
Otage à Kinshasa
Chargé de la logistique d'une association humanitaire en République démocratique du Congo, l'auteur est arrêté le 4 mai 1998 à l'aéroport de Goma par l'armée de Kabita. Accusé d'être un mercenaire serbe, il sera, entre les geôles sinistres et les interrogatoires, incarcéré durant deux mois et demi dans ce pays en proie à la guerre, à la suspicion et à l'arbitraire. Avec ce témoignage où l'humour n'est pas absent, l'auteur nous parle d'un quotidien absurde et violent, kafkaïen et imprévisible. Il évoque aussi ses compagnons de captivité, une sorte de cour des miracles où se côtoient l'empereur des Eaux et Forêts, le chef des aveugles de Kinshasa, le pygmée qui rêve de la femme blanche et les enfants-soldats, les Kadogos qui font une guerre qui ne les concerne pas. Un témoignage humain, vrai et sincère, sur l'une des tragédies de cette fin de siècle.
| Nombre de pages | 173 |
|---|---|
| Date de parution | 01/09/1999 |
| Poids | 214g |
| Largeur | 133mm |
| EAN | 9782841861149 |
|---|---|
| Titre | Otage à Kinshasa |
| Auteur | Michalon Fabrice |
| Editeur | MICHALON |
| Largeur | 133 |
| Poids | 214 |
| Date de parution | 19990901 |
| Nombre de pages | 173,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

DES LOCALITES POUR ACCUEILLIR - MIGRANTS DANS LES VILLES ET VILLAGES DE FRANCE ET D'AILLEURS
MICHALON BENEDICTEEN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Blanc. L'esprit déco
Michalon Marie-France ; Morel Marie-Pierre ; VinceRésumé : Investi de valeurs positives et symboliques, le blanc suggère la pureté, la douceur, le raffinement, déclinés sous toutes les formes, les blancs sont travaillés comme des couleurs selon des effets de matières, de patines et de teintes. Le blanc, intemporel et éternel, est un incontournable de la mode d'hier et d'aujourd'hui. Plus qu'un simple classique qui vieillit bien, il est toujours dans l'air du temps. C'est toutes les nuances de cette non-couleur que proposent Martine Vincent, Marie-Pierre Morel et Marie-France Michalon, mêlant décoration et création, tradition et modernité, autour des textures, sensations et atmosphères inspirées par le blanc.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER45,00 € -

La Passion selon Saint-Just
MICHALON YVESLe 10 thermidor, Saint-Just tombe sous la guillotine à l'âge de vingt-six ans. Le mythe est né. Saint-Just le magnifique, Saint-Just le trop chrétien, père orgueilleux de la dictature, instrument du destin, fruit sanglant d'une illusion dangereuse... on ne guérira jamais de Saint-Just. Face au discours politique actuel, sa fièvre, sa passion, son angoisse se font plus que jamais l'écho perdu de notre temps. La parole engage. Saint-Just lui, parle et ose. Tout entier au service de la République, il apostrophe aujourd'hui tous ceux qui souhaitent le suivre dans sa quête farouche d'absolu. Malgré lui, malgré nous, il est des temps où l'on se prend à le regretter. Oui malgré... c'est le sujet de ce livre. Un livre qui oppose Saint-Just à son destin, Saint-Just à ses paroles, et qui nous interroge. C'est par une véritable biographie critique que l'auteur mène le lecteur au coeur même de la vie du plus troublant des arrivistes et du plus contesté des jeunes dieux de la politique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,55 €
Du même éditeur
-

Défendre l'impossible. Récit immersif d'un procès de justice antiterroriste
Brengarth VincentSouvent condamnés avant tout procès par les effets conjugués de l'émotion collective et de l'extrême médiatisation, les suspects de terrorisme incarnent aujourd'hui la figure du mal. Défendre ces "ennemis publics" tient lieu de défi impossible. Vincent Brengarth s'est livré à cet exercice périlleux. Déshumanisation du lieu d'audience, prises de parole aseptisées, déroulé parfois arbitraire des journées, opinion publique acquise à la thèse de la culpabilité, tensions et crispations entre confrères, solitude des bancs de la défense - il livre le récit des huit semaines du procès en appel de l'attentat de Nice, au terme desquelles demeure une interrogation : dans ces procès où il est fait peu de cas de la parole de l'accusé, l'enjeu d'un avocat de la " terreur " est-il de défendre une cause individuelle ou les principes d'un Etat de droit qui vacille devant la menace terroriste ? Une plongée immersive dans l'envers du décor, au plus près d'un procès de justice antiterroriste.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Maria Deraismes. La ferveur du juste progrès
