Pierre Soulages, né en 1919, est sans aucun doute l'un des rares peintres français vivants qui bénéficient d'une gloire internationale aussi éclatante. Plus de quatre-vingts musées, dans le monde entier, exposent ses oeuvres en permanence. La monumentalité de ses peintures, l'exaspération de ses noirs, la sévérité de sa démarche et, en même temps, sa spontanéité et sa force poétique ont fait depuis longtemps de Soulages l'un des artistes les plus aimés de notre temps. Pudique, secret, Pierre Soulages s'est peu livré aux confidences et les ouvrages qui lui ont été consacrés sont rares. Parmi ceux-ci, Les Peintures sur papier de Soulages publié en 1962 aux Editions Hazan et signé Michel Ragon. Michel Ragon a suivi tout le travail de Soulages depuis sa première exposition en 1949. Ce long compagnonnage, l'amitié qui lie l'artiste et l'écrivain depuis plus de quarante ans, font de ce livre un ouvrage exceptionnel. A la fois témoignage, souvenirs et entretiens, étude très fouillée de l'oeuvre, analyse de toutes les techniques de l'artiste à partir de ses ateliers, il s'agit là de la monographie la plus complète de Soulages et la plus originale.
Nombre de pages
158
Date de parution
04/04/1996
Poids
1 550g
Largeur
243mm
Plus d'informations
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EAN
9782226048714
Titre
Les Ateliers de Soulages
Auteur
Michel Christine ; Ragon Michel
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
243
Poids
1550
Date de parution
19960404
Nombre de pages
158,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Je crains le faux. Quand j'ai écrit ce livre, j'étais tourmentée par un doute qui me faisait souffrir. C'est un très vieux tourment qui fait écrire. Un très vieux tourment et un très jeune. Le très vieux, qui est personnel à l'auteur, n'intéresse le lecteur que s'il se change en jeune tourment, qui est celui d'écrire. Dans un roman une énigme est une clarté. Fabriquer neuf romans me donnait neuf fois l'occasion de la voir. Car un roman ne résout pas une question que l'auteur se pose, ne lui apporte pas la réponse, il la réalise, ce qui est différent. Ce qui me faisait souffrir était que l'amour puisse être imaginaire. Alors que je crois qu'il existe jusque dans ce qui l'abolit : la séparation. Et cela - deux êtres liés dans leur écart qui n'est pas rien -, je voulais l'éprouver par la fiction. Inventer des histoires où la séparation se renverse en présence. Mais, principe de réalité du doute, il y a le faux. Quand carrément on s'imagine ou se leurre, ou qu'on leurre quelqu'un. L'imposture, cela se révèle. C'est tangible et carré. Il n'y a pas à y redire. C'est comme ça. Ça termine l'affaire. Pas moyen d'y échapper. Contre l'imposture qu'on endure ou qu'on produit, j'ai lancé le sentiment qui ne se termine pas. Mensonge et vérité : vieux thème. Au lieu d'en montrer les mélanges, je les ai séparés par des dénouements. J'aime les dénouements : ils sont la vérité d'une intrigue, ils mettent la vérité en circulation. Chacun se fait l'écho des autres. Ils forment entre eux comme un roman qui parlerait du reste du livre : roman de l'achèvement du bonheur (de l'amour). J'ai aussi écrit ce livre parce que j'espère qu'il s'opposera à son titre."
La controverse passionnée autour des expériences de Jacques Benveniste prolonge et accentue une querelle scientifique déjà nourrie depuis des décennies par les dilutions homéopathiques. Ce n'est pas sans étonnement que l'on a vu, à cette occasion, de paisibles chercheurs se muer en bretteurs redoutables. Chercheur au CNRS, l'auteur examine ici les raisons d'une telle passion. Derrière les excommunications officielles qui ont frappé Jacques Benveniste, il met en évidence la panique de scientifiques confrontés à des thèses nouvelles qu'ils ne comprennent pas. Au-delà du dossier de la " mémoire de l'eau ", l'implacable enquête de Michel Schiff pose à toute la communauté intellectuelle une grave question : la censure existe-t-elle dans la science ...
En 1926, alors que l'alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d'un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d'un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l'auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d'une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l'un des très grands classiques de l'ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu'au temps présent. Fulcanelli, d'une manière ou d'une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l'on adhère ou non à l'alchimie.
Pour dire la passion éprouvée au plus profond de l'âme et du corps, Christiane Singer revit celle d'Héloïse, quintessence de l'amante et de la mystique. Elle nous donne à travers cette confession tout à la fois païenne et spirituelle, ce bréviaire fou, cette exaltation unique du plaisir et de l'extase, un texte qui restera parmi les plus intenses jamais écrits sur l'amour.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.