électeur sur dix - souvent beaucoup plus Cet ouvrage offre une synthèse historique inédite de ce parti, en même temps qu'il tente de résoudre l'énigme de sa réussite
Cet ouvrage analyse l'évolution des récits, thèmes et stratégies idéologiques de la Russie postsoviétique. Il montre comment le pouvoir russe sous Vladimir Poutine oscille entre recherche d'un consensus national organique et imposition d'une idéologie d'Etat par le haut. Depuis trois décennies, le récit national russe est porté par une pluralité d'acteurs incarnant la coexistence - et souvent la concurrence - d'idées variées (nationalisme, modernisme et conservatisme, Eurasie, monde russe et byzantisme, etc.) qui ont fini par former un discours de plus en plus rigide, aujourd'hui proche d'une idéologie d'Etat. Cette évolution répond à la fois à des dynamiques internes (quêtes de stabilité, légitimation du pouvoir, luttes entre factions) et à des défis externes (rapport à l'Occident, intégration dans la mondialisation, invasion de l'Ukraine). La Russie a peu à peu construit un récit sur son exceptionnalité civilisationnelle, projetant d'elle-même la vision d'une puissance eurasiatique qui se présente comme un pôle alternatif au libéralisme, coupé du monde occidental et ouvert sur le Sud global.