C'est pas la peine de crier... Contes de l'adolescence ordinaire
Meurs Jean-François
SIGNE
2,00 €
Épuisé
EAN :9782746806931
Ce livre n'est pas un "traité", pas même une collection de "cas" prétextes à de bons conseils, mais une incursion bienveillante sur une planète qui nous est chère, avec le regard d'un éducateur qui estime que recueillir des bribes de vie de jeunes qu'il a rencontrés sur son chemin fait partie de son métier. Nécessité de dire leurs joies et leurs peines, leurs craintes et leurs espoirs, leurs maladresses et leurs réussites, et très souvent leur courage pour vivre. Encore qu'il s'agisse rarement de tragédies. Ce témoin observe, s'interroge, s'amuse souvent, s'inquiète parfois, s'indigne à l'occasion, et prend position.Ce livre est destiné aux éducateurs et aux parents, mais je sais que des adolescents le liront volontiers: des épisodes ont été prépubliés dans la revue "Don Bosco Aujourd'hui", et plusieurs jeunes m'ont dit le plaisir qu'ils avaient eu en les lisant. Je sais aussi que des enseignants proposent régulièrement ces textes à leur classe pour en discuter.
Nombre de pages
144
Date de parution
02/10/2002
Poids
320g
Plus d'informations
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EAN
9782746806931
Titre
C'est pas la peine de crier... Contes de l'adolescence ordinaire
Auteur
Meurs Jean-François
Editeur
SIGNE
Largeur
0
Poids
320
Date de parution
20021002
Nombre de pages
144,00 €
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Actuellement, hommes et femmes semblent faire jeu égal sur le marché du travail : aucune formation, aucun métier ne sont plus fermés aux femmes. La loi interdit toute discrimination à l'embauche et dans les déroulements de carrière. Le déséquilibre s'est même inversé sur un point essentiel : les femmes poursuivent leurs études plus loin que les hommes et y réussissent mieux. Pourtant le salaire féminin moyen reste de 20 à 25 % inférieur au salaire masculin, sans aucun progrès notable depuis la fin des années 1980, et les femmes sont toujours aussi peu présentes dans les postes à responsabilité, publics ou privés. D Meurs montre ici que cette inégalité provient essentiellement des normes sociales. C'est la répartition des charges parentales au détriment des mères qui constitue le principal frein à l'égalité entre les femmes et les hommes sur le marché du travail. D'une part les mères supportent la majeure partie des contraintes de l'articulation entre la vie professionnelle et la vie familiale ; d'autre part le "soupçon" de la maternité potentielle pèse sur celles qui n'ont pas d'enfants et les pénalise dans leur carrière. Une des innovations des politiques publiques actuellement débattues, à partir des expériences étrangères, est d'inciter les pères à partager le congé parental afin de faire évoluer les comportements de tous les acteurs, employeurs inclus. Mais les services collectifs de garde restent indispensables pour limiter le coût professionnel de la maternité.
Selon le Code du travail, il "incombe à l'employeur de prendre en compte les objectifs en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l'entreprise, et les mesures permettant de les atteindre" . Afin de comprendre pourquoi cette égalité exigée par le droit n'est pas encore pleinement effective, Dominique Meurs propose dans cet ouvrage une synthèse des analyses les plus récentes réalisées par des économistes. Grâce à des partenariats de recherche avec de grandes entreprises, elle a, en outre, pu observer en situation les inégalités de rémunération et de carrière entre les femmes et les hommes, et explorer certains mécanismes internes qui contribuent à ce "plafond de verre" . Elle montre que, si le monde professionnel n'est pas seul responsable de la persistance des inégalités, les entreprises, en changeant leurs modes d'organisation, peuvent constituer un puissant levier pour faire évoluer les mentalités vers une égalité accrue entre femmes et hommes dans toute la société.
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