Traduit en huit langues, le livre qui fit connaître le nom de Jacques Meunier et d'A. M. Savarin était introuvable en France depuis quinze ans. Ethnologues mais surtout poètes des lieux, et complices des hommes qui les habitent, les auteurs dressent l'inventaire captivant du passé, du présent et du futur terriblement menacé d'une contrée où ils ont vécu plusieurs années : l'Amazonie. Leur livre est à la fois un ouvrage d'historiens, un essai ethnographique, un recueil de récits émouvants ou atroces, un pamphlet, un chant d'amour et de rage, un poème... Car ce qu'ils ont connu de l'Amazonie les a tout ensemble séduits et révoltés, et c'est en amoureux en amoureux écorchés qu'ils nous livrent la chronique de ce monde sauvage, depuis l'arrivée des Espagnols et des Portugais jusqu'à nos jours. L'épopée des conquistadors, celle des bandeirantes, des planteurs de caoutchouc, des chercheurs de curare, d'or ou d'uranium : autant d'aventures qui ont fait rêver, mais dont les communs dénominateurs s'avèrent avoir constamment été la cruauté, la violence, la folie... Ce cri d'alarme et de désespoir est mieux que jamais d'actualité même si, à sa suite, un mince espoir semble s'être rallumé à l'horizon de ce territoire magique qui demeure le dernier refuge de notre " sauvagerie ".
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
256
Date de parution
31/10/1991
Poids
340g
Largeur
140mm
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EAN
9782859401825
Titre
CHANT DU SILBACO CHRONIQUE AMAZONIENNE
Auteur
Meunier Jacques ; Savarin Anne-Marie
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
340
Date de parution
19911031
Nombre de pages
256,00 €
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Résumé : Traduit en huit langues, le livre qui fit connaître le nom de Jacques Meunier et d'Anne-Marie Savarin était introuvable en France depuis quinze ans. Ethnologues, mais surtout poètes des lieux et complices des hommes qui les habitent, les auteurs dressent l'inventaire captivant du passé, du présent et du futur terriblement menacé d'une contrée où ils ont vécu plusieurs années : l'Amazonie. Leur livre est à la fois un ouvrage d'historiens, un essai ethnographique, un recueil de récits émouvants ou atroces, un pamphlet, un chant d'amour et de rage, un poème... Car ce qu'ils ont connu de l'Amazonie les a tout ensemble séduits et révoltés, et c'est en amoureux - en amoureux écorchés - qu'ils nous livrent la chronique de ce monde sauvage, depuis l'arrivée des Espagnols et des Portugais jusqu'à nos jours. L'épopée des conquistadors, celle des bandeirantes, des planteurs de caoutchouc, des chercheurs de curare, d'or ou d'uranium : autant d'aventures qui ont fait rêver, mais dont les communs dénominateurs s'avèrent avoir constamment été la cruauté, la violence, la folie... Ce cri d'alarme et de désespoir est mieux que jamais d'actualité - même si, à sa suite, un mince espoir semble s'être rallumé à l'horizon de ce territoire magique qui demeure le dernier refuge de notre sauvagerie.
Vous voulez que je vous ouvre ma tête pour aller voir dedans ? Si j'étais vous je voudrais pas savoir." C'est un homme inquiet qui appelle la gendarmerie parce qu'il est sans nouvelles de sa femme. C'est une infirmière aimant marcher seule quand le sommeil la fiait. C'est un petit garçon avec des yeux profonds comme des lacs et qui a perdu sa mère. Mathis a six ans. Il est le dernier témoin du drame qui s'abat sur lui. Alors il répond quand on l'interroge, hésite, se reprend, questionne le vide. Car lorsqu'on disparaît, c'est bien qu'on est encore quelque part, non ? Cette histoire commence dans le Narbonnais, juste avant Noël. Un couple sur le point de se séparer, des étangs fouillés sans relâche, un enfant seul. C'est sa voix que l'on entend. Voix de tête dans ce roman où amour, violence et solitude sont disséqués tour à tour par les principaux intéressés en un long chant qui se déploie jusqu'à l'inexorable. Y a-t-il plus grand trauma que de perdre sa mère du fait de son père ? Partant d'un angle mort des féminicides, Delphine Saubaber nous plonge dans un roman déchirant d'une sidérante vérité.
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