Pierre Le Muet, ingénieur et architecte du roi (1591-1669). Bâtir pour toutes sortes de personnes
Mignot Claude
LE PASSAGE
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EAN :9782847424911
Avec Pierre Le Muet, ingénieur et architecte du roi, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire de l'architecture, réévalue l'oeuvre de cet immense artiste qui, au temps de Louis XIII et de Louis XIV, travailla à la charnière de deux époques. Aujourd'hui injustement oublié, Pierre Le Muet (1591-1669) fut célèbre de son vivant grâce à ses traités d'architecture, ouvrages essentiels et sans équivalent dans l'oeuvre de ses contemporains. Recueil de modèles de maisons, sa Manière de bâtir pour toutes sortes de personnes, parue en 1623, offre un véritable discours de la méthode architecturale, qui rencontra un succès durable et international et fascinait encore Viollet-le-Duc. Sa version de la Règle des cinq ordres d'architecture de Palladio, sortie en 1632, eut de même un immense retentissement. Mais loin de se cantonner aux traités de papier, Pierre Le Muet fut d'abord un important architecte bâtisseur. Il est notamment l'auteur de l'hôtel d'Avaux, rue du Temple à Paris (actuel musée d'Art et d'Histoire du judaïsme), et de toutes les parties hautes du Val-de-Grâce. Avec Pierre Le Muet, ingénieur et architecte du roi, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire de l'architecture, réévalue l'oeuvre de cet immense artiste qui, au temps de Louis XIII et de Louis XIV, travailla à la charnière de deux époques. Il rend ainsi à celui que l'érudit Henri Sauval présentait au milieu du XVIIe siècle comme " l'un des premiers architectes de notre tems " sa juste place : aux côtés de Jacques Lemercier, François Mansart et Louis Le Vau, celle d'une des plus grandes figures de l'architecture française.
Nombre de pages
279
Date de parution
03/11/2022
Poids
1 596g
Largeur
247mm
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EAN
9782847424911
Titre
Pierre Le Muet, ingénieur et architecte du roi (1591-1669). Bâtir pour toutes sortes de personnes
Auteur
Mignot Claude
Editeur
LE PASSAGE
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247
Poids
1596
Date de parution
20221103
Nombre de pages
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Soucieuse de lier le passé à l'avenir, la revue aborde aussi bien la conservation et la restauration des jardins anciens que la création contemporaine en donnant la parole à des propriétaires privés ou à des gestionnaires publics.
Magnifiquement situé entre la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye, le château de Maisons, bâti sur les dessins de François Mansart, fut reconnu dès son achèvement en 1651 comme l'une des plus belles "maisons de plaisance" des environs de Paris. Conçu à l'origine comme la pièce maîtresse d'une composition paysagère axée sur une immense perspective, il a été amputé au xixe siècle de son parc et de ses dépendances ; mais son décor, intact, constitue un exceptionnel conservatoire de la sculpture classique et néoclassique. Par l'orchestration des volumes, la symphonie des colonnes et des pilastres, enfin par le contre-point des ornements, il demeure aujourd'hui l'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française. Universitaire et historien de l'art français, ancien pensionnaire de l'Académie de France à Rome, Claude Mignot enseigne à l'université Paris Sorbonne-Paris IV. Ses principaux travaux et publications portent sur l'architecture française à l'âge classique. > L'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française. > Une jolie visite à quelques kilomètres de Paris, . > Abondamment illustré et d'un format commode, un guide de visite indispensable. > Nouvelle édition
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain. De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Avant La Comédie humaine, Balzac a écrit plusieurs ouvrages pseudonymes ou même anonymes. Parmi ceux-ci, Marie-Bénédicte Diethelm, spécialiste du " jeune Balzac ", met au grand jour cet exceptionnel " enfant perdu " du plus grand romancier français : L'Anonyme ou Ni père ni mère, magnifique roman de jeunesse non réédité depuis 1823. Dans cette histoire fantaisiste et extravagante d'un collégien courant éperdument après son nom, sa famille et une mystérieuse inconnue entraperçue par hasard, c'est Balzac lui-même qui se dévoile tel qu'il est aux environs de 1820 : malheureux de n'avoir eu, enfant, " ni père ni mère " autour de lui mais débordant d'énergie créatrice et de fantaisie, avide d'amour et d'aventures, passionné par la littérature, la science et la philosophie. Ce n'est, en effet, pas le moindre intérêt de cet étonnant roman que de révéler, sur un mode plaisant et humoristique, quelques-unes des étapes essentielles et, jusqu'à présent, pratiquement inconnues de la formation intellectuelle du grand écrivain. Laissons-nous donc emporter par la lecture de ce Balzac mettant en scène un héros aussi anonyme que son auteur en 1823.