Au cours d'un voyage en autobus à travers les déserts de l'Arizona puis du Mexique, Gioconda, une jeune américaine de la deuxième génération, retrouve ses racines. Elle revit les créations mythiques de sa grand-mère, Anna, dont la mort est à l'origine de son voyage. En allant à la recherche d'un lac de la Sierra Tarahumara, Gioconda, au gré des instants de somnolence et de veille, retrouve sa propre mémoire, celle des fragments éparpillés de son corps. Plus elle approche du lac mexicain, plus elle touche à sa propre réalité, à son identité profonde, à son unité. Le récit d'Anna, dans sa tentative de donner à un lieu déshérité une civilisation raffinée tout entière placée sous le signe du poisson, symbole de la prospérité de la ville d'aguara, est aussi une fable politique. La ville est dominée par les redoutables Barracudas, police secrète du clergé corrompu qui sera balayé par une révolution menée par les femmes. De cette " novella " à la fois cruelle et tendre, à l'imagination foisonnante et aux contours limpides, se dégage un érotisme et un humour sous-tendus par la force du récit. Daniel Odier est né à Genève en 1945. Il est l'auteur de huit romans. Alain Tanner a porté à l'écran La voie sauvage sous le titre Les années lumière : ce film a obtenu le " Prix Spécial du Jury " au Festival de Cannes 1981. John Boorman travaille à l'adaptation du Voyage de John O'Flaherty. Après avoir été invité comme " écrivain en résidence " par l'Université de Southern California, Los Angeles, Daniel Odier, (l'auteur de Diva, sous le pseudonyme de Delacorta), partage son temps entre la France et les Etats-Unis où il est professeur de littérature comparée à l'Université de Tulsa.
Nombre de pages
136
Date de parution
11/04/1984
Poids
167g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213014258
Titre
Gioconda
Auteur
Ming qing si fu Daniel
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
167
Date de parution
19840411
Nombre de pages
136,00 €
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Résumé : Le Vijnânabhaïrava tantra, écrit au début de notre ère dans l'école shivaïte du Cachemire, présente la " quintessence de tous les tantras ". Il se situe d'emblée sur le plan de la réalité absolue et touche aux racines les plus profondes de l'esprit. Ce " tantra de la connaissance suprême " qui permet de " regarder Brahman les yeux ouverts ", est probablement la somme la plus extraordinaire des moyens yoguiques jamais réunie. Il expose un yoga qui utilise le spectre intégral des pensées, des émotions et des sensations comme voie mystique. Ce texte universel, source vive d'une des écoles majeures de la mystique indienne, est traduit et commenté par Daniel Odier, spécialiste du tantrisme shivaïte dont il donne aussi dans ce volume une présentation éclairante. Ce yoga de l'action dans le monde des sens fait découvrir au yogin une liberté sans bornes et lui fait voir le divin comme son propre Soi libéré de toute limitation conceptuelle, de tout dogme, de toute croyance.
Nina rencontre à l'aube, sur un pont, un homme qui porte la mort en lui comme un ultime désir de connaissance. Lentement, avec force et passion, elle va tenter d'exorciser ce qui semble inéluctable. C'est à travers le choc et la fusion de leurs corps à vif qu'ils fascineront la mort en la transformant en acte amoureux. Chaque sensation, mise en lumière par une écriture qui épouse le frémissement charnel au point de s'y couler comme un flux musical, trace le parcours de ces quelques heures où deux destins s'entrecroisent. Dans ce roman-haïku, ciselé et vibrant, la chair, les sons et la lumière jouent une sonate à trois dont la mort est la basse continue. Daniel Odier est né à Genève en 1945. Après des études aux Beaux-Arts de Rome, il abandonne la peinture pour l'écriture. Il est l'auteur de sept romans dont trois ont donné ou vont donner lieu à des adaptations cinématographiques. Ainsi, La Voie sauvage, réalisé par Alain Tanner (Les Années-lumière) a obtenu le " Prix spécial du jury " au Festival de Cannes 1981. John Boorman travaille à l'adaptation du Voyage de John O'Flaherty et L'Année du lièvre sera également porté à l'écran.
