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Freud à Bloomsbury. Alix et James Strachey, passeurs de Freud en langue anglaise
Michaud Henriette
FAYARD
21,60 €
Épuisé
EAN :9782213718385
Voici l'histoire, presque le roman vrai, de James et Alix Strachey, passeurs de la psychanalyse en langue anglaise au début des années 1920. Ils appartiennent au groupe de Bloomsbury, une bande d'intellectuels et d'artistes dont Virginia Woolf et son mari Leonard, fondateur des éditions Hogarth, deviendront les figures phares. James Strachey et sa femme Alix partent à Vienne en 1920 se former auprès de Freud à la psychanalyse et à la traduction. L'entente avec le fondateur est immédiate. Il leur confie des textes à traduire et discute avec eux du choix des termes. De retour à Londres, le couple achève la traduction des Cinq Psychanalyses de cas de Freud et la publie au coeur du Bloomsbury littéraire : à la Hogarth Press. De façon inattendue, vingt ans plus tard, en 1946, l'aventure de traduction reprend. Après la mort de Freud, son fils Ernst souhaite une édition complète de référence et pressent James Strachey et Leonard Woolf, seuls à la hauteur de cette tâche pharaonique. A soixante ans, James, devenu un psychanalyste renommé, accepte de tout abandonner pour s'y consacrer, mais pas sans Alix. Ce sera la Standard Edition en 24 volumes, achevée en 1966. Le rêve de Freud est exaucé : il est devenu un auteur anglais.
Nombre de pages
285
Date de parution
19/01/2022
Poids
396g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782213718385
Titre
Freud à Bloomsbury. Alix et James Strachey, passeurs de Freud en langue anglaise
Auteur
Michaud Henriette
Editeur
FAYARD
Largeur
136
Poids
396
Date de parution
20220119
Nombre de pages
285,00 €
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Le livre marque la place et la fonction du dramaturge la force de ses mots, l'énigme de son nom dans l'oeuvre de psychanalyse. Elle en suit le destin de sa genèse à son accomplissement dans le Moïse. Shakespeare y apparaît à la fois comme précurseur et comme outil pour penser la question du « vrai » auteur.Au fil des chapitres se dessine la silhouette singulière du Shakespeare de Freud. Chaque chapitre explore un aspect du rapport qui s'établit entre les deux oeuvres. Les citations de Shakespeare et son nom reviennent comme des revenants, au coeur de la langue de Freud, éclairant les formations de l'inconscient (mots d'esprit, lapsus, rêves), la folie, le meurtre des pères, le retour du ghost.Et si Shakespeare n'était pas Shakespeare? Deux chapitres enquêtent sur l'hypothèse freudienne d'un « grand inconnu » qui se cacherait derrière le nom de Shakespeare, et rapprochent ce nom de celui de Moïse, l'autre « étranger ».
On a peu écrit sur l?activité de Freud éditeur. Une exploration des Almanachs de la psychanalyse, treize jolis volumes composant une sorte de "revue des revues" psychanalytique, éclaire de l?intérieur l?activité éditoriale intense de Freud. Entre l?automne 1925 et l?année 1938, sa Maison d?édition viennoise (Verlag) édite ces Almanachs à 10 000 exemplaires, année après année, pendant le temps mouvementé de l?entre deux guerres, jalonné de crises en tous genres ? y compris au sein du mouvement psychanalytique. Catalogue des publications de l?année écoulée, mais surtout reprise d?articles et de bonnes feuilles d?ouvrages issus du champ de la psychanalyse (Freud y publie parfois en édition originale), mais également de domaines proches, ces Almanachs offrent, dans l?après coup d?une lecture actuelle, un panorama exceptionnel des premières inscriptions de la psychanalyse dans le monde. Freud voyait juste, quand il parlait de sa Maison d?édition (Verlag) comme de l?enjeu principal de l?Association internationale de psychanalyse : l?indépendance éditoriale signait l?indépendance de la pensée. Emigrant à Londres en juin 1938, il savait, notamment, que les douze volumes de son oeuvre, désormais traduite en nombreuses langues, et dont les almanachs avaient été un vecteur de diffusion important, était sauvée. Et son oeuvre, il y tenait plus qu?à sa vie.
Le développement ultrarapide des technologies numériques est porteur du meilleur comme du pire. Les dirigeants, hommes et femmes en situation de responsabilité dans les entreprises, auront à répondre de plus en plus fréquemment des conséquences de ce développement qui affecte toutes les dimensions de la vie humaine et jusqu'à notre rapport au monde. L'ambition est d'ouvrir un espace de questionnement et de réflexion pour gérer avec humanisme et pragmatisme les impacts de cette mutation numérique. Sont réunies dam ce livre les contributions organisées et articulées de dirigeants et d'universitaires aux parcours divers pour nourrir un dialogue qui mette en évidence ce que pensée et pratique se doivent mutuellement pour orienter et éclairer l'action dans un monde devenu un vaste écosystème dont nous avons les uns et les autres à prendre soin. Ce livre n'est un ouvrage ni de recettes ni d'expériences du passé, mais une recherche tournée vers les défis d'un futur déjà en grande partie présent. Il a été conçu par des optimistes vigilants pour qui le pire n'est jamais sur tant que la lucidité et la bonne volonté prévalent. Il souhaite contribuer ainsi à la réflexion sur le développement responsable.
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .
Après l'immense succès de son premier ouvrage, écoulé à plus de 230 000 exemplaires, Jordan Bardella revient avec un nouveau livre choc : Ce que veulent les Français, véritable journal intime d'une France travailleuse, humble et silencieuse. Pendant près d'un an, il a arpenté les routes, traversé les villes et les villages, tendant l'oreille aux Français de toutes conditions. Il a recueilli leurs doléances, leurs colères profondes, mais aussi les rêves, les attentes, et cette espérance si française qui continue de vivre inlassablement malgré les épreuves. Ce livre n'est pas seulement un recueil de confidences : il est le miroir d'un peuple oublié, la parole authentique d'une France que les élites méprisent et refusent d'écouter. Les responsables politiques qui le liront ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas.