Responsabiliser pour transformer : des déchets aux mines urbaines
Micheaux Helen ; Lindhqvist Thomas ; Vernier Jacqu
ECOLE DES MINES
29,00 €
Impression à la demande
EAN :9782356715364
Quelle forme de responsabilité collective pour répondre à la problématique des déchets ? Quels principes et logiques d'organisation et de régulation ? La gestion des déchets fait partie des urgences environnementales apparues à la fin du XXe siècle. Aujourd'hui, avec l'engouement suscité par l'économie circulaire, le déchet n'est plus cantonné à son caractère polluant mais est devenu une ressource de matière pouvant contribuer à diminuer la pression sur les ressources naturelles. On parle de mine urbaine pour évoquer les métaux contenus dans les déchets d'équipements électriques et électroniques des territoires. En Europe, la gestion des déchets repose sur le principe de Responsabilité Elargie du Producteur (REP). Ce principe oblige les producteurs à prendre en charge la fin de vie des produits qu'ils ont mis sur le marché. Alors qu'à l'origine le principe se rapportait à une responsabilité individuelle, ce sont davantage des modèles collectifs qui ont été mis en uvre en Europe afin de bénéficier d'économies d'échelle. En France, la responsabilité collective va au-delà d'un simple enjeu de mutualisation ayant suscité une gouvernance basée sur la concertation et l'implication d'un ensemble de parties prenantes. Cette approche fait écho au modèle de gouvernance des ressources communes étudiés par le prix Nobel en économie Elinor Ostrom. La REP donnant lieu à un dispositif de politique publique original, cet ouvrage propose d'en étudier le potentiel et d'en théoriser les principes. L'étude complémentaire d'autres modèles en Europe, davantage tournés vers une conception individuelle de la REP, permet de mieux appréhender l'enjeu d'articulation entre responsabilités individuelle et collective.
Nombre de pages
174
Date de parution
14/03/2019
Poids
601g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782356715364
Titre
Responsabiliser pour transformer : des déchets aux mines urbaines
Auteur
Micheaux Helen ; Lindhqvist Thomas ; Vernier Jacqu
Editeur
ECOLE DES MINES
Largeur
158
Poids
601
Date de parution
20190314
Nombre de pages
174,00 €
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L'économie circulaire rencontre un succès grandissant. Ses promoteurs la présentent comme un modèle alternatif à celui, dominant, de l'économie linéaire, fondé sur le prélèvement de ressources non renouvelables et générateur de déchets. L'économie circulaire promet un découplage entre croissance économique et impacts environnementaux, grâce à des stratégies de réduction à la source et de bouclage des flux de matière et d'énergie. Ce modèle est également censé créer des richesses économiques territorialisées et des emplois locaux. Mais est-ce un phénomène vraiment nouveau ? Pourquoi ce modèle rencontre-t-il un tel succès ? Quelles démarches et méthodes ses promoteurs expérimentent-ils ? Quelles difficultés rencontrent-ils ? Enfin, à quelles conditions l'économie circulaire est-elle porteuse d'un modèle de transition écologique véritablement soutenable ? Après une mise en perspective historique des pratiques et débats théoriques, ce livre analyse les modèles d'affaires et les outils utilisés par les praticiens. Enfin, il conclut sur les conditions d'un découplage effectif.
Face au nouvel hégémon chinois, les pays asiatiques doivent s'adapter tout en conservant leur propre logique d'émergence. Ainsi se déploient des formes nationales et diverses de capitalismes. Laboratoire des capitalismes contemporains, l'Asie porte en elle les grandes transformations économiques et géopolitiques des décennies à venir.
