Les finances des cités grecques aux périodes classique et hellénistique
Migeotte Léopold
BELLES LETTRES
65,00 €
Epuisé
EAN :9782251444918
Disciple de Louis Robert, Léopold Migeotte, aujourd'hui professeur émérite de l'Université Laval (Québec), a d'abord étudié l'endettement des cités grecques, puis d'autres aspects de leurs finances. La synthèse qu'il offre aujourd'hui est l'aboutissement des recherches qu'il a poursuivies dans ce domaine durant plusieurs décennies. Il comble ainsi un vide longtemps déploré par le monde savant et renouvelle profondément l'étude du sujet. Il en aborde tous les aspects : modalités de l'administration des finances, plus cohérente et plus complexe qu'on ne l'a souvent prétendu ; diversité des revenus, dont trois originalités étaient la richesse des recettes patrimoniales, la diversité de la taxation et l'engagement des citoyens riches ; relative simplicité des types de dépenses. Il pose les mêmes questions dans ses deux derniers chapitres, consacrés à Athènes et à Délos. Mettant à profit les enseignements des philosophes et des historiens grecs et surtout ceux de la documentation épigraphique, qui ne cesse de s'enrichir, il réexamine de vieux problèmes et pose de nouvelles questions. Sa démarche repose constamment sur l'analyse attentive des témoignages anciens et non sur l'application de modèles empruntés à d'autres époques ou à d'autres disciplines, car ces derniers ne suffisent pas, en raison de leur effet réducteur, à expliquer l'originalité des institutions grecques. A chaque étape, ses analyses débouchent sur des pages de synthèse dans lesquelles il dégage les caractères marquants de ce qu'il appelle "le système financier" des cités. En effet, au-delà de leurs variantes locales et de leur évolution, les institutions financières du monde grec avaient de nombreux traits communs, dont la mise en place s'est achevée à la période classique et qui se sont maintenus durant des siècles sans changements notables. La gestion financière des Grecs avait certes des faiblesses et des défauts, mais elle était ancrée dans l'exercice de la démocratie directe, donc soumise en tout temps au contrôle populaire : quand il était efficace, celui-ci servait de rempart contre l'envahissement de l'intérêt commun par des intérêts privés. Ce constat peut donner à réfléchir aujourd'hui.
Nombre de pages
770
Date de parution
14/05/2014
Poids
1 338g
Largeur
180mm
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EAN
9782251444918
Titre
Les finances des cités grecques aux périodes classique et hellénistique
Auteur
Migeotte Léopold
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
180
Poids
1338
Date de parution
20140514
Nombre de pages
770,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Rédigé avec clarté par un des spécialistes mondiaux de l'histoire de l'économie dans la Grèce antique.À partir des sources anciennes et des derniers acquis de la recherche, cet ouvrage fait le point sur l'économie des cités grecques de la période archaïque au Haut-Empire romain, donc sur plus d'un millénaire. Telle fut en effet la durée de vie des cités, en dépit des évolutions politiques et des changements économiques. Sans s'attarder aux activités d'États plus vastes comme les royaumes hellénistiques, l'enquête embrasse l'ensemble du monde des cités, pour en dégager à la fois les permanences et la diversité, les continuités et les changements. Elle n'a pour point de départ ni modèle ni théorie et se situe au-delà des querelles entre primitivistes et modernistes. Elle analyse en effet les activités et les attitudes économiques des Grecs anciens dans leur cadre propre, celui de la cité (polis), dont elle décrit les traits originaux. Elle s'intéresse en particulier aux interventions des citoyens dans l'économie et aux interactions entre le domaine privé et le domaine public. Le tableau qui s'en dégage est celui d'une économie très diverse, qui fonctionnait simultanément à des échelles et à des niveaux différents.
A partir des sources anciennes et des derniers acquis de la recherche, cet ouvrage fait le point sur l'économie des cités grecques de la période archaïque au Haut-Empire romain, donc sur plus d'un millénaire. Telle fut en effet la durée de vie des cités, en dépit des évolutions politiques et des changements économiques. Sans s'attarder aux activités d'États plus vastes comme les royaumes hellénistiques, l'enquête embrasse l'ensemble du monde des cités, pour en dégager à la fois les permanences et la diversité, les continuités et les changements. Elle n'a pour point de départ ni modèle ni théorie et se situe au-delà des querelles entre primitivistes et modernistes. Elle analyse en effet les activités et les attitudes économiques des Grecs anciens dans leur cadre propre, celui de la cité (polis), dont elle décrit les traits originaux. Elle s'intéresse en particulier aux interventions des citoyens dans l'économie et aux interactions entre le domaine privé et le domaine public. Le tableau qui s'en dégage est celui d'une économie très diverse, qui fonctionnait simultanément à des échelles et à des niveaux différents. . . Léopold Migeotte est professeur émérite de l'université Laval (Québec) et directeur d'études associé à l'Ecole Pratique des Hautes Études (Paris). Il est spécialement connu pour ses recherches sur les finances publiques des cités grecques. Les cartes ont été réalisées par Gaétan Thériault, professeur d'histoire ancienne à l'université du Québec à Montréal.
A partir des sources anciennes et des derniers acquis de la recherche, cet ouvrage fait le point sur l'économie des cités grecques de la période archaïque au Haut-Empire romain, donc sur plus d'un millénaire. Telle fut en effet la durée de vie des cités, en dépit des évolutions politiques et des changements économiques. Sans s'attarder aux activités d'Etats plus vastes comme les royaumes hellénistiques, l'enquête embrasse l'ensemble du monde des cités, pour en dégager à la fois les permanences et la diversité, les continuités et les changements. Elle n'a pour point de départ ni modèle ni théorie et se situe au-delà des querelles entre primitivistes et modernistes. Elle analyse en effet les activités et les attitudes économiques des Grecs anciens dans leur cadre propre, celui de la cité (polis), dont elle décrit les traits originaux. Elle s'intéresse en particulier aux interventions des citoyens dans l'économie et aux interactions entre le domaine privé et le domaine public. Le tableau qui s'en dégage est celui d'une économie très diverse, qui fonctionnait simultanément à des échelles et à des niveaux différents.
Mercure Daniel ; Spurk Jan ; Migeotte Léopold ; Sa
Ce livre présente et analyse les théories et les conceptions classiques du travail qui ont accompagné l’émergence des sociétés occidentales et marqué nos manières de penser et de vivre le travail. Spécialistes internationaux dans le domaine, les auteurs se penchent d’abord sur le sens du travail chez les philosophes de l’Antiquité, puis chez saint Augustin, Luther, Calvin, les puritains anglais et, évidemment, Hegel. Par la suite, ils revisitent les grandes analyses du monde du travail en économie politique et en sociologie, notamment chez Smith, Proudhon, Fourrier, Durkheim, Weber et Marx. Enfin, les auteurs traitent de tendances plus récentes, notamment celles de la « convergence », depuis le trade-unionisme chez les Webb en Grande-Bretagne jusqu’à l’approche institutionnelle du travail chez Commons aux États-Unis.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
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