
Valérian et Lauréline l'Intégrale Tome 5
Mézières Jean-Claude ; Christin Pierre ; Barets St
DARGAUD
24,00 €
Épuisé
EAN :
9782205060409
De l invention du célèbre taxi volant, immortalisédans Le Cinquième Élément, à l arrivée duSchniarfeur en passant par la découverteenrichissante du transmuteur grognon de Bluxte,ce nouveau tome de l intégrale des aventuresde Valérian et Laureline ravira tous les amoureuxde l une des plus grandes séries de la bandedessinée contemporaine
Catégories
| Nombre de pages | 204 |
|---|---|
| Date de parution | 21/01/2011 |
| Poids | 1 039g |
| Largeur | 230mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782205060409 |
|---|---|
| Titre | Valérian et Lauréline l'Intégrale Tome 5 |
| Auteur | Mézières Jean-Claude ; Christin Pierre ; Barets St |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 230 |
| Poids | 1039 |
| Date de parution | 20110121 |
| Nombre de pages | 204,00 € |
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Mézières Jean-ClaudeBiographie de l'auteur Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. En 1967, pour le journal Pilote, il crée avec son ami d'enfance Pierre Christin les personnages de Valérian et Laureline dans une histoire de science-fiction dont les auteurs n'avaient pas imaginé la longévité, puisque la collection comporte plus d'une vingtaine de titres. Le Grand Prix du Festival d'Angoulême lui est décerné en 1984. Si Valérian est son unique série dessinée, Mézières aime varier les expériences. En 1987, en compagnie de Christin, ils réalisent Lady Polaris (réédité chez Casterman en 2008) un reportage en forme de documentaire/fiction sur les ports de l'Europe, puis en 1991 ils établissent une encyclopédie les Habitants du ciel qui étudie toutes les créatures fantastiques rencontrées par Valérian et Laureline dans leurs aventures cosmiques. Sollicité en 1992 par Luc Besson pour créer les décors futuristes du Cinquième Élément, Mézières apportera sa touche personnelle au film, ainsi que... les taxis volants que Valérian utilisait auparavant dans les Cercles du pouvoir (1994) ! Les albums de Valerian et Laureline continuent ... En 2000 Mézières est sollicité par les Terres Australes et Antartiques Francaises pour réaliser une plaquette de 4 timbres sur le thème des TAAF. Quatres autres plaquettes seront publiées les années suivantes et lui permettront d'embarquer pendant un mois sur le navire « Marion Dufresne » dans une rotation vers les iles australes de l'Ocean Indien. Pour Lille 2004, son Chemin des Étoiles, un gigantesque décor d'astroport au coeur de la ville, n'est pas passé inaperçu et le début du cycle final des aventures de Valerian et Laureline débute avec Au Bord du Grand Rien la même année. Le ComicCon 2006 de San Diego USA décerne un Inkpot Award à Mézières et en 2010 parait l'ultime album des aventures de Valérian et Laureline L'OuvreTemps où les héros retrouvent enfin Galaxity ...et ce qui s'en suit. Les deux auteurs sont invités au Japon pour une exposition au Manga Museum de Kyoto. Maintenant que la boucle est bouclée, Christin et Mézières n'abandonnent pas leurs célèbres créatures de papier et se lancent dans un nouveau projet d'album...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,30 € -

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En 1967, il signe avec Mézières la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il créé, en 1968, ce qui deviendra l'école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-80, à Pilote, il écrit pour Tardi, Boucq, Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums à ce jour -, abordant les genres les plus divers, accordant ses convictions et humeurs au tempérament de chacun. Il réserve cependant son versant optimiste –voire utopiste-, à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans, ce qui est encore à l'époque, le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme Les Phalanges de l'Ordre Noir ou Partie de Chasse. Il aborde encore une tout autre sensibilité avec Annie Goetzinger : portraits de femmes, intrigues et intimisme comme dans La Demoiselle de la Légion d'Honneur (1980), ou Paquebot (1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer ses vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de Marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris comme ceux qu'il a empruntés pour écrire Lady Polaris, balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières en 1987. Il aurait aussi aimé être architecte, pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées, telles Los Angeles (L'Etoile oubliée de Laurie Bloom), ou la Belgrade encore Yougoslave de Coeurs Sanglants et autres faits divers. Il aura été un voyageur conséquent, profitant des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Divaguer en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston ayant foulées le Cap Nord et le Kalahari, Il fait un premier tour du globe par l'hémisphère nord en 1992, et un second, en 1999, par l'hémisphère sud. Périples que l'on retrouve dans L'Homme qui fait le tour du Monde, avec Philippe Aymond. Mais le tour qu'il a fait le plus souvent, c'est celui de Paris sur les rails abandonnés de la petite ceinture (La Voyageuse de Petite Ceinture avec Annie Goetzinger, 1985), et celui de la Petite Couronne , en vélo (La Bonne Vie avec Max Cabanes, 1999). Romancier, il traite aussi bien l'aventure citadine dans ZAC et Rendez-Vous en Ville, que les plongées au fond du terroir français dans L'Or du Zinc. Il aborde également le théâtre et le scénario de film (Bunker Palace Hôtel avec Bilal en 1989). Et, sans pour autant abandonner la bande dessinée, il a récemment publié de nombreux ouvrages illustrés explorant d'autres rapports entre textes et dessins, dans la collection « Les Correspondances de Pierre Christin », dans un format à l'italienne. Pour cette collection, il a notamment travaillé avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Considérant que, pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités.Malgré une solide formation à l'École des arts appliqués de Paris à la fin des années cinquante, ce n'est pas dans la création de dessins pour tissus et papiers peints que Jean-Claude Mézières fera sa réputation. Sa passion de jeunesse pour le dessin de bande dessinée, après des débuts pour le moins hésitants, sera le fil conducteur de sa carrière. 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Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.EN STOCKCOMMANDER17,50 € -

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