Dialogue des terrains et des disciplines ou sein des sciences sociales, cet ouvrage s'inscrit dans une volonté d'élaboration collective d'une réflexion institutionaliste sur les pays en développement. II est le fruit d'un séminaire de recherche Institutions et développement (Matisse-CNRS, Paris, 2001-2006). Il souhaite permettre au lecteur de s'orienter dans les travaux d'économie du développement contemporaine (théories de la croissance, anti-développement) parmi les discours des institutions financières internationales. Ceci passe par un travail de clarification des positions théoriques et idéologiques, face à la vague montante du néo-institutionnalisme en sciences sociales. Au de-là de contributions purement théoriques, l'ancrage en économie politique clairement affirmé dons des textes analysant les changements institutionnels à l'?uvre dons des pays ou régions particuliers (Afrique de l'Ouest, la Réunion, le Mali, la Russie, l'Iran et l'Équateur). La question de la souveraineté des Etats s'y trouve nécessairement soulevée. Vues d'ailleurs, de nouvelles questions apparaissent, qui demandent un travail conceptuel nourri par des références situées en-dehors de la discipline économique auxquelles ce livre souhaite ouvrir. En effet, les pays dits du Sud sont des lieux d'élaboration politique, économique et sociale singuliers que des économistes européens gagnent à connaître et à réfléchir afin de penser la mondialisation et ses effets en connaissance de couse
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
...Le livre passionnera ceux qui veulent savoir comment se fait une découverte et la nature des efforts parfois inouïs cachés derrière la communication impersonnelle qui annonce un résultat important dans une revue scientifique. Il réveillera l'émotion de ceux qui eurent à se préoccuper de la qualité des soudures, ou de la sécurité de cet instrument qui pouvait aussi devenir une bombe redoutable. Il rend hommage à ceux qui ont une part souvent ignorée aux grandes découvertes. " Georges Charpak
Ce livre est le fruit de 20 ans d'aventure scientifique vécue par une équipe de passionnés. Il débute avec le bouillonnement d'idées qui fut à l'origine des choix scientifiques du CEMEF. Puis chacun des axes de recherche est illustré par les chercheurs du centre, par des anciens passés dans l'industrie, ou bien par des spécialistes extérieurs qui ont tenu ainsi à manifester leur amitié. Sont passées en revue la modélisation et la simulation numérique des opérations de formage (fonderie, forgeage), puis la rhéologie des polymères. Sont abordés ensuite les aspects microstructuraux : endommagement des matériaux hétérogènes, problèmes d'échelle (relations micro/macro) et de cristallisation des polymères. Enfin, vient la tribologie de la mise en forme, c'est-à-dire l'art de gérer au mieux les contacts entre outil et produit (en laminage et en emboutissage). Une occasion exceptionnelle de survoler en 300 pages l'état actuel d'une recherche multidisciplinaire dans le domaine de la mise en forme des matériaux.
L'étude du travail des designers prend place dans une interrogation générale qui vise le travail de construction nécessaire pour que la situation de marché apparaisse. Les designers, obligés de réaliser physiquement l'objet et d'anticiper sur un marché futur, sont particulièrement intéressants pour qui veut comprendre les mécanismes complexes de l'incorporation de la demande dans les produits. Le design est pris dans des définitions divergentes. Mais les designers partagent une définition commune de leur travail : celle d'une articulation entre l'usager et l'objet. C'est à ce titre qu'ils sont étudiés, comme sociologues de l'usage. Trois équipes de designers industriels, choisies pour la complémentarité de leur conception du design et de leur cadre de travail ont été suivies. L'étude de leurs pratiques, de leurs modes d'organisation et des techniques de représentation utilisées a dégagé les modalités possibles d'une anticipation de l'usage. Par opposition au marketing, les designers sont soumis à une contrainte pressante : leur tâche de " réalisation " de l'objet souligne tout ce que l'objet comporte d'indéterminé par rapport à un cahier des charges idéal portant les desiderata de la demande. Cette indétermination impose la nécessaire condensation de ses dimensions esthétiques, techniques, fonctionnelles, marchandes. C'est ce moment indécis où l'objet prend forme, qui refait surgir des esquisses la pluralité des solutions possibles, et l'indétermination structurelle de l'offre par rapport à la demande.