Bahia. Comment la chute d'une météorite détruit un clavecin en 1895 et engendre un être légendaire qui prend la parole avant sa naissance. Comment, parallèlement et de nos jours, un homme esseulé découvre des fragments du clavecin et pénètre malgré lui l'univers magique du vaudou. Comment l'un dépeint le monde avec férocité, tandis que l'autre reprend goût à la vie. Comment on assiste à la restauration du clavecin et partage cet instant où la vie se réconcilie avec elle-même pour entendre le plus merveilleux des concerts. Daniel Odier, né en 1945, partage son temps entre la France et les Etats-Unis où il a enseigné la littérature comparée. Il est l'auteur de neuf romans.
Le Vijnânabhaïrava, écrit au début de notre ère dans l'école shivaïte du Cachemire, présente la "quintessence de tous les tantra". Il se situe d'emblée sur le plan de la réalité absolue et touche aux racines les plus profondes de l'esprit. Ce "tantra de la connaissance suprême", qui permet de "regarder Brahman les yeux ouverts", est probablement la somme la plus extraordinaire des moyens yoguiques jamais réunie. Il expose un yoga qui utilise le spectre intégral des pensées, des émotions et des sensations comme voie mystique. Par la profondeur de sa présence au monde phénoménal, le tântrika touche à l'absolu. C'est avant tout un yoga de l'action dans le monde des sens. Le yogin y découvre une liberté sans bornes et voit le divin comme son propre Soi libéré de toute limitation conceptuelle, de tout dogme, de toute croyance. La "connaissance suprême" dont traite le Vijnânabhaïrava est celle qui permet au yogin de reconnaître sa propre nature comme Etre, conscience, félicité.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Voici enfin mis à la portée du grand public, selon une approche scientifique tout à la fois claire, intelligente, précise et séduisante, l'essentiel des bases de la musique trop souvent présentées tantôt de manière rébarbative, tantôt de manière trop simplifiée.Radicalement neuve, la conception de cet ouvrage l'est d'abord par le rôle déterminant qu'y joue l'image, non pas simplement illustration du texte mais véritable prolongement de celui-ci, complément indispensable à sa compréhension qu'elle rend toujours aisée. S'y ajoute la couleur, qui permet une visualisation immédiate de la structure d'une oeuvre, de l'étendue des voix ou des instruments, des règles du contrepoint, etc.L'autre originalité de ce livre tient à la matière exposée qui en fait une véritable encyclopédie. Une partie historique essentiellement axée sur l'étude des styles et couvrant ici la période allant de la préhistoire et des civilisations anciennes non européennes jusqu'à la fin de la Renaissance (la musique du début du XVIIe siècle jusqu'à nos jours sera traitée dans un second volume), est précédée d'une partie Sciences de la musique, dont aucun autre ouvrage n'offre l'équivalent, tant sont divers et abondants les sujets traités. On y trouve en effet, entre autres, des développements sur les instruments, les genres, les formes, l'harmonie, la notation, la basse continue, la technique dodécaphonique, etc., mais aussi sur l'acoustique, la physiologie de l'oreille et de la voix, la partition musicale, la pratique de l'exécution...Véritable best-seller en Allemagne (300.000 exemplaires vendus), déjà disponible en plusieurs langues, ce Guide illustré de la musique s'inscrit ici tout naturellement dans la collection des Indispensables de la musique.Professeur de musicologie à l'université de Karlsruhe, Ulrich Michels s'est fait connaître par de nombreux travaux et conférences. Pianiste, il est membre du Karlsruhe Klaviertrio.
Ce livre est le deuxième et dernier volume d'une véritable encyclopédie musicale de poche dont, lors de la sortie du premier volume, la critique unanime s'est plu à saluer l'ingéniosité de la conception, l'agrément visuel et la valeur pédagogique.Après un premier tome consacré à la théorie et à la technique musicales, ainsi qu'à l'histoire de la musique des origines jusqu'à la fin de la Renaissance, ce deuxième tome couvre la période allant du début du XVIIe siècle jusqu'à nos jours.Ce sont donc tout à la fois les périodes baroque, classique, romantique ainsi que l'ensemble des courants et écoles musicales du XXe siècle (impressionnisme, dodécaphonisme, néo-classicisme, avant-gardisme, jazz...) qui sont ici présenté