Hommes/Femmes. Une impossible égalité professionnelle ?
Meurs Dominique
ULM
8,00 €
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EAN :9782728805082
Actuellement, hommes et femmes semblent faire jeu égal sur le marché du travail : aucune formation, aucun métier ne sont plus fermés aux femmes. La loi interdit toute discrimination à l'embauche et dans les déroulements de carrière. Le déséquilibre s'est même inversé sur un point essentiel : les femmes poursuivent leurs études plus loin que les hommes et y réussissent mieux. Pourtant le salaire féminin moyen reste de 20 à 25 % inférieur au salaire masculin, sans aucun progrès notable depuis la fin des années 1980, et les femmes sont toujours aussi peu présentes dans les postes à responsabilité, publics ou privés. D Meurs montre ici que cette inégalité provient essentiellement des normes sociales. C'est la répartition des charges parentales au détriment des mères qui constitue le principal frein à l'égalité entre les femmes et les hommes sur le marché du travail. D'une part les mères supportent la majeure partie des contraintes de l'articulation entre la vie professionnelle et la vie familiale ; d'autre part le "soupçon" de la maternité potentielle pèse sur celles qui n'ont pas d'enfants et les pénalise dans leur carrière. Une des innovations des politiques publiques actuellement débattues, à partir des expériences étrangères, est d'inciter les pères à partager le congé parental afin de faire évoluer les comportements de tous les acteurs, employeurs inclus. Mais les services collectifs de garde restent indispensables pour limiter le coût professionnel de la maternité.
Nombre de pages
101
Date de parution
22/01/2014
Poids
120g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782728805082
Titre
Hommes/Femmes. Une impossible égalité professionnelle ?
Auteur
Meurs Dominique
Editeur
ULM
Largeur
141
Poids
120
Date de parution
20140122
Nombre de pages
101,00 €
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Selon le Code du travail, il "incombe à l'employeur de prendre en compte les objectifs en matière d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l'entreprise, et les mesures permettant de les atteindre" . Afin de comprendre pourquoi cette égalité exigée par le droit n'est pas encore pleinement effective, Dominique Meurs propose dans cet ouvrage une synthèse des analyses les plus récentes réalisées par des économistes. Grâce à des partenariats de recherche avec de grandes entreprises, elle a, en outre, pu observer en situation les inégalités de rémunération et de carrière entre les femmes et les hommes, et explorer certains mécanismes internes qui contribuent à ce "plafond de verre" . Elle montre que, si le monde professionnel n'est pas seul responsable de la persistance des inégalités, les entreprises, en changeant leurs modes d'organisation, peuvent constituer un puissant levier pour faire évoluer les mentalités vers une égalité accrue entre femmes et hommes dans toute la société.
Ce livre n'est pas un "traité", pas même une collection de "cas" prétextes à de bons conseils, mais une incursion bienveillante sur une planète qui nous est chère, avec le regard d'un éducateur qui estime que recueillir des bribes de vie de jeunes qu'il a rencontrés sur son chemin fait partie de son métier. Nécessité de dire leurs joies et leurs peines, leurs craintes et leurs espoirs, leurs maladresses et leurs réussites, et très souvent leur courage pour vivre. Encore qu'il s'agisse rarement de tragédies. Ce témoin observe, s'interroge, s'amuse souvent, s'inquiète parfois, s'indigne à l'occasion, et prend position.Ce livre est destiné aux éducateurs et aux parents, mais je sais que des adolescents le liront volontiers: des épisodes ont été prépubliés dans la revue "Don Bosco Aujourd'hui", et plusieurs jeunes m'ont dit le plaisir qu'ils avaient eu en les lisant. Je sais aussi que des enseignants proposent régulièrement ces textes à leur classe pour en discuter.
Avec cette saga familiale qui se déploie sur près d'un siècle, Diane Meur confirme son formidable talent de romancière.En Galicie, terre rattachée à l'empire habsbourgeois depuis le partage de la Pologne, l'obscure famille Zemka reconquiert le domaine fondé par un ancêtre noble et s'engage fiévreusement dans la lutte d'indépendance polonaise. Pour retracer son ascension puis sa décadence, l'auteur convoque une singulière narratrice : la maison elle-même qui, derrière sa façade blanche et son fronton néo-classique, épie ses habitants.Indiscrète et manipulatrice, elle attise les passions, entremêle les destins, guette l'écho des événements qui, des révolutions de 1848 aux tensions annonciatrices du désastre de 1914, font l'histoire de l'Europe. Elle est partout, entend tout, garde en elle toutes les ombres d'un passé qu'elle connaît mieux que les vivants. Mais les vivants ont sur elle un avantage qu'elle leur envie : leurs drames, leurs désirs et leur mobilité.Les femmes surtout la fascinent. Condamnées comme elle à la réclusion dans la sphère domestique, elles sont réduites, de mère en fille et de tante en nièce, à attendre l'amour en scrutant l'horizon.Mais l'horizon, c'est toujours la plaine, les champs, le clocher de la petite église uniate. Les arbres poussent, les vies se nouent et on dirait que rien ne change? Rien ne change, vraiment ? Pourtant, voilà qu'on se trouve au seuil du XXe siècle avec l'impression d'en avoir déjà entrevu les exodes, les cassures et les embrasements.Une jeune femme, enfin, réussira à s'en aller?DIANE MEUR, traductrice et romancière, est née à Bruxelles en 1970 et vit à Paris depuis vingt ans. Dans ce livre, où la maîtrise narrative le dispute à une fantaisie hantée, elle renoue avec la veine historique de son premier roman, La Vie de Mardochée de Löwenfels, écrite par lui-même (Sabine Wespieser éditeur, 2002) qui lui valut un accueil critique et public très favorable.
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.
Résumé : " Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. " Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1er éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n'a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett. Il est temps aujourd'hui d'ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre - entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne - un autre coin de terre. Ce " pays " devient le lieu d'exploration d'une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l'aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l'occasion de découvrir une autre vision de l'Amérique.