Consacré par le prix Pulitzer et, pour sa traduction française, par le prix Maurice-Edgar Coindreau, ce livre s'inscrit dans la continuité de l'oeuvre exigeante et rare d'un des plus grands écrivains contemporains. Il est ici question de la destinée mythique d'un self-made-man à New York, au tournant du siècle dernier. Ce "rêveur", c'est Martin Dressler, modeste fils d'un marchand de cigares, homme pragmatique et inventeur génial, habité par une folie visionnaire. Ce démiurge qui écoute le "désir de son coeur" va connaître une fortune que seuls les rêves permettent. Steven Millhauser joue en virtuose de cette science du trompe-l'oeil, maintenant le lecteur à l'étroite frontière du rêve et de la vie, de la fiction et de la réalité, du vrai et de sa représentation. Fabuleuse histoire en effet que celle de Martin Dressler, incarnation du rêve américain mais aussi des mythes et utopies qui ont façonné l'imaginaire occidental. Avec cet extraordinaire roman, Steven Millhauser s'affirme comme le plus européen des auteurs américains actuels.
Nombre de pages
286
Date de parution
19/06/2002
Poids
150g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253153092
Titre
Martin Dressler ou le roman d'un rêveur américain
Auteur
Millhauser Steven
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
150
Date de parution
20020619
Nombre de pages
286,00 €
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La vie trop brève d'Edwin Mullhouse, écrivain américain, 1943-1954, racontée par Jeffrey Cartwright : étrange titre pour un premier roman non moins étrange, écrit par un jeune Américain de vingt-neuf ans alors inconnu. Dès sa parution en 1975, cet ouvrage inclassable recevait le prestigieux prix Médicis étranger et révélait Steven Millhauser comme l'un des auteurs les plus singuliers de sa génération. Aujourd'hui devenu un livre-culte, ce récit, par un biographe de onze ans, de la vie d'un enfant prodige mort en laissant une oeuvre méconnue, fait figure de référence. Tout l'art et la particularité de Steven Millhauser, qui s'exprimeront au fil des romans et recueils de nouvelles à venir, s'affirment dans cette subtile parodie de la biographie en tant que genre, ce portrait d'un enfant en artiste génial. Véritable tour de force littéraire autant qu'intellectuel - où l'on retrouve l'influence des maîtres de la littérature : Franz Kafka, Thomas Mann ou Vladimir Nabokov - cet éblouissant roman, que d'aucuns n'ont pas hésité à qualifier de chef-d'oeuvre, continue aujourd'hui d'exercer une indéniable fascination.
Consacré par le prix Pulitzer, le nouveau roman de Steven Millhauser, Martin Dressler ou le roman d'un rêveur américain, s'inscrit dans la continuité de l'oeuvre exigeante et rare d'un des plus grands écrivains contemporains. L'auteur de La vie trop brève d'Edwin Mullhouse, écrivain américain, 1943 - 1954, racontée par Jeffrey Cartwright, prix Médicis étranger en 1975, raconte ici la destinée mythique d'un self-made-man à New York, au tournant du siècle dernier. Ce "rêveur", c'est Martin Dressler, modeste fils d'un marchand de cigares, homme pragmatique et inventeur génial, habité par une folie visionnaire. Ce démiurge qui écoute "le désir de son coeur" va connaître une fortune que seuls les rêves permettent. Steven Millhauser joue en virtuose de cette science du trompe-l'oeil, maintenant le lecteur à l'étroite frontière du rêve et de la vie, de la fiction et de la réalité, du vrai et de sa représentation. Fabuleuse histoire en effet que celle de Martin Dressler, incarnation du rêve américain mais aussi des mythes et utopies qui ont façonné l'imaginaire occidental. Avec cet extraordinaire roman, Steven Millhauser s'affirme comme le plus européen des auteurs américains actuels.
Steven Millhauser vit dans l'Etat de New York. Il est l'auteur de La Vie trop brève d'Edwin Mullhouse... (prix Médicis étranger 1975), Portrait d'un romantique, La Galerie des jeux, Le Royaume de Morphée, Le Musée Barnum.
Quel lien entre les héros et les traîtres de la Résistance dans un village de Dordogne, la disparition irrésolue d'un enfant dans les années 1990, et la mort récente, à Paris, d'une jeune femme à l'identité mystérieuse ? C'est l'énigme que cherchent à percer la commandante Fennetaux et la psychologue Léonie Damanne. Armées de leur sagacité, escortées par une brigade haute en couleur, les voici à la tête d'une nouvelle enquête aux ramifications sidérantes. Car les deux femmes se heurtent aux fantômes d'un passé trop enfoui pour ne pas s'envenimer, où secrets de famille et contrevérités historiques hantent le présent et la mémoire collective. Sophie Lebarbier redonne vie aux deux héroïnes de son premier roman noir. Une belle mécanique, huilée par une autrice qui sait raconter une histoire. La Voix du Nord. Un véritable puzzle, par moments très émouvant, accompagné d'un beau clin d'oeil à la série Profilage. Version Femina.
Maman est morte, je suis maman, voilà, c'est simple, c'est aussi simple que ça, c'est notre histoire à toutes les trois. Tu en mets du temps à raconter les histoires, je me disais quand elle me racontait une histoire dans mon lit. Là c'est allé vite, si vite, le regard de maman dans le regard de ma fille, c'est là qu'elle est, c'est là que je la retrouve, et dans ses gestes aussi, dans les gestes impatients, un peu brusques, de ma petite fille doublement aimée. [ ?]. Partout, dans mon enfant, ma mère a laissé son empreinte. J. L. Une fois de plus, Justine Lévy se livre avec talent à une confession émouvante et impudique. [?] un mélange d?acidité et d?humour. Robert Solé, Le Monde des livres. Justine Lévy rejoint l?une des plus anciennes vocations de la littérature: celle de soulager par les mots les vies meurtries et les destins foudroyés. Alexis Lacroix, Marianne.