BARBE BLEUE OU LE MAITRE DES REJOUISSANCES développe une approche novatrice de la thématique de ce conte. Dans ce très beau texte métaphorique, porté par la splendeur et la menace forestières, Michèle Faivre-Jussiaux explore le chemin et les embuches de la féminité. On est saisi par les évocations qui tracent, tout au long de ce récit, cet enchevêtrement des images que l'on porte en soi, et qui nous portent, pour traduire les traversées ténébreuses, parcours broussailleux dans lequel on peut se perdre mais aussi se retrouver au terme d'une errance pleine d'obstacles. Parcours labyrinthique, mais au bout, la lumière. Les sept femmes de Barbe bleue pourraient bien n'être qu'une seule et même femme dans sa difficile progression à traverser toutes les étapes vers sa liberté, échappant in fine à sa fascination : celle d'être l'objet d'un autre, d'un Barbe bleue, figure imaginaire d'un jouisseur tout puissant. POINTS FORTS : S'arracher à cette fascination, c'est cela le courage, quitter le château aux délices maléfiques pour vivre dans la vérité de son être et se nourrir d'un nouvel amour. Et la dernière femme songe à l'homme qu'un jour elle aimera. Celui qui accueillera ses blessures, ses secrets. Murmurera son nom entrelacé au sien. Avec lui, elle marchera vers un pays où tout se partage.
Nombre de pages
120
Date de parution
01/08/2014
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918394273
Titre
Barbe bleue. ou le maître des réjouissances
Auteur
Michelle Faivre jussiaux
Editeur
CREPUSCULES
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20140801
Nombre de pages
120,00 €
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Comment transcrire une enfance maltraitée sans répliquer ce que d'autres ont déjà vécu malgré eux ? Je pense quand même que parmi nous, les victimes, même si nos vies se rejoignent dans la compréhension de la douleur, chacun a de quoi se différencier en partie des malheureuses enfances ainsi traversées... Mon histoire, je ne l'ai pas vécue comme une enfant "lambda" , je l'ai subie. C'est lors de mes multiples rendez-vous médicaux, notamment en 2014, que je me plains de maux de tête récurrents et handicapants. Le neurologue consulté, persuadé que mon passé enfoui quelque part est à l'origine de ces céphalées, me demande : Pourquoi ne raconteriez-vous pas votre histoire ?
Résumé : Connaissez-vous les fées des dents ? Comme la petite souris, elles ramassent les dents tombées et apportent des cadeaux... mais bien sûr, on ne les voit jamais. Ce soir, pour la première fois, Iris part en tournée avec sa grande soeur fée. Mais il n'y a pas que les enfants qui perdent leurs dents, les animaux aussi ! Et certains font vraiment peur... Tout une aventure pour Iris, apprentie fée des dents !
Résumé : J'ai appris que l'estime de soi et la vulnérabilité n'étaient pas incompatibles, bien au contraire, et que les êtres humains avaient tous au moins une chose en commun : nous aspirons à mieux, en toute circonstance et à tout prix. Connaître sa lumière, c'est se connaître soi-même ; c'est porter un regard lucide sur sa propre histoire. La connaissance de soi engendre la confiance en soi, qui nous permet d'être plus sereins et de prendre du recul. C'est ainsi que nous pouvons nouer des relations authentiques avec les autres. Et c'est, pour moi, la base de tout. La lumière se transmet. Une famille forte donne de la force à d'autres familles. Une communauté engagée éveille chez les autres le désir de s'impliquer. Tel est le pouvoir de la lumière qui est en nous. Michelle Obama
Cet essai fait autre chose avec la psychose que l'attendre en embuscade et la névrotiser de force. Autre chose avec la Chose-psy que la combattre pour la réduire, l'accommoder par un discours, lui passer la camisole. La pratique implique un détour : tout réinterroger et changer de référentiel. Peut-être aussi changer de mots. Comment se manient dans la rencontre ces images résiduelles, ces inquiétantes étrangetés, morceaux de réel effractants, ces repérages élémentaires qui surgissent et s'actualisent en désordre ? Comment manoeuvrer dans le transfert psychotique ? Comment la Chose-psy, dans sa radicalité, viendrait-elle à faire transfert, et tendre pour une écriture à venir ? En livrant ici les concepts opératoires de sa pratique, Daniel Bartoli témoigne de son engagement auprès des patients, et de la tâche quotidienne de construire avec eux un récit. Il s'oppose violemment à la ségrégation des " malades mentaux ". Cyrille Deloro
Il faut trois notes pour que l'on parle d'harmonie musicale, trois tons primaires pour atteindre l'harmonie colorée, et le triangle oedipien pour humaniser un sujet psychique. Cette insistance du trois n'a rien à voir avec le hasard, ou alors Dieu joue trop bien aux dés ! Si Freud dépasse la " Clé des songes " pour nous donner l'interprétation des rêves, il nous invite à tenter un regard éloigné sur les théories de la peinture pour démontrer pourquoi la couleur agit, et comment la loi de Chevreul s'enracine dans notre socle psychique. Bref " il y a bien une raison pour que l'on trouve beau ce qu'on trouve beau. " Vincent Van Gogh
Le non-advenu dans le temps de vie des parents transmet à l'héritier des apatrides, non pas la mémoire de ce qui a été perdu, mais surtout la perception d'un empêchement de ce qui, dans la dispersion et l'exil, n'a pu avoir et trouver lieu chez son parent. Cet empêchement ne génère pas une privation, il ne fait pas vivre une frustration à l'héritier, il lui fait vivre inconsciemment la blessure irrémédiable de ce qui, n'ayant pas eu lieu en son parent, s'est transmis tel quel à lui. On peut considérer que ce non-advenu parental est un phénomène proche du non-advenu de soi qui est au fondement de la théorie de l'être chez Winnicott . Son ressenti est bien différent de celui du deuil de l'objet. Prendre en compte ce temps non advenu, c'est donc repérer les effets d'un écrasement de la temporalité qui a barré, chez les survivants, l'élaboration naturelle nécessaire à la maturation des affects et de la parole au profit de l'affrontement immédiat des urgences de la survie.