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Le lieu du crime. L'Allemagne, l'inquiétante étrange patrie
Milech Titus
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296139275
Le crime absolu dans notre histoire d'humains, l'holocauste, la Shoah n'est pas une question mais une preuve. La preuve que l'appartenance d'un collectif au " monde civilisé " n'empêche pas la survenue d'actions et de réalisations d'une extrême cruauté. La preuve de la présence d'une vulnérabilité très importante et totalement ignorée dans la structure psychique de la majorité des individus appartenant au collectif qui a permis la réalisation de l'holocauste. La preuve que le Lieu du crime absolu a été l'Allemagne. Plus de vingt années après son émigration en France, l'auteur retourne pour deux visites dans son pays d'origine. A travers son " carnet de voyage ", il nous fait partager ses sentiments et ses réflexions. Analysant tout particulièrement ses propres expériences d'Allemand élevé dans la tradition du germanisme, il éclaire la constellation pathologique de cette " culture ". L'auteur contribue ainsi d'une manière inédite à l'explication de la " logique intime " de l'avènement du crime absolu.
Nombre de pages
235
Date de parution
10/01/2011
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296139275
Titre
Le lieu du crime. L'Allemagne, l'inquiétante étrange patrie
Auteur
Milech Titus
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20110110
Nombre de pages
235,00 €
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Poursuivant ses recherches sur ce qui a rendu possible l'Holocauste et les autres crimes nazis en Allemagne, Titus Milech présente des documents privés de sa famille (journaux intimes, lettres...) écrits avant, pendant et après la guerre. Ces témoignages sans fard de la mentalité et des attitudes d'une famille ordinaire allemande qui aimait trop l'Allemagne permettent à l'auteur d'analyser comment l'"? impossible ? " a pu se produire. Les faiblesses personnelles, les évidences non questionnées ancrées dans la "? culture allemande ? " et le manque d'autonomie psychique individuelle ont conduit certains membres de cette famille à se rendre complices passifs des exactions collectives nazies. En mêlant son histoire personnelle et la grande histoire, Titus Milech livre ainsi un éclairage précieux sur ce qui fait le terreau quotidien du crime.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.