François Mansart. Un architecte artiste au siècle de Louis XIII et Louis XIV
Mignot Claude ; Barreau Joëlle ; Faisant Etienne
LE PASSAGE
39,00 €
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EAN :9782847423440
Le nom de François Mansart est connu de tous parce qu'on lui attribue, indûment, l'invention des mansardes, mais son oeuvre est méconnue, et souvent confondue avec celle de son petit-neveu, Jules Hardouin-Mansart, l'architecte de Louis XIV, qu'on appelle aussi "Monsieur Mansart". Aujourd'hui on commence à replacer François au premier plan, pour son invention graphique et sa recherche passionnée dc la forme parfaite. Ses dessins, dont l'étourdissant dossier constitué à la demande de Colbert pour achever le Louvre, permettent d'entrer, en quelque sorte, dans son atelier, et de voir naître ses projets sophistiqués qui plaisent aux précieuses de son temps. A l'occasion de la commémoration du 350e anniversaire de sa mort, François Mansart, un architecte artiste au siècle de Louis XIII et de Louis XIV entend offrir au grand public la synthèse des connaissances renouvelées parles recherches récentes. Dans une enquête passionnée, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes dc l'histoire de l'architecture, suit les thèmes dominants de sa poétique spatiale et propose une lecture des édifices les plus célèbres de l'artiste : la ravissante chapelle " en rotonde " de la Visitation rue Saint-Antoine, le château neuf de Blois, le château dc Maisons, son chef d'oeuvre, l'hôtel de Guénégaud des Brosses avec son spectaculaire escalier à volées suspendues, ou encore le Val-de-Grâce, dont l'achèvement lui échappe. Un catalogue des oeuvres de François Mansart, établi par Jodle Barreau et Etienne Faisant, docteurs en histoire de l'art, complète cette relecture de l'oeuvre de celui que ses contemporains considèrent comme le " plus galant et un des meilleurs de nos architectes ".
Nombre de pages
240
Date de parution
17/11/2016
Poids
1 616g
Largeur
248mm
Plus d'informations
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EAN
9782847423440
Titre
François Mansart. Un architecte artiste au siècle de Louis XIII et Louis XIV
Auteur
Mignot Claude ; Barreau Joëlle ; Faisant Etienne
Editeur
LE PASSAGE
Largeur
248
Poids
1616
Date de parution
20161117
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Soucieuse de lier le passé à l'avenir, la revue aborde aussi bien la conservation et la restauration des jardins anciens que la création contemporaine en donnant la parole à des propriétaires privés ou à des gestionnaires publics.
Demeure privée jadis érigée pour de grands serviteurs et commis du royaume - François d'Andelot (1521-1569), de l'illustre maison de Coligny, puis Michel Particelli d'Hémery (1595-1650), surintendant des Finances aux côtés de Mazarin -, le château de Tanlay a les dimensions et le faste d'un véritable domaine royal. Comme souvent en France, cette demeure de plaisance, largement ouverte sur ses jardins, succède à une forteresse médiévale dont ne subsistent que les terre-pleins et les douves qui le défendaient. Il commence à être réédifié à la Renaissance, vers 1560, mais c'est surtout Pierre Le Muet (1591-1669), l'architecte du Val-de-Grâce, qui, à la demande de Particelli, lui donne ses dimensions majestueuses et sa volumétrie complexe. Achevé entre 1643 et 1650 et magnifié par un écrin d'avant-cours et de cours, de bois et de jardins où court un grand canal, il conserve de splendides décors : grisailles en trompe-l'oeil, grotesques et dieux de l'Olympe, cheminées sculptées... Les deux pièces maîtresses sont la grande galerie peinte par Rémy Vuibert et la voûte peinte du "cabinet de l'Olympe" dans la tour dite de la Ligue. Ses jeunes propriétaires en ont entrepris la restauration en profondeur, ce qui en fait aujourd'hui l'un des joyaux de la Bourgogne.
Magnifiquement situé entre la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye, le château de Maisons, bâti sur les dessins de François Mansart, fut reconnu dès son achèvement en 1651 comme l'une des plus belles "maisons de plaisance" des environs de Paris. Conçu à l'origine comme la pièce maîtresse d'une composition paysagère axée sur une immense perspective, il a été amputé au xixe siècle de son parc et de ses dépendances ; mais son décor, intact, constitue un exceptionnel conservatoire de la sculpture classique et néoclassique. Par l'orchestration des volumes, la symphonie des colonnes et des pilastres, enfin par le contre-point des ornements, il demeure aujourd'hui l'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française. Universitaire et historien de l'art français, ancien pensionnaire de l'Académie de France à Rome, Claude Mignot enseigne à l'université Paris Sorbonne-Paris IV. Ses principaux travaux et publications portent sur l'architecture française à l'âge classique. L'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française. Une jolie visite à quelques kilomètres de Paris, . Abondamment illustré et d'un format commode, un guide de visite indispensable. Nouvelle édition
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Le marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.