Derzelle IrisMaria Deraismes (1828-1894), contemporaine de Louise Michel, ardente défenseure des droits des femmes et des enfants, protectrice des animaux et oratrice hors pair, fut une figure majeure de la fin du XIXe siècle. Injustement négligée par la postérité, elle fut pourtant l'une des premières républicaines à revendiquer l'urgence d'un front commun, s'associant aux plus grandes personnalités de l'époque sans reculer devant la controverse. En explorant ce destin hors norme, ce livre propose de redécouvrir une penseuse exceptionnelle par sa radicalité qui n'excluait ni le sens de la nuance ni celui des alliances stratégiques. Convaincue que la raison devait être mise au service d'un exercice partagé de la liberté, Deraismes n'eut de cesse de prouver par sa verve et sa passion de l'égalité qu'une société en crise ne devait jamais renoncer à l'espoir d'un progrès juste.EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Le corps vieux. Du paraître à l'être
Vincent Catherine ; Châtelet NoëlleQue nous dit un corps qui vieillit - un corps vieux ? Faut-il résister, sous l'injonction au bien-vieillir (comprendre : rester jeune et tonique) ou bien l'assumer ? Dans un essai nourri de témoignages et d'expériences vécues, Catherine Vincent explore la réalité du corps vieillissant sous toutes ses facettes pour mieux souligner son enjeu politique. Quelle réponse, en effet, la société offre-t-elle à un corps devenu dépendant, engoncé dans la maladie, objet de soins intimes, parfois trop encombrant ? Connaît-on suffisamment ses spécificités, ne pourrait-on mieux les entendre ? Et si se réapproprier son corps vieux était aussi se donner une meilleure chance de participer aux décisions le concernant ?EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Robert H. Jackson. Faire campagne pour la justice
Ternon Yves ; Beauvallet OlivierConnu comme le procureur américain du procès de Nuremberg, Robert H. Jackson (1892-1954) fut aussi un acteur-clé du New Deal et un juge influent de la Cour suprême des Etats-Unis. Autodidacte sans formation académique stricto sensu, humaniste, il incarne une figure singulière dans l'histoire politique et juridique du XXe siècle. Devenu la conscience juridique de l'Amérique, Jackson pensait le droit comme un instrument au service du bien commun. De la réforme fiscale aux Etats-Unis à la naissance du droit pénal international en passant par sa défense des libertés publiques et sa critique du pouvoir judiciaire, cette biographie intellectuelle met en lumière une philosophie juridique ancrée dans l'histoire mais d'une brûlante actualité, qui questionne nos démocraties sur le rôle du droit, la fonction du juge et les finalités de la puissance publique. A l'heure où se délitent les consensus démocratiques et où le droit international chancelle, la pensée de Jackson invite à repenser le droit comme le socle d'une société capable d'assurer la paix, les libertés et la justice.EN STOCKCOMMANDER12,00 €
De la même catégorie
-
![Ekoki ! [Ca suffit !] La colonisation belge au Congo à travers l'image](https://www.moliere.com/media/catalog/product/cache/f01b137ccd0b2a3a5fc4c28d01367f40/9/7/9782390650263_7.jpg)
Ekoki ! [Ca suffit !] La colonisation belge au Congo à travers l'image
Van den Abeele EricRésumé : Malgré un prise de conscience grandissante, l'opinion publique excuse ou oblitère volontiers une partie de la vérité historique de la colonisation du Congo en en minimisant les dommages : "Au fond, s'il y eut des erreurs, tout n'était pas mauvais dans le Congo colonial" . Ce livre prend sa source dans ce malaise et ces atermoiements. L'auteur montre comment l'affiche de propagande, l'imagerie populaire et la caricature ont façonné notre manière de voir la réalité en même temps qu'elles nous rassuraient et nous donnaient des raisons d'espérer que le "progrès" et la "civilisation" finiraient par l'emporter. L'auteur replace dans leur contexte historique les idées reçues, les préjugés et la stigmatisation qui ont cours à l'époque coloniale : l'assurance de la prééminence de la civilisation blanche, la conviction que la religion catholique l'emporte sur les religions traditionnelles africaines et la foi inébranlable en la supériorité des systèmes d'organisation et de pensée occidentaux. Ce livre est un livre choc, celui des images et des mots, celui des actions et des exactions que ces mots et ces images ont sous-tendues, édulcorées, minimisées. C'est l'histoire d'une couleur de peau, des moeurs et coutumes d'une époque, des manières de vivre d'un peuple que l'on a moqué, méprisé, infantilisé pour en exploiter les richesses et la force de travail. Ce livre entend participer à la "décolonisation des esprits" , "déterrer" les intentions coloniales, décrypter l'intention sous-jacente de l'image et participer à éducation du regard pour enfin "penser l'histoire autrement" . Tachant de faire la lumière sur le mécanisme des schémas mentaux qui se trouvent à l'arrière plan ou en marge de l'image, l'auteur vise à réconcilier les consciences et propose d'écrire ensemble, Africains et Européens, une autre page d'avenir, une page où nous regarderons enfin cette Histoire commune "les yeux ouverts" .EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Maroc-Amérique, un partenariat de deux siècles et demi. Essai de géopolitique
Bahri FaridA priori, rien ne rapproche Maroc et Amérique(s). D'un côté, des républiques démocratiques et chrétiennes, nées de révolutions et dedécolonisations. De l'autre côté, l'Empire chérifien, monarchie multiséculaire, musulmane et de droit divin. Qu'est-ce qui rapproche donc l'Amérique et leMarocA ? L'Atlantique certainement. Barrière jusqu'au XVe siècle, l'océan devient depuis lors espace d'échange. Le sultan MoulayMohammed ben Abdallah (Mohammed III) n'est-il pas le premier souverain du vieuxmonde à reconnaître les Etats-UnisA ? Depuis deux siècles et demi, les naviresaméricains, après l'éprouvante traversée de l'Atlantique, viennent souffler dansles ports marocains. De la Guerre civile à la Guerre froide en passant par lesguerres barbaresques et la Seconde Guerre mondiale, le Maroc est pour l'Amériqueune plateforme incontournable. Ses 3000 km de façade maritime lui ouvrentconjointement la Méditerranée et le Sahara. AEN STOCKCOMMANDER12,80 € -

Le Congo belge en tant qu'Etat développementiste. Réexamen du colonialisme
Kisangani Emizet FrançoisUne "colonie modèle" Contrairement à l'Etat indépendant du Congo (EIC) sous Léopold II (1885-1908) et l'Etat postcolonial depuis juillet 1960, le Congo belge (1908-1959) était connu comme une "colonie modèle" et un "paradis" pour les investissements directs étrangers grâce à sa stabilité politique et ses ressources naturelles fabuleuses. En bref, le Congo belge était un Etat providence semblable au même système qui se développait en Belgique. Devenu un "enfer sur terre" Soixante ans après l'indépendance, cette "Europe Noire" n'existe plus, alors qu'elle possédait en 1960 les meilleures conditions socioéconomiques qui soient, bien plus favorables pour soutenir son développement que tous les autres pays africains. Les Congolais appellent aujourd'hui leur pays un "enfer sur terre" et étiquettent leurs dirigeants politiques comme "des démons, des sorciers". Comment peut-on expliquer ce changement de statut du Congo, passant d'un "paradis" pour les investissements directs étrangers à son état actuel d'"enfer sur terre" et si défavorable pour ces mêmes investissements ? Un Etat "développementiste" L'objectif principal du livre The Belgian Congo as a developmental State : Revisiting Colonialism est de répondre à ces deux questions en se basant sur la notion ou plutôt sur le paradigme d'Etat "développementiste". Parmi ses nombreuses caractéristiques, cet Etat possédait une forte assise en matière d'infrastructures et un certain degré d'autonomie politique capables de lui permettre de mettre en place des politiques économiques de développement. En se basant sur l'idée que le Congo belge était un Etat "développementiste", ce livre s'oppose ainsi à l'hypothèse selon laquelle la colonisation est la cause directe et principale de la mauvaise performance économique des dirigeants africains. Pas de glorification du colonialisme. Malgré le système colonial d'exploitation économique basé sur les inégalités socio-économiques, la Belgique avait économiquement développé le Congo en un court laps de temps. Il ne glorifie ni le colonialisme ni les atrocités commises au Congo belge, mais souligne le fait que le développement économique du Congo belge fut possible grâce aux investissements massifs dans des biens publics tels que la stabilité politique, les infrastructures, la santé publique et l'éducation. "Le Congo n'a besoin que de quelques bons citoyens dotés d'une certaine fierté nationale pour se développer. La Belgique l'a fait".EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le Congo colonial. Une histoire en questions
Goddeeris Idesbald ; Lauro Amandine ; VanthemscheRésumé : "Le colonialisme suscite aujourd'hui bon nombre de discussions dans la société. Ces débats, souvent passionnés, sont marqués par leur méconnaissance des faits et du contexte. C'est pourquoi ""Le Congo colonial"" souhaite présenter les résultats de la recherche actuelle et les connaissances scientifiques d'aujourd'hui à un large public, et développer ainsi une nouvelle vision globale de la question. A l'aide de questions concrètes, des historiens belges, mais aussi étrangers, offrent un aperçu unique sur l'histoire du colonialisme belge. Par exemple : Comment l'administration autocratique de Léopold II a-t-elle fonctionné et que savons-nous des victimes ? Combien de profits ont été réalisés au Congo et à qui ont-ils été versés ? Comment les Congolais(es) ont-t-ils vécu la colonisation ? Comment ont-ils résisté ? Quel fut l'impact du colonialisme sur la nature ? .EN STOCKCOMMANDER30,00